environnement

Alerte Orange: Qualité de l'air à Dakar

La qualité de l'air est mauvaise (indice orange) pour la journée du 22 décembre. Une forte hausse des concentrations de particules a été notée depuis hier et pourrait se poursuivre dans les prochaines 72 heures. Une exposition des populations à ces fortes concentrations persistantes de particules

ALTERNATIBA : Un festival des alternatives pour relever les défis climatiques

Dakar, 1er oct (APS) – Le mouvement citoyen populaire de mobilisation collective pour la justice climatique et la valorisation de solutions concrètes "Alternatiba" prône l’organisation de villages temporaires d’alternatives sociales et écologiques pour faire face aux défis climatiques a indiqué, samedi à Dakar, sa porte-parole, Mariama Diallo.   

CELEBRATION DE LA JOURNEE DE L’ENVIRONNEMENT DE LA VILLE DE DAKAR AUX PARCELLES ASSAINIES MOUSSA SY OFFRE UN IMPORTANT LOT D’ORDINATEURS AU CEM DE L’UNITE 18

Le Maire des Parcelles Assainies, Moussa Sy a offert un lot d’ordinateurs portables au CEM de l’unité18. Ceci à l’occasion de la célébration hier, jeudi 2 juin, de la 5e édition de la Journée mondiale de l’environnement à Dakar sous le thème «Ville vertes: un plan pour la planète». 

Le premier magistrat de la ville des Parcelles Assainies, Moussa Sy, a octroyé un lot d’ordinateurs portables au CEM de l’unité 18 de cette localité. C’est à l’occasion de la célébration de la 5e édition de la Journée mondiale de l’environnement hier, jeudi 2 juin, dan l’enceinte de cet établissement, dans une ambiance folklorique, et rythmée. Ce CEM est une école élémentaire transformé conformément à un besoin immédiat des élèves et de leurs parents. Dans le souci de la réussite des élèves, le maire a présenté la nouvelle maquette de cet établissement dont la construction a démarré. Il a promis que le CEM sera fin prêt pour la rentrée scolaire prochaine. 

Cette journée a été l’occasion de susciter une plus grande prise de conscience en faveur de l’environnement et de promouvoir l’intérêt de l’action politique. Ainsi, la ville de Dakar, en collaboration avec la mairie des Parcelles Assainies, compte tenu de la réalité de notre environnement avaient jugé nécessaire de réfléchir sur un thème «Villes vertes: un plan pour la planète». Le maire, Moussa Sy est revenu sur l’importance de cette journée en incitant les populations à plus de responsabilité. 

Selon lui, «les décennies à venir, la quasi-totalité de l’accroissement démographique interviendra dans les zones urbaines des pays en développement. Il s’y ajoute que les villes sont de gros utilisateurs de ressources naturelles et d’importants générateurs de déchets. Elles produisent la majeure partie des gaz à effet de serre qui sont à l’origine du réchauffement climatique mondial». De même, il incite la population à construire une ville verte et plus propre pour elle-même et pour les générations à venir. D’ailleurs, la ville de Dakar a créé la Direction de la planification et du développement durable pour faire de la planification urbaine et du développement durable la pierre angulaire de l’action municipale. 

LE MAIRE DE MAIRE: «LA VILLE DE DAKAR VA S’OCCUPER DE SES ORDURES»

Le maire de Dakar, Khalifa Sall a déclaré hier, mercredi 25 novembre, que la ville de Dakar ne laissera personne s’occuper de ses ordures. Le maire Khalifa Sall a fait cette déclaration lors d’un conseil municipal tenu sous sa présidence. Khalifa Sall a également réfuté toutes les raisons avancées par les autorités pour justifier le retrait de la gestion des ordures à l’entente Cadak Car. Il a ainsi annoncé la saisie de la Cours suprême pour faire casser le décret confiant la gestion des ordures dans Dakar à l’Unité de coordination et de gestion des ordures (Ucg).  

En déclarant clos le débat sur le retrait des ordures à l’entente de la Cadak Car au profit de l’Ucg, le ministre de la Gouvernance Locale, de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du Territoire, Abdoulaye Diouf Sarr était-il aller trop vite en besogne. Tout porte à le croire en tout cas. En effet, lors de la session du conseil de la ville de Dakar sous sa présidence hier, mercredi 25 novembre, le maire Khalifa Sall semble dire le contraire. Face aux membres du conseil municipal présents à cette séance, le secrétaire national à la vie politique du Parti socialiste est même allé plus loin en tapant du poing sur la table et déclaré à qui veut l’entendre que la ville de Dakar ne laissera personne s’occuper de ses ordures.

Selon lui, la gestion des ordures est une compétence naturelle des collectivités locales et la ville de Dakar ira au bout de cette bataille pour le respect de la loi. «L’autorité naturelle, compétente pour s’occuper d’ordures, ce sont les collectivités locales. La ville de Dakar va s’occuper de ses ordures. Parce que, quand c’est sale, quand ce n’est pas propre, on ne demande pas le ministère, on ne demande pas les autorités gouvernementales, on dit ou est le maire. «Deuk bi saleté na, ana maire bi» (la ville est salle où est le maire ?», a déclaré l’édile de la capitale sénégalaise tout en demandant à l’inter commission aménagement urbain de la ville d’anticiper déjà la réflexion pour la prise en charge de la gestion des ordures dans la ville de Dakar. 

«Nous ne laisserons personne s’occuper de nos ordures. Nous déferons ce texte au niveau de la Cour suprême parce qu’il viole la loi et nous ne pouvons pas l’accepter», prévient le maire socialiste de Dakar tout en poursuivant : «ce qui me gêne dans cette histoire, c’est qu’on s’est basé sur des décisions qui ont violé les textes et la loi pour prendre des décisions. Quand j’ai lu le rapport de présentation, j’ai été meurtri. Parce que moi, pour la petite expérience que j’ai de l’État, je n’ai jamais soumis un pareil rapport de présentation à mon chef. Surtout dans le fond, ce qui est écrit est contestable».

