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Les autorités locales sont à l’avant-garde de la lutte pour l’approfondissement de la démocratie (ministre Abdoulaye Diouf Sarr)

En Afrique comme partout dans le monde, les dirigeants des Collectivités locales participent notoirement à la lutte pour l’approfondissement de la démocratie, a affirmé lundi à Dakar, Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Gouvernance locale, du développement et de l’aménagement du territoire.

«Les autorités locales notamment à travers leurs associations, sont à l’avant-garde de la lutte pour l’approfondissement de la démocratie, l’amélioration de la gouvernance, un meilleur accès aux services de base. En somme, les autorités locales sont toujours pour le développement économique et social de leur territoire», a notamment dit M. Sarr.

Il présidait l’ouverture officielle d’un séminaire régional pour l’Afrique de l’Ouest de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU-A), marquant le début d’une série de cinq séminaires régionaux dans les cinq régions d’Afrique en perspective du 7ème sommet Africités prévu du 29 novembre au 3 décembre à Johannesburg (Afrique du Sud).

Khalifa Sall rappelle aux Européens leur passé de migrants

Le maire de Dakar a bien fait de rappeler que la migration n’est pas l’apanage des peuples africains. 

A entendre les Occidentaux, on a l’impression que la migration est l’apanage de l’Afrique or, le continent africain a fait l’objet de pillage pendant plusieurs siècle. Khalifa Sall ne l’a pas dit de cette façon mais le maire de Dakar a quand même rappelé que l’Occident est le premier à assaillir l’Afrique.

L’édile de Dakar qui prenait part au séminaire régional de Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique s’indignait ainsi de la stigmatisation dont sont victimes les migrants africains. “Nous avons subi le premier flux migratoire. Les premiers à être venus chez nous, c’est les Européens”, rappelle le maire de la ville de Dakar.

En effet, pendant au moins quatre siècles, de 1441 à 1848 l’Afrique a été la terre promise des Européens. La traite négrière abolie, la colonisation prend le témoin et ainsi les territoires africains qui sont balkanisés par la Conférence de Berlin sont mis sous administration étrangère. Ce, pendant presque deux siècles. Selon Khalifa Sall, si des africains prennent d’assaut l’Europe, c’est pour avoir des lendemains meilleurs. Il prône un monde d’ouverture où les uns et les autres s’accepteront malgré leurs différences.

Bilan de l’an 1 de l’Acte 3 de la Décentralisation – Les élus locaux mettent à nues les nombreuses incongruités

XALIMA NEWS – Les élus locaux des dix-neuf communes de Dakar ont dressé hier, lundi 15 juin, un bilan négatif de l’an un de l’acte 3 de la décentralisation. Lors d’une assemblée générale tenue sur l’esplanade de l’hôtel de la ville de Dakar, les camarades de Khalifa Sall, après avoir soulevé plusieurs incongruités de cette réforme, ont adopté une résolution dans laquelle, ils invitent l’État à accélérer la cadence dans sa mise en œuvre.

A l’exception de Khalifa Sall (Ndlr : en voyage) et des maires des communes de Ouakam, de Yoff, qui ont envoyé leurs représentants, tous les maires des communes de Dakar ont pris part à cette première rencontre, depuis l’entrée en vigueur de l’acte 3 de la décentralisation. Prenant la parole, en premier lieu, pour expliquer les raisons de cette rencontre et faire en même temps l’état des lieux de cet acte 3, après un an d’exercice, le maire de la commune de Dieuppeul-Derklé, Cheikh Guèye, a dénoncé les incongruités constatées dans la mise en œuvre de cette réforme.

S’adressant à l’assistance, fortement mobilisée, au point qu’il n’y’ait plus de places libres sur des centaines de chaises installées sous les huit bâches dressées pour l’occasion, l’édile dakarois a notamment déploré la politique de « deux poids, deux mesures » des autorités en place dans la mise en œuvre de l’acte 3. S’exprimant en langue wolof, Cheikh Guèye a indiqué à l’auditoire fortement dominée par la gent féminine que l’État cherche, à travers certains ministres, à faire payer à la population de Dakar son vote au bénéficie des élus de l’opposition. «En 2012, lors de la campagne électorale, nous avions tenu beaucoup de promesses allant dans le sens de construire Dakar. Mais, forces est de constater, qu’il ne sera pas du tout facile de respecter ces engagements. Si l’État n’apporte des corrections à la réforme de l’acte 3, les maires ne pourront tenir leurs promesses. Pour cause, un an, après la mise en œuvre de cette réforme, nous avons tous fait le même constat : beaucoup d’incompatibilités», déclare le maire de Dieuppeul-Derklé.

