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LE MAIRE DE MAIRE: «LA VILLE DE DAKAR VA S’OCCUPER DE SES ORDURES»

Le maire de Dakar, Khalifa Sall a déclaré hier, mercredi 25 novembre, que la ville de Dakar ne laissera personne s’occuper de ses ordures. Le maire Khalifa Sall a fait cette déclaration lors d’un conseil municipal tenu sous sa présidence. Khalifa Sall a également réfuté toutes les raisons avancées par les autorités pour justifier le retrait de la gestion des ordures à l’entente Cadak Car. Il a ainsi annoncé la saisie de la Cours suprême pour faire casser le décret confiant la gestion des ordures dans Dakar à l’Unité de coordination et de gestion des ordures (Ucg).  

En déclarant clos le débat sur le retrait des ordures à l’entente de la Cadak Car au profit de l’Ucg, le ministre de la Gouvernance Locale, de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du Territoire, Abdoulaye Diouf Sarr était-il aller trop vite en besogne. Tout porte à le croire en tout cas. En effet, lors de la session du conseil de la ville de Dakar sous sa présidence hier, mercredi 25 novembre, le maire Khalifa Sall semble dire le contraire. Face aux membres du conseil municipal présents à cette séance, le secrétaire national à la vie politique du Parti socialiste est même allé plus loin en tapant du poing sur la table et déclaré à qui veut l’entendre que la ville de Dakar ne laissera personne s’occuper de ses ordures.

Selon lui, la gestion des ordures est une compétence naturelle des collectivités locales et la ville de Dakar ira au bout de cette bataille pour le respect de la loi. «L’autorité naturelle, compétente pour s’occuper d’ordures, ce sont les collectivités locales. La ville de Dakar va s’occuper de ses ordures. Parce que, quand c’est sale, quand ce n’est pas propre, on ne demande pas le ministère, on ne demande pas les autorités gouvernementales, on dit ou est le maire. «Deuk bi saleté na, ana maire bi» (la ville est salle où est le maire ?», a déclaré l’édile de la capitale sénégalaise tout en demandant à l’inter commission aménagement urbain de la ville d’anticiper déjà la réflexion pour la prise en charge de la gestion des ordures dans la ville de Dakar. 

«Nous ne laisserons personne s’occuper de nos ordures. Nous déferons ce texte au niveau de la Cour suprême parce qu’il viole la loi et nous ne pouvons pas l’accepter», prévient le maire socialiste de Dakar tout en poursuivant : «ce qui me gêne dans cette histoire, c’est qu’on s’est basé sur des décisions qui ont violé les textes et la loi pour prendre des décisions. Quand j’ai lu le rapport de présentation, j’ai été meurtri. Parce que moi, pour la petite expérience que j’ai de l’État, je n’ai jamais soumis un pareil rapport de présentation à mon chef. Surtout dans le fond, ce qui est écrit est contestable».

Le maire de Dakar, sur la situation des enfants de la rue : «Le sujet est délicat mais osons poser le problème»

Un séminaire inter-municipalités, sur le thème Agir pour la protection des enfants et jeunes en danger, a réuni hier les acteurs autour de la question. Ils vont se pencher sur les moyens à adopter pour éradiquer ce fléau.

Le débat sur les enfants de la rue est loin d’être épuisé dans ce pays. De la Médina aux Almadies en passant par Grand-Dakar, Grand-Yoff, on est frappé d’apercevoir cette horde de gamins, déguenillés, qui errent dans les rues de la capitale à la recherche du pain quotidien. Cette image interpelle les autorités qui essaient de trouver des solutions à cette situation. Le Samu social international et des maires d’Afrique ont organisé hier un séminaire inter-municipalités sur le thème Agir pour la protection des enfants et jeunes en danger à l’Hôtel de ville de Dakar. Pour Khalifa Sall, maire de Dakar, «la question est devenue très inquiétante, alarmante». Et il poursuit : «Le sujet est délicat parce qu’on nous parle d’enseignement coranique mais osons transgresser, posons le problème, l’enseignement coranique n’est qu’un prétexte, ce qui se passe c’est une exploitation des enfants, un vrai racket.» Devant Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Gouvernance locale, Khalifa Sall a demandé la formation d’une alliance regroupant les parents, les autorités et les maîtres coraniques pour endiguer cette «épineuse question». 

Le maire de Dakar sur la gestion des ordures ménagères: « Un document politique ne peut pas dissoudre un décret »

Le maire de Dakar, Khalifa Sall a haussé le ton hier. Il a mis à profit la réunion du Conseil municipal de la Ville de Dakar pour asséner ses vérités au gouvernement. Il s’est aussi montré déterminé à défendre ses droits suite au décret présidentiel qui confère la gestion des ordures de la ville de Dakar à l’Unité de coordination de la gestion (Ucg) des déchets solides au détriment de l’Entente Cadak-Car. 