Le maire de Dakar, sur la situation des enfants de la rue : «Le sujet est délicat mais osons poser le problème»

Un séminaire inter-municipalités, sur le thème Agir pour la protection des enfants et jeunes en danger, a réuni hier les acteurs autour de la question. Ils vont se pencher sur les moyens à adopter pour éradiquer ce fléau.

Le débat sur les enfants de la rue est loin d’être épuisé dans ce pays. De la Médina aux Almadies en passant par Grand-Dakar, Grand-Yoff, on est frappé d’apercevoir cette horde de gamins, déguenillés, qui errent dans les rues de la capitale à la recherche du pain quotidien. Cette image interpelle les autorités qui essaient de trouver des solutions à cette situation. Le Samu social international et des maires d’Afrique ont organisé hier un séminaire inter-municipalités sur le thème Agir pour la protection des enfants et jeunes en danger à l’Hôtel de ville de Dakar. Pour Khalifa Sall, maire de Dakar, «la question est devenue très inquiétante, alarmante». Et il poursuit : «Le sujet est délicat parce qu’on nous parle d’enseignement coranique mais osons transgresser, posons le problème, l’enseignement coranique n’est qu’un prétexte, ce qui se passe c’est une exploitation des enfants, un vrai racket.» Devant Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Gouvernance locale, Khalifa Sall a demandé la formation d’une alliance regroupant les parents, les autorités et les maîtres coraniques pour endiguer cette «épineuse question». 

Le maire de Dakar sur la gestion des ordures ménagères: « Un document politique ne peut pas dissoudre un décret »

Le maire de Dakar, Khalifa Sall a haussé le ton hier. Il a mis à profit la réunion du Conseil municipal de la Ville de Dakar pour asséner ses vérités au gouvernement. Il s’est aussi montré déterminé à défendre ses droits suite au décret présidentiel qui confère la gestion des ordures de la ville de Dakar à l’Unité de coordination de la gestion (Ucg) des déchets solides au détriment de l’Entente Cadak-Car. 

« La gestion des ordures est une compétence naturelle des collectivités locales. Dans tous les pays au monde, ce sont elles qui ont en charge la gestion jusqu’à la valorisation des déchets. Si on prend les ordures d’une intercommunalité, on les donne aux communes. Si l’État veut gérer les ordures, alors qu’il modifie le Code des collectivités locales comme le régime précédent l’avait fait », a martelé le maire socialiste. 

La Ville de Dakar accueille un Séminaire sur le Dérèglement climatique du 05 au 09 au CEFOPPPEM

Dans le cadre de l'accord signé entre Dakar, Évry, Kayes Bamako et Nouakchott, la ville de Dakar va abriter un séminaire sur le changement climatique du 05 au 09 octobre 2015, au CEFOPPPEM, pour DIFFUSER ET CONSOLIDER UNE CULTURE CLIMATAUPRES DES COLLECTIVITES PARTENAIRES.

Pour cette année 2015,nous proposons que la thématique énergie-climat soit privilégiée étant donné l’enjeu qu’elle représente pour l’ensemble des territoires partenaires et la grande échéance internationale à savoir la COP 21

En effet les collectivités territoriales sont des acteurs essentiels dans l’atténuation et l’adaptation au changement climatique par les équipements qu’elles construisent et gèrent et par les activités qu’elles mènent. Elles sont aussi les mieux placées pour mobiliser les multiples acteurs locaux et pour favoriser les évolutions de comportement des citoyens Au-delà des échanges et de la réflexion autour de la question climatique, les séminaristes procéderont à des visites de terrain et à des rencontres avec des acteurs clés du territoire de Dakar.

Énergie - Khalifa Sall : "La mise en œuvre sera toujours locale"

INTERVIEW. Dans la perspective de la Conférence sur le climat à Paris en novembre, Khalifa Sall, le maire de Dakar, s'est confié au Point Afrique.

Khalifa Sall est le premier magistrat de la capitale sénégalaise mais aussi secrétaire général de l'Association internationale des maires francophones (AIMF) et président de Cités et Gouvernements locaux unis-Afrique (CGLU-Afrique). Il a répondu aux questions du site Le Point Afrique à Luanda, en Angola, en marge du second forum consacré à l'investissement dans les infrastructures urbaines qui s'est déroulé en avril 2015. 

 

Le Point Afrique : Vous étiez à Paris il y a quelques semaines, invité par la maire de Paris et par l'ancien ministre Jean-Louis Borloo. Pouvez-vous nous expliquer comment vous liez ce projet de Jean-Louis Borloo à celui de Barack Obama sur l'électrification de l'Afrique ?

Khalifa Sall : Il faut tout d'abord s'en réjouir. Les Africains, par eux-mêmes, ont conçu un programme sur les questions énergétiques, qui avait été soumis à Copenhague, mais dont la mise en œuvre a posé problème. Aujourd'hui, ce sont les autres qui viennent vers nous pour nous accompagner, pour régler cette question essentielle de l'énergie. Que ce soient les Américains, avec le programme de l'électrification d'Obama "Powering Africa", que ce soit Jean-Louis Borloo, avec le programme de l'électrification de l'Afrique, c'est une question essentielle pour laquelle l'Afrique a des prédispositions. Nous avons l'eau, nous avons la nature, nous avons les ressources, et pourquoi ne recourt-on pas à l'expertise extérieure ? C'était ça, notre question à Paris. Nous l'avons dit à Jean-Louis Borloo.

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