actualité

Un fonds d'investissement communal de 1 milliard 900 millions

La dernière réunion du conseil municipal a été une occasion, pour le Maire de Dakar, de faire un bilan de l'année 2015.Une année de "consolidation", de liquidations" des programmes et projets en cours. Une année avec des "incertitudes" sur les ressources, souligne Kalifa Ababacar Sall. C'est ainsi que 2016 sera "une année de travail" " de consolidation". Avec un budget ambitieux.

Rentrée solennelle des cours et tribunaux : collectivités locales et contrôle de légalité La décentralisation intéresse tous les acteurs

Une justice au service du développement de notre pays. C’est en substance, le souhait des pouvoirs executif et judiciaire. Le thème ; collectivités locales et contrôle de légalité débattu, lors de la rentrée solennelle des cours et tribunaux lance ainsi la seconde phase de l’acte trois de la décentralisation. Pour ce que le Président de la République Macky Sall appelle « les pôles territoires ou associations de régions ».

Place de l’indépendance: La Ville de Dakar va procéder au lifting

Des jets de lacrymogènes sur le Maire de la capitale. Qui l’aurait cru ? une scène qui s’est passée, à Dakar. Un différend entre la Ville de Dakar et le ministère du renouveau urbain.. Depuis des années, Dakar ne respire plus. Et Khalifa Sall, depuis son accession s’est engagé à donner un autre visage à la capitale. Son souhait, faire aménagement de la Place de l’indépendance.

 Mais cela a des relents politiques, pour certains. Pourtant, à voir l’architecture municipale, l’on se rend compte que toutes les sensibilités y sont, et y travaillent en toute symbiose. Heureusement que Mouhamet Dione a decampté la situation. En dépassionnant le débat. La Ville, comme le souhaite l’édile va poursuivre son projet de lifting de la place de l’indépendance.

Fête du Premier Mai 2016 : l’acte trois de la décentralisation relooké

La célébration de la fête du travail a été une occasion saisie par le Président sénégalais, pour revenir sur l’acte trois de la décentralisation. Lors de la remise des cahiers de doléances, Macky Sall a convié les principaux segments à se retrouver autour du Chef du gouvernement.

Projet WAVE 2015: Dakar, capitale africaine de l’ingéniosité collective

En partenariat avec le groupe BNP Paribas, la Ville de Dakar sera une étape et pas des moindres (l’étape africaine) de l’exposition itinérante du Projet WAVE. L’évènement se tiendra, du 7 au 15 novembre 2015, au musée Théodore MONOD d’Art Africain, Place SOWETO, en face de l’Assemblée nationale.

Le projet WAVE parie sur les solutions alternatives accessibles et fait la promotion de l’ingéniosité collective (« penser autrement et tirer avantage des circonstances pour transformer ensemble les contraintes en opportunités »). Et ce, dans l’optique de « faire mieux avec moins ». Il s’articule autour de courants comme l’économie inclusive (tous les individus sont partie prenante, y compris ceux généralement catégorisés « exclus » comme les personnes âgées, les handicapés et les démunis,), la co-création (tous les acteurs ; individus, entreprises et institutions, coopèrent pour trouver des solutions que personne n’aurait pu créer seul), le Mouvement des Makers (qui prétend et reste convaincu que tout le monde a la capacité et les moyens de créer), l’économie du partage (autour d’une logique de partage fondée sur « l’accès » plutôt que sur « la propriété ») et l’économie circulaire (invitant à produire et consommer de façon durable, en évitant le gaspillage et en réutilisant les ressources autant que possible).

Sur la route du monde, l’exposition va s’arrêter dans des villes de France (Paris, Marseille, Lille, Nantes et Grenoble), d’Italie (Milan), des Etats-Unis d’Amérique (San Francisco), d’Inde (Mumbai) et du Sénégal (Dakar) ; seule ville africaine présentement retenue. L’initiative présente vingt (20) projets permanents à travers le monde et soutient localement, à chacune de ses étapes, trois (3) projets. 

La vivacité des villes Africaines sur Facebook, la ville de Dakar dans le top 5

Le sens : il s'agit de mesurer le dynamisme des villes sur Facebook. Cela se traduit concrètement par un décompte du nombre de publications quotidiennes sur les comptes Facebook officiels.

Le constat général : seules les autorités de trois villes sur cinq assurent une communication régulière sur leur compte. 30 % des villes n'ont aucune interaction avec leur communauté. En moyenne. Précision de taille : cette analyse ne porte que sur des villes disposant d'une page officielle sur Facebook, soit le tiers de l'échantillon.

Emprunt obligataire: Khalifa Sall dénonce le « wakh wakhète » du régime de Macky Sall

Le blocage de l’emprunt obligataire de la mairie de Dakar par l’Etat du Sénégal a mis le maire de Dakar dans tous ses états.