« La gestion des ordures est une compétence naturelle des collectivités locales. Dans tous les pays au monde, ce sont elles qui ont en charge la gestion jusqu’à la valorisation des déchets. Si on prend les ordures d’une intercommunalité, on les donne aux communes. Si l’État veut gérer les ordures, alors qu’il modifie le Code des collectivités locales comme le régime précédent l’avait fait », a martelé le maire socialiste. 

La mairie de Dakar offre un espace d’expression pour les arts : La Mcu, un nouveau joyau de promotion

dkrLongtemps oubliées par les autorités sénégalaises, les cultures urbaines se dotent d’un nouvel espace d’expression.

Emprunt obligataire de la mairie de Dakar : les arguments brandis par l’Etat sur le blocage

Les documents dont nous avons copie en attestent. Au sujet de l’emprunt obligataire de la Ville de Dakar, il y a eu manifestement de la part du Gouvernement une volonté de règlement de compte politique contre le Maire Khalifa Sall, considéré à tort ou à raison comme un potentiel adversaire du Président Macky Sall à la prochaine présidentielle. Le ministre Amadou Ba et ses services n’ont pas dit toute la vérité. 

Même s'il n’a été rendu public que récemment, l’emprunt obligataire de 20 milliards de la Ville de Dakar a été initié en réalité depuis quatre (4) ans, c’est-à-dire en 2011. Déjà, avant même de soumettre la requête de financement auprès de la Fondation Gates, Khalifa Sall et ses services avaient saisi l’Etat qui formulera un avis de non objection en 2012. Puis, au moment de soumettre le dossier à l’autorité sous régionale comme le stipule la réglementation de l’UEMOA, l’institution municipale a une nouvelle fois sollicité et obtenu l’avis de non objection de l’Etat en Avril 2014. C’est à la suite de ça que le dossier a été finalement déposé auprès du Conseil Régional de l’Epargne Public et du Marché Financier (CREPMF), trois jours plus tard, le 17 avril 2014. 

Par la suite, au cours de l’instruction du dossier, le CREPMF a demandé à ce que l’avis de non objection soit repris avec les caractéristiques de l’emprunt. Il s’agit en fait de la structuration précisant le montant, la durée, le taux d’intérêt et la portion garantie. C’est ainsi que la Mairie de Dakar introduira, et cette fois-ci de manière conjointe, auprès du ministère de l’Economie et des Finances et du ministère en charge des Collectivités locales, des demandes de non objection. Sans aucune hésitation, les deux ministères donnent alors leur aval à travers des correspondances adressées au maire de Dakar. (Voir Fac simulé 1 et Fac simulé 2) Mieux, lorsqu’il s’est agi d’instruire le dossier de la part du CREPMF, ce fut en présence de l’Etat du Sénégal qui était alors représenté par le Directeur de la Dette publique. Le dossier avait alors obtenu son approbation en novembre 2014 avant que son numéro de visa n’y soit apposé en janvier 2015. C’est à la suite de tout cela que le quitus de validation des supports de communication a été obtenu le 16 février 2015 et le lancement approuvé pour le 19 février 2015. Et ce n’est que deux jours avant, c’est-à-dire le 17 février 2015, que le ministre de l’Economie et des Finances fera un revirement spectaculaire digne d’un tourbillon. 

Scandale d’Etat-Emprunt obligataire: la réplique de la Ville de Dakar

Aprés les arguments brandis par l’Etat, la réplique de Khalifa Sall ne s’est pas fait attendre. A travers une lettre datée du 4 Mars 2015, il recadre le débat sur tous les points soulevés par l’argentier de l’Etat. Premièrement, il lui rappelle que la nouvelle ville de Dakar dont il parle n’existe pas ex-nihilo, mais a été créée sur les cendres de l’ancienne ville de Dakar. Autrement dit, il n’y a aucune discontinuité. Et c’est le décret N° 2014 du 23 juillet 2014 qui règle la question de la continuité institutionnelle en transférant à la nouvelle ville l’actif et le passif de l’ancienne ville. 

Sur la déliration du 06 Mars, le maire de Dakar fait comprendre au ministre que, dès lors que cette délibération porte sur un objet entrant dans les compétences de la ville, qu’elle a été soumise au contrôle de légalité du préfet et qu’elle a créé des droits au profit de la ville, la ville de Dakar est fondée à s’en prévaloir pour effectuer un emprunt obligataire. Surtout qu’aucun texte ne confère au ministre le pouvoir de déclarer caduque une décision prise par une collectivité locale. Au passage, le premier magistrat de la ville de Dakar apprend au ministre des Finances que la rétraction ne figure dans aucune des catégories du droit administratif qui prévoit le retrait d’un acte administratif. 

