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OUVERTURE DU CENTRE COMMERCIAL FELIX EBOUE : Des marchands ambulants relogés

Le Centre commercial Félix Eboué a été officiellement réceptionné hier, mardi 29 mars. Sur place, les nouveaux occupants ont commencé à s’installer. Ledit centre, d’une capacité d’environ 3000 places avec trois étages, est occupé à plus de 95%. Le prix des cantines et des espaces varient selon les niveaux.

Une bonne frange des marchands ambulants de la ville de Dakar, déguerpis viennent d’être relogés dans cette nouvelle bâtisse, située à la rue Eboué et baptisée Centre commercial Félix Eboué. La cérémonie d’inauguration dudit centre commercial a eu lieu hier, mardi 29 mars. Avec une capacité estimée à environ 3000 places, ledit centre de trois niveaux à peine ouvert, «est occupé à près 95%», renseigne le promoteur Ndiaga Fall. Selon lui: «Les prix varis selon les niveaux allant des box aux cantines. Ainsi pour le rez-de-chaussée la cantine s’offre à 777 000 F Cfa avec un apport 155 400 F Cfa , et le reste, soit 622 000 F Cfa  payable en 2 ans. Au niveau 1, la cantine est à 685 000f avec un apport de 135 400 F Cfa, le reste payable en 2 ans. Au niveau 2, la cantine s’obtient à 577 000 F Cfa avec un apport de 115 400f, le reste payable en 2 ans. Et enfin au niveau 3, la cantine s’obtient à 495 000 F Cfa avec un apport de 95 000f et le reste payable en 2 ans». 

S’agissant des  box, ils s’offrent à 25 200f par mois pour une même durée. Au terme de cet engagement de ce bail, les contractants deviendront systématiquement les propriétaires. Toutefois, pour leur bonne installation, un délai de grâce de 2 mois leur est accordé à compter d’avril prochain.

Soham El Wardini, première conseillère municipale de la ville de Dakar, et représentante du maire Khalifa Sall de rappeler le comment du pourquoi de la création du centre commercial, en ces  mots : «Dès notre installation en 2009, nous avions fait le tour des marchés de Dakar pour discuter, échanger et expliquer aux marchands tabliers la nécessité de les réorganiser. Ceci est l’une des réalisations et la concrétisation d’une promesse parmi les trois centres en construction à savoir Kermel, Djily Mbaye. Ce centre commercial moderne compartimenté en quatre blocs de trois étages, prenant en compte la diversité des marchands en mettant à leur disposition des cantines et box répartis selon un mode tout à fait indiqué pour une spécialisation des activités et un zoning fonctionnel», a-t-elle expliqué.

Qualité de l'air à Dakar du 03 décembre 2015

Tout comme la journée d'hier, la qualité de l'air reste très mauvaise pour cette journée du 03 décembre 2015. 

Cette situation pourrait se poursuivre dans les prochaines 72 heures.

Par conséquent, il est demandé à tous de respecter les recommandations sanitaires ci-dessous:

- respecter scrupuleusement tout traitement médical en cours, ou de l'adapter sur avis d'un médecin

- consulter un médecin en cas d'aggravation ou d'apparition de tout symptôme évocateur (toux, gêne respiratoire, irritation de la gorge ou des yeux)

- éviter toute activité physique ou sportive intense (notamment compétition) augmentant de façon importante le volume d'air et de polluants inhalés

- veiller à ne pas aggraver les effets de cette pollution par d'autres facteurs irritants des voies respiratoires, tels que l'usage de solvants et surtout la fumée de tabac.

 

Les enfants et les personnes âgées devraient  éviter de s'exposer longuement à l'air ambiant pendant la période.

AFRICITES 7: Le continent trace ses priorités à l’horizon 2063

  • Le 7e sommet des gouvernements locaux, une opportunité pour lutter contre la division
  • Pauvreté, terrorisme, corruption, durabilité…les défis du continent débattus à Johannesburg
  • Utiliser la raison pour assurer une «Afroresponsabilité», le mot d’ordre