« Ce qui nous gène c’est que l’Etat du Sénégal puisse se dédire, c’est gênant. Tous les partenaires qui se sont engagés dans le projet, que ce soit l’Usaid, la Banque mondiale… se sont tous engagés, parce que l’Etat nous avait donné un avis de non-objection. Le fait pour l’Etat de se rétracter, le wakh wakhète de l’Etat n’est pas sans conséquence, parce qu’il y a une loi de 1970 qui régente un peu les décisions de l’Etat et les modalités, les conditions, les moyens par lesquels, il peut revenir sur ses décisions. Mais surtout il y a eu des jurisprudences de la Cour suprême portant sur des noms très célèbres ».

Dans cet ordre d’ides, avance le maire de Dakar, « quand l’Etat prend une décision pour une personne, pour une institution, et cette décision crée des avantages, ou crée des conséquences, il ne peut pas se rétracter, au-delà de deux mois ».

Emprunt obligataire de la mairie de Dakar: Khalifa Sall dément Amadou Ba

Lors du passage du Premier ministre devant les députés, jeudi à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan Amadou Ba avait rappelé que la mairie de Dakar n’était pas à son premier essai concernant l’appel public à l’épargne. Le maire d’alors Pape Diop avait voulu faire la même opération mais il avait fait face au refus du gouvernement qui avait estimé que les conditions financières de la ville ne permettaient pas de faire une telle opération.

Oui, Pape Diop avait voulu faire un emprunt obligataire mais les raisons avancées par le ministre de l’Économie ne sont pas les vraies raisons qui ont fait que le projet de Pape Diop n’ait pas été validé, à en croire Khalifa Sall. “Quand la ville de Dakar avait fait cette démarche, il y avait un obstacle institutionnel. A ce moment, il y avait un vide juridique, le CREPMF n’avait pas de texte pour accueillir les collectivités locales. Les textes ont eu lieu en 2009.

Emprunt obligataire de la mairie de Dakar : les raisons de la suspension ne sont pas valables, selon Khalifa Sall

APS: Le maire de Dakar, Khalifa Sall, a jugé vendredi non valables les «raisons techniques» invoquées par le gouvernement du Sénégal pour suspendre l’emprunt obligataire de 20 milliards de francs CFA prévu par la municipalité de la capitale.

«Pour la suspension de l’emprunt, ils (les membres du gouvernement) ont dit que c’est des raisons techniques, mais il n’y a plus d’arguments techniques valables», a-t-il déclaré à des journalistes à l’issue d’une session extraordinaire du conseil municipal de Dakar.

«Sur toutes les interpellations, a soutenu Khalifa Sall, d’abord avec le ministre des Finances, en comité technique, en sa présence et en présence des bailleurs, sur la base de mémoires (…) nous avons démontré que ces arguments n’étaient pas recevables.»

Il trouve «navrante» cette «attitude du gouvernement du Sénégal qui, à trois reprises, a donné à la mairie son avis de non-objection et qui, aujourd’hui, lui oppose des arguments ne pouvant pas prospérer».

«Que ce soit des arguments sur la discontinuité, que ce soit des arguments sur les effets contingents, sur la délibération de mars 2014, sur l’endettement de la Ville ou sur les avances de trésorerie, l’Etat disposait de tous les éléments en juillet 2014 quand il donnait son avis de non-objection», a fait valoir Khalifa Sall.

En 2014, le conseil municipal de Dakar a autorisé la mairie de lancer un emprunt obligataire de 20 milliards de francs CFA sur le marché financier de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), dans le but de trouver de l’argent pour financer des infrastructures.

Emprunt obligataire de la Ville de Dakar : Khalifa Sall dénonce le double langage de l’Etat

kasREWMI.COM: Le maire de Dakar et ses projets donnent-ils des frissons aux hautes autorités de la République ? Depuis 4 années, la Ville de Dakar porte un projet ambitieux pour le bien être des populations sénégalaises. En lançant un emprunt obligataire d’une vingtaine de millions qui a reçu le soutien du gouvernement américain, de la Banque mondiale, des cités et Villes unies d’Afrique, malgré les 3 avis de non objection du gouvernement du Sénégal, l’approbation du conseil municipal,  c’est le blocage. L’édile de la capitale fustige le langage flou des autorités et tacle le ministre Amadou Ba. De l’argent qui ne va pas dans le fonctionnement. De l’argent emprunté pour permettre à une collectivité locale de disposer de ressources autres que les taxes et recettes. Cela fait quatre ans que la Ville de Dakar mobilise ses ressources humaines, plus de quatre milliards, dans des études pour un projet ambitieux et révolutionnaire.

Cela fait sortir de leurs gonds des élus, comme Moussa Sy et Alioune Ndoye. Mais hier, le maire de Dakar les a tempérés. Ses partenaires, l’Usaid, la Bm, cherchent des voies et moyens pour une issue heureuse. Les services du ministère des finances  ne parlent pas le même langage. «Un ministre qui dit ne pas être informé», alors que l’Etat a signé. Il s’est rétracté par la suite.

Pages

S'abonner à RSS - actualité