La Mairie de ville installe de nouveaux poteaux électriques à Dakar

Depuis un certain temps, la mairie de Dakar est en chantiers dans les différentes artères de la capitale. Des ouvriers s’activent quotidiennement à l’installation de nouveaux poteaux électriques.

De sources proches du cabinet du maire, «il s’est agi d’enlever les poteaux solaires pour les remplacer par d’autres, pour une bonne alimentation en électricité de la capitale».

RECASEMENT DES MARCHANDS : La ville de Dakar va livrer 3 chantiers à hauteur de 9 milliards

Le nouveau bâtiment qui doit abriter le marché Kermel de Dakar et le centre commercial dédié aux marchands tabliers situé à la rue Félix Eboué seront réceptionnés ‘’peut-être au courant du mois d’août’’, tandis que les travaux dans le bâtiment qui abrite le marché Sandaga sont toujours en cours, a révélé mercredi Moussa Sy qui conduisait une mission de visite de terrain dans ces sites pour le compte de la municipalité de Dakar. 

Accompagné de plusieurs conseillers municipaux, des maires de communes d’arrondissement de Dakar, des promoteurs et d’autres partenaires, le maire des Parcelles Assainies a visité d’abord le nouveau bâtiment qui abrite le marché Kermel. 

Sur place, les ouvriers sont à pied d’œuvre pour finaliser l’ouvrage et le livrer ‘’au plus tard dans trois semaines’’, assure Mamadou Berthé, délégué du conseil municipal de Dakar et par ailleurs architecte. 

D’un coût de près de 4 milliards de francs CFA, le nouveau marché Kermel est composé de plus de 300 cantines réparties entre trois niveaux, d’un espace commercial de 700 mètres carrés, d’une cafétéria, d’un établissement bancaire, d’une salle de prières, d’un parking sous-sol avec deux rampes d’entrée et de sortie, des caméras de surveillance et beaucoup d’autres équipements. 

‘’Ce bâtiment va servir de site de recasement pour les marchands de Kermel qui avaient été victimes d’un incendie, il y a plus de 20 années (en 1993). C’est un site moderne dont la gestion et la procédure d’attribution des cantines seront discutées entre les acteurs concernés’’, a promis M. Berthé. 

Les 300 cantines du nouveau marché Kermel de Dakar bientôt réceptionnées (maire)

Lignedirecte.sn-Les autorités de la ville de Dakar vont bientôt procéder à la réception du nouveau marché Kermel dont le coût est estimé à 4 milliards de f cfa, a affirmé mercredi à Dakar, Moussa Sy, adjoint au maire de Dakar.

« Le nouveau marché Kermel sera bientôt réceptionné. L’infrastructure a coûté 4 milliards de francs cfa. Sa réception peut même être faite courant août », a notamment dit Moussa Sy.

Il s’exprimait au terme d’une visite de chantiers de la ville de Dakar, en présence de la presse.

Le nouveau marché Kermel est composé de 300 cantines réparties entre trois niveaux, d’un espace commercial de 700 mètres carrés, d’une cafétéria, d’un établissement bancaire, d’une salle de prière, d’un parking sous-sol avec deux rampes d’entrée et de sortie, des caméras de surveillance et beaucoup d’autres équipements.

Recasement des marchands ambulants: La Ville de Dakar case les déguerpis de Sandaga et de Petersen à Kermel

L'équipe du conseil municipal de la ville de Dakar a effectué une visite de sites de commerce, ce mercredi 12 août. Il s’agit des centres commerciaux de Kermel et de  Félix Eboué, pour recaser principalement les marchands ambulants et tabliers qui ont été déguerpis de Sandaga, du Boulevard du Centenaire et de Petersen. Ces deux bâtiments de R+3 chacun ont été réalisés avec la dernière technologie.  

A l’issu de la visite, Moussa Sy, maire des Parcelles assainies, par ailleurs, chef de la délégation, a déclaré que ces deux espaces commerciaux et celui de Sandaga qui n’a pas été visité, ont été financés et réalisés par la Ville de Dakar et ses partenaires, pour un coût global de près de 9 milliards de francs Cfa, y compris l’achat des sites et la réalisation des travaux.  

Selon l’édile des Parcelles assainies, tous les travaux sont finis, il ne reste que quelques réaménagements supplémentaires à faire au niveau du centre commercial de Félix Eboué. Ce, pour faciliter l’écoulement des eaux pluviales et usées. La réception était prévue pour le 15 août prochain mais elle sera un peu retardée par ces quelques travaux qui sont en cours de finalisation.

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