En 2063, le continent africain compterait 1,6 milliard d’âmes, 25 de ses pays seraient parmi les plus pauvres au monde…avec des difficultés énormes (famine, criminalité, terrorisme, immigration…etc). C’est le scénario catastrophe, mais bien réel, présenté dans le cadre du 7e sommet Africités 2015, qui se tient du 29 novembre au 3 décembre, à Johannesburg (Afrique du Sud). «Pour y remédier, les gouvernements locaux doivent travailler, s’unifier, créer des passerelles au lieu des murs qui séparent les pays…afin de mettre en œuvre des stratégies communes, transparentes, et efficaces, au profit des citoyens africains», recommandent d’emblée les organisateurs du Sommet. Et d’ajouter: «il faut disposer au moins de standards minimums pour assurer les bonnes conditions de vie, la transparence dans la gouvernance locale, la stabilité, le développement durable, la lutte contre la pauvreté et l’insécurité». «Tels sont d’ailleurs les challenges de l’Afrique, dont les pays sont solidaires avec Paris, Bamako, et Tunis, des villes victimes récemment d’attentats», résume Patrick Klugman, maire adjoint de Paris. Même son de cloche auprès de Aicha Abdullahi, Commissaire aux Affaires Politiques de l’Union Africaine, qui appelle à «l’élaboration de stratégies efficaces pour les prestations de services pour une Afrique prospère à l’horizon 2063». Pour aller vite, Abdullahi propose de «commencer à travailler, dès 2016 –année des droits humains-, sur les droits des femmes africaines».

Qualité de l'air à Dakar du 02 décembre 2015

La qualité de l'air de ce 02 décembre 2015 est très mauvaise (Indice rouge). 

Sommet Africités : la bataille entre Johannesburg et Dakar pour la présidence

Le maire de Dakar, Khalifa Sall, perdra-t-il la présidence des Cités et gouvernements locaux unis d'Afrique (CGLUA) ? Les villes sud-africaines, ont présenté, face à lui, le maire de Johannnesburg, Parks Tau, lors du septième sommet Africités. Verdict le 2 décembre.

Il faut, bien sûr, savoir proportion garder. Il n’empêche, le Sommet Africités, qui se tient du 29 novembre au 3 décembre, à Johannesburg, a des allures de remake de la campagne de Nkosazana Dlamini-Zuma pour la présidence de la Commission de l’Union africaine (UA), en 2012, contre le Gabonais Jean Ping.

Comme à Addis-Abeba, la démonstration de puissance sud-africaine a de quoi impressionner. Pour « son » sommet, la capitale économique sud-africaine a réservé le Centre des conventions de Sandton, vaste bâtiment de marbre et de verre, dont les cinq étages climatisés surplombent ce quartier d’affaires ultra-moderne. Le maire de Johannesburg, Parks Tau, est candidat. Mais, précise-t-il à Jeune Afrique, ce n’est pas lui qui s’est présenté mais les villes d’Afrique australe qui ont proposé sa candidature. « Mon souhait, c’est qu’un consensus puisse se dégager, sans que l’on ait à passer par un vote », insiste-t-il. Une position qui rappelle celle de Dlamini-Zuma.

Khalifa Sall: « Les cités doivent devenir maîtres de leur destin »


La 7eme édition du sommet Africités s’est ouverte dimanche à Johannesbourg sous le thème  « Construire l’Afrique avec ses populations, la contribution des autorités territoriales d’Afrique à l’Agenda 2063 de l’Union Africaine ».

Khalifa Sall a invité dimanche les populations africaines à prendre leur destin main rapporte l’APS.

’’Les populations africaines doivent concevoir, conduire et réaliser les actions afin d’être maîtresses de leur destin, et non plus tendre tout le temps la main », a  souligné le maire de Dakar par ailleurs président de l’organisation « Cités et Gouvernements locaux d’Afrique » (CGLU-A).

De son coté, le maire de Johannesburg et hôte du sommet, Parks Tau après une brève présentation de sa ville,  a estimé que  les collectivités locales africaines ont une immense contribution à apporter à la réalisation de la Vision 2063 de l’Union africaine, telle qu’énoncée dans la Charte africaine sur les valeurs et les principes de gouvernance et de développement local.

Présidée par le ministre sud-africain du Plan, Jeff Radebe, la  rencontre va permettre des sessions thématiques, des échanges entre autorités locales, partenaires privés, société civile et partenaires au développement. C’est dans cette perspective que Khalifa Sall a exhorté les participants à aller vers des discussions franches au service unique de leurs cités.

Session ouverte SO-25: Dakar ville attractive, une vision concertée

Dans le cadre du premier jour du Sommet Africités 7 qui se tient actuellement à Johannesburg, Afrique du Sud et qui se poursuit jusqu’au 3 décembre 2015, une session ouverte autour de la ville de Dakar a eu lieu en présence du M. Khalifa Sall, Maire de Dakar, M. Cheikh Gueye, M. Ndiouga Sakho et Abdoulaye Sylla.

La session a fait le point sur la vision développée par les autorités et les populations pour faire de la ville de Dakar une ville sûre, durable, compétitive et accueillante, en somme une ville attractive.