Faute de pièce d’état civil : 50 000 apprenants risquent une année blanche

Un enfant qui ne dispose pas de pièce d’état civil n’existe pas juridiquement et ne peut jouir de tous ses droits. Plus de 50 000 enfants en classe de Cm2 ne disposant de pièce d’état civil risquent de ne pas passer le concours d’entrée en 6ème et le Certificat de fin d’études élémentaires (Cfee). Le coordonateur de la Cosydep demande à l’Etat, de leur accorder une dérogation pour permettre à ces enfants  de faire leurs examens et aussi de prendre des mesures pour régler ce problème définitivement.

50 000 élèves en classe de Cm2, répertoriés sur l’étendue du territoire, risquent de passer une année blanche cette année faute de pièce d’état civil. L’alerte est lancée par la Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’école publique (Cosydep). Rien que dans les régions de Tambacounda, Kédougou et Matam, la Cosydep, qui faisait sa tournée dans le cadre de l’approche les amis de l’école, a dénombré dans ces trois académies, près de 5 000 apprenants en classe de sixième, sans pièce d’état civil. «L’école les a gardés pendant 6 ans sans qu’aucune mesure n’ait été prise pour corriger cette anomalie», fustige Cheikh Mbow, coordonnateur de la Cosydep. 

Cette organisation de défense de l’école publique sénégalaise, qui dénonce cette «négligence», donne ainsi en exemple le cas de Hawa, petite fille de 12 ans, brillante, trouvée dans sa classe à Matam et qui dit toute sa peine et sa tristesse de ne pas faire partie des candidats au Cfee et au concours d’entrée en 6ème, parce que ne disposant pas de pièce d’identité. Ainsi, la Cosydep, par la voix de son coordonnateur Cheikh Mbow, demande à l’Etat du Sénégal de faire tout pour que ces enfants puissent être autorisés à composer et que le gouvernement saisisse cette occasion pour que désormais toute naissance soit enregistrée. «L’Etat doit s’appuyer sur l’expérience de certaines Ong qui ont travaillé et enregistré des succès dans l’enregistrement des naissances dans les zones reculées», conseille Kader Diop, chargé de programme de la Cosydep. 

Le président de la Fédération nationale des parents d’élèves et étudiants du Sénégal (Fenapes), pour sa part, avait écrit une lettre au ministre de l’Education nationale pour que ces élèves puissent avoir une dérogation et composer, mais jusqu’à présent, «il n’y pas de réponse claire de la part de Serigne Mbaye Thiam», indique le président de Fenapees. 

Les communes de Dakar veulent mutualiser leurs moyens

Le conseil municipal de la ville de Dakar a adopté, vendredi, à l’unanimité les huit points inscrits à son ordre du jour dont la construction d’un hôpital aux Parcelles Assainies et la mutualisation de ses 19 communes d’arrondissements.

’’Les conseillers municipaux ont délibéré sur leurs projets de mutualisation entre la ville et les communes de plein exercice pour pouvoir mettre en œuvre les différents services que nous voulons partager avec les communes à savoir le lait à l’école, les uniformes, etc.’’, a indiqué le maire des Parcelles Assainies, Moussa Sy qui présidait la séance.

Il a indiqué que ’’l’urgence aujourd’hui est de mutualiser et contractualiser avec les différentes communes qui le désirent’’.

Selon M. Sy, les projets le lait à l’école qui coûte prés d’un milliard de francs et la santé à l’école qui représente à lui seul 80 millions de FCFA, ne peuvent être pris en charge par une commune.

‘’Les communes n’ont pas de ressources humaines pour prendre en charge la gestion et les procédures. Elles peinent à payer leurs salaires. Alors nous pensons que mutualiser peut nous aider en nous en sortir’’, a expliqué Moussa Sy.

Moussa Sy décrète à l’état d’urgence la mutualisation des communes de Dakar

SENENEWS.COM – L’union fait la force. Cela semble le mot d’ordre que ce sont fait passer les communes de la capitale. En effet selon l’APS, le conseil municipal de la ville de Dakar a adopté, vendredi, à l’unanimité les huit points inscrits à son ordre du jour dont la construction d’un hôpital aux Parcelles Assainies et la mutualisation de ses 19 communes d’arrondissements.

«Les conseillers municipaux ont délibéré sur leurs projets de mutualisation entre la ville et les communes de plein exercice pour pouvoir mettre en œuvre les différents services que nous voulons partager avec les communes à savoir le lait à l’école, les uniformes, etc. », a indiqué le maire des Parcelles Assainies, Moussa Sy qui présidait la séance.

« Dakar 2025 » : L’avenir du commerce ambulant face aux stratégies d’aménagement de la municipalité

Le commerce ambulant occupe une place centrale dans l’économie des villes africaines et constitue bien souvent, pour nombre de leurs habitants, une des seules opportunités de revenus. A Dakar, la municipalité a pourtant décidé de progressivement éradiquer ces activités informelles, devenues incompatibles avec la logique de modernisation urbaine récemment engagée, ce qui oblige les marchands à adopter de nouvelles stratégies d’occupation de l’espace urbain.

À la tête de la mairie de Dakar depuis 2009, Khalifa Ababacar Sall a fait de l’aménagement urbain une de ses priorités (L’Afrique des Idées 2011). Adoptée en 2010 [1], la stratégie de développement urbain du « Grand Dakar » à horizon 2025 ambitionne de faire de la capitale sénégalaise une « métropole moderne » en matière d’environnement, de services et infrastructures, et de gouvernance métropolitaine.

Dans ce nouveau contexte, le commerce ambulant est perçu comme contraire à l’image de la modernité recherchée. Bien que la vente dans la rue soit officiellement interdite depuis 1976, elle demeure importante, en particulier dans le quartier résidentiel du « Centenaire », situé au centre-ville et désormais transformé en un marché où cohabitent boutiquiers chinois et vendeurs de rue. Si l’informel est à Dakar, comme dans bien d’autres villes africaines et pays en voie de développement, un secteur essentiel (Steck 2007 ; De Fatima Cabral Gomez et Reginensi 2007), il revêt dans ce quartier des enjeux importants. Son dynamisme résulte en effet de la rencontre de trois groupes d’individus aux aspirations différentes, qui a abouti à l’occupation illégale d’un espace dont tirent profit des commerçants chinois, des propriétaires immobiliers et de jeunes migrants pauvres originaires de l’intérieur du Sénégal.

À partir d’entretiens menés auprès d’élus et employés de la ville, de commerçants chinois, de vendeurs sénégalais et de riverains [2] , nous proposons de confronter les logiques de cette politique urbaine avec celle des commerçants des rues, « tabliers » [3] et employés qui ont su s’adapter aux opportunités offertes par la présence chinoise à Dakar. Issue de stratégies de survie, cette adaptation conjoncturelle se trouve en complet désaccord avec la politique de modernisation menée par la nouvelle équipe municipale, qui entend bien éradiquer ce type d’activités du centre-ville.

Le Maire de la Ville de Dakar Khalifa Sall citoyen d'honneur de la Ville de Kinshasa après Brazzaville

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Le Maire de la Ville de Dakar a été fait citoyen d'honneur de la ville de Kinshasa ce mercredi 27 mai par le Gouverneur de la ville M. André Kimbuta. Cette distinction à été remise à l’occasion de la signature d’un protocole de Jumelage tripartite entre les villes de Dakar, Kinshasa et Brazaville.

Les trois villes se rapprochent en créant un axe triangulaire pour les échanges multiformes dans les domaines de la culture, du sport, du commerce…

Le Maire de la Ville de Dakar Khalifa Sall citoyen d'honneur de la Ville de Brazzaville

Senactuweb.com: Le maire de Dakar, Khalifa Sall a été fait, à titre exceptionnel, citoyen d'honneur de la ville de Congo Brazzaville. Cette distinction entre dans le cadre de la coopération décentralisée. Outre Khalifa Sall, maire de Dakar, André Kimbuta de Kinshasa et Nicéphore Dieudonné Soglo de Cotonou sont concernés.

"À travers la signature des accords de jumelage, ces trois villes africaines ont formalisé les liens osmotiques immémoriaux entre les populations de Brazzaville et les ressortissants du Benin, de la République démocratique du Congo et ceux du Sénégal.

CGLUA réunit à Tanger (MAROC) : Mise en place d'un Fonds de développement des villes africaines

Le comité exécutif de cités et gouvernements locaux unis d'Afrique (CGLUA) a clôturé les travaux de sa 12e réunion, lundi soir à Tanger, avec une ferme détermination pour la mise en place du Fonds de développement des villes africaines.

Intervenant lors de la cérémonie de clôture, le président de CGLU Afrique, Khalifa Ababascar Sall, a affirmé que les membres du CGLU se sont accordés à mettre en place ce Fonds qui va permettre aux villes d'Afrique de relever les défis liés à la décentralisation et à l'amélioration de la performance et de la gouvernance des collectivités locales (CL), en particulier dans le domaine de la gestion et de leur autonomisation financière.

Le responsable a salué les efforts déployés par le Maroc en matière de gouvernance et de développement local et le chantier de régionalisation avancée dans lequel il s'est engagé, notant avec grande satisfaction les dispositions mises en œuvre par le Royaume pour réussir l'organisation de cette grand-messe et permettre au CGLUA de jouer le rôle qui lui échoit et de renforcer ses capacités pour la promotion du développement des pays africains. 

«Les CL africaines devraient être des entités complémentaires afin de renforcer le développement local des pays du Continent africain et de promouvoir leur rayonnement à l'échelle internationale», a-t-il souligné.

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