La présentation de M. Ndiouga Sakho, Président Commission Aménagement Urbain/Ville de Dakar  a été axée sur les éléments qui font de la ville de Dakar une ville attractive. En effet, Dakar  constitue un cadre de vie amélioré et sûr et connecté. La capitale du Sénégal s’invertit également dans des projets de rénovation urbaine, de revalorisation du patrimoine ainsi que la mise en place des nouvelles technologies d’information et de communication et l’accès à internet.   

Cependant, la ville de Dakar présente plusieurs points négatifs à revoir par le biais de stratégies et de partenariats surtout en matière de mobilité urbaine et d’assainissement. Dakar est aussi confrontée au problème de l’érosion côtière qui menace son existence. Dans ce sens, M. Khalifa Sall a souligné l’importance de construire des partenariats afin de valoriser le littoral de la ville et remédier à l’érosion.

ECLAIRAGE PUBLIC – AVEC PRÈS DE 40 MILLE POINTS LUMINEUX, LA VILLE DE DAKAR SUR LES STANDARDS INTERNATIONAUX

" Nous sommes à 33 mille points lumineux dans la ville de Dakar. Nous devons faire 40 mille pour atteindre les standards internationaux. Nous avons 5000 points lumineux qui vont démarrer dans moins d’un mois», a annoncé le maire de Dakar, lors d’un échange avec ses administrés et auquel ont pris part les activistes du mouvement Y en a marre. 

Khalifa Sall qui a fait de l’éclairage public une priorité, de regretter toutefois que les panneaux lumineux fassent souvent l’objet d’un vol. «Le drame, c’est qu’on vole tous les panneaux solaires. C’est même décourageant. On vole les cuivres des feux rouges. On a perdu 12 poteaux sur la corniche ouest à cause des automobilistes, et rien ne se passe", peste-t-il. 

 

BABACAR MBAYE

Le président de CGLU-AFRIQUE invite les Etats africains invités à ratifier la charte africaine sur la décentralisation

APA NEWS : Le Président de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLUA), Khalifa Sall, a invité les Etats africains à ratifier la Charte africaine sur les valeurs et les principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local.

Il s'exprimait ce dimanche lors de l'ouverture officielle de la 7 eme édition de Africités qui se tient à Johannesbourg (Afrique du Sud). 

« Cités et Gouvernements Locaux Unis d'Afrique (CGLUA), s'inspire largement de la vision de l'Union africaine de bâtir une Afrique intégrée, prospère et en paix, dirigée par ses citoyens et constituant une force dynamique sur la scène mondiale. Nous sommes engagés et résolus à promouvoir les valeurs et les principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local en Afrique comme préalable à l'amélioration des conditions de vie de l'ensemble des peuples du continent », a-t-il souligné, après avoir fait le constat de la réticence de nombreux Etats africains à « joindre l'acte à la parole».

Inspirée de la Déclaration de Yaoundé adoptée par les ministres africains en charge de la décentralisation et du développement local le 29 octobre 2005, la Charte de la Décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local engage les Etats africains à laisser les Collectivités locales « assurer librement leur administration par des assemblées délibératives et des organes exécutifs démocratiquement élus, conformément aux dispositions de la loi». 

SOMMET AFRICITÉS : KHALIFA SALL APPELLE LES POPULATIONS AFRICAINES À ÊTRE LES MAÎTRESSES DE LEUR DESTIN

Johannesburg (Afrique du Sud), 30 nov (APS) – Le maire de Dakar et président de l’organisationn "Cités et Gouvernements locaux d’Afrique" (CGLU-A), Khalifa Sall, a invité, dimanche à Johannesburg (Afrique du Sud), les populations africaines à être les maîtresses de leur destin, afin de ne plus "tendre la main tout le temps".

’’Les populations africaines doivent concevoir, conduire et réaliser les actions afin d’être maîtresses de leur destin, et non plus tendre tout le temps la main", a souligné le président de CGLU Afrique, qui intervenait à l’ouverture, à Johannesburg, de la 7e édition du Sommet Africités, présidée par le ministre sud-africain du Plan, Jeff Radebe.

"Le CGLU-Afrique doit être forte, rassemblée et unie autour des mêmes objectifs de développement de la gouvernance locale dans la mesure où les populations en ont assez des divisions", a relevé le maire de Dakar, qui a invité à "penser global et agir local".

Pour sa part, le ministre sud-africain du Plan, Jeff Radebe, a invité les gouvernants, les élus locaux, la société civile et les populations africaines à une prise de conscience collective sur les enjeux liés à la démographie, à la disponibilité des infrastructures et la demande sociale.

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