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Khalifa Sall : « La mairie n’a pas besoin d’une garantie du gouvernement»

Ferloo.com: Khalifa Sall, le maire de Dakar n’a pas mis du temps pour répondre au gouvernement qui a bloqué l’opération de l’emprunt obligataire que la mairie voulait lancer.

«Nous n’avons pas besoin de garantie du gouvernement. La mairie a travaillé sur le projet depuis quatre (04) ans. Elle a obtenu tout ce qu’il faut pour lancer l’emprunt obligataire. Jusque-là personne n’était contre», précise le maire de Dakar Khalifa Sall, regrette-t-il avant de marteler dans la foulée, «cette affaire dépasse le cadre politique».

Il a fait savoir que la mairie doit payer 9,7 milliards de dette pour l’investissement devant rapporter des bénéfices à la ville de Dakar. Cet emprunt de la BAD a un différé de 3 ans et le prêt de l’AFD de 6,2 milliards avec un différé de 7 ans.

Khalifa Sall menace : « Cette situation est gênante pour tout le monde, et si cette situation devait perdurer, nous sommes aussi un pays de droit… »

Le maire de Dakar est très remonté par les arguments du Premier ministre Mohamed Dionne, hier face aux députés qui faisait état d’une dette de la ville de Dakar pour justifier la suspension de l’emprunt obligataire. « On nous parle d’endettement de la ville et de compte spéciaux, mais la seule chose qu’ils ne veulent pas dire, c’est qu’il y a deux types d’endettement : un long terme qui sera payé par l’argent de la ville et un endettement de treize ans que nous paierons jusqu’en 2023. Ce sont les seuls prêts que la trésorerie  va payer » dira-t-il. 

Khalifa Sall qui subodore une volonté du Gouvernement de lui nuire, a noté qu’il ne s’aviserait jamais par des endettements à mettre en danger une collectivité locale qu’il dirige. « Ils savent qu'entre l’encours de la dette et le service, c’est au niveau du service qu’on apprécie la soutenabilité d'un endettement. D’ici 2023, chaque année le maximum que la ville va payer c’est 1,7 milliard. Et cela, ils le savent mieux que moi, donc quand ils viennent à donner un chiffre, sans dire quel est l’encours et quel est le service de la dette, il y une volonté qu’on n’ose pas qualifier » précisera-t-il. 

Rejet de l’emprunt obligataire de Dakar : Khalifa Sall démonte Amadou Bâ

Le maire de Dakar a choisi son Conseil municipal pour porter la réplique aux membres du gouvernement. Khalifa Sall se dit convaincu que les arguments brandis par les services de Amadou Ba, pour bloquer l’emprunt obligataire de la ville de Dakar, ne sont pas solides.

Le blocage par l’Etat du Sénégal de l’emprunt obligataire souscrit par la ville de Dakar est un acte «gênant» et «surprenant», selon le maire de Dakar Khalifa Sall. «Ce qui nous a beaucoup surpris, c’est l’attitude du gouvernement du Sénégal qui, à trois reprises, nous a donné son avis de non-objection et qui aujourd’hui, dépose des arguments qui, pour nous, ne peuvent pas prospérer. 

Tous ces éléments, l’Etat en disposait en juillet 2014, quand il donnait son avis de non-objection. Pourquoi maintenant, c’est ça qui nous gêne», a indiqué le maire de Dakar à l’issue d’une session ordinaire du Conseil municipal de la ville, dont l’un des principaux points a été cet emprunt. 

La sortie du maire de Dakar, qui intervient au lendemain de celle du Premier ministre et de ses ministres devant les parlementaires, a surtout battu en brèche les arguments avancés par l’argentier de l’Etat pour expliquer son opposition à cette opération de levée de fonds. Selon Khalifa Sall, depuis quatre ans que ses services travaillent sur ce dossier, l’Etat du Sénégal a toujours été présent. Aussi bien en 2012 qu’en avril et juillet 2014, indique-t-il, l’Etat du Sénégal a marqué son accord par des avis de non-objection délivrés à la Ville et à son dossier. «Ce qui nous gêne, c’est que l’Etat du Sénégal puisse se dédire. Tous les partenaires qui se sont engagés dans le projet, l’Usaid, la Banque mondiale, la fondation Bill et Melinda Gates, l’ont tous fait parce que l’Etat nous avait donné un avis de non-objection», indique-t-il. Le retour en arrière de l’Etat du Sénégal pourrait ainsi avoir des conséquences. 

Sénégal: le blocage d’un emprunt dakarois fait polémique

RFI: Pour financer ses projets, la ville de Dakar devait lancer en ce mois de mars, avec la fondation Bill Gates, l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) et la Banque mondiale, un emprunt obligataire de 20 milliards de francs CFA (30 millions d'euros). Mais voilà, au dernier moment, le gouvernement a décidé de bloquer l'emprunt au grand dam du maire de la capitale, le socialiste Khalifa Sall, qui s'est expliqué vendredi 13 mars lors d'un conseil municipal.

Jeudi 12 mars, à l'Assemblée nationale, lors des questions au gouvernement, le Premier ministre Mahammed Dionne a évoqué des raisons techniques, notamment le niveau d'endettement de la ville de Dakar, pour justifier la décision de l'Etat sénégalais.

Certains conseillers municipaux pensent plutôt que l'objectif est de bloquer un potentiel adversaire du président Macky Sall à la prochaine présidentielle. Le maire de Dakar ne va pas jusque-là : « Pourquoi maintenant ils [disent] que ce sont des raisons techniques ? Il n’y a plus d’arguments techniques valables. Ce qui nous gêne, c’est que l’Etat du Sénégal puisse se dédire parce que tous les partenaires se sont tous engagés, parce que l’Etat nous avait donné un avis de non objection. » Est-ce alors une décision contre Khalifa Sall ? « Non, pense l’intéressé. En tout cas, on ose croire, on ose espérer que l’Etat du Sénégal n’est pas à ce niveau. »

Mairie de Dakar : Le budget de l’année 2015 adopté à près de 47 milliards

46 869 287 564 Fcfa. C’est le montant du budget de l’exercice 2015 de la ville de Dakar en recettes et dépenses. Ceci est un grand pas en avant, selon le maire de Dakar Khalifa Sall, qui considère que ce budget a été retravaillé « parce qu’avant cette réunion, il était de 41 milliards ». 

En effets, les conseillers ont été dans l’obligation de prendre en compte certains investissements, donc de les intégrer. Khalifa Sall a tenu tout de même à rappeler que ce budget est « un budget de consolidation dédié à l’investissement unique ». 

Contentieux Mairie de Dakar/Cheikh Tall Dioum : le titre foncier du Cinéma El Mansour de Grand Dakar en cause

La Mairie de Dakar est en contentieux avec l’homme d’affaires Cheikh Tall Dioum. La révélation a été faite hier par le maire Khalifa Sall, lors de la séance du Conseil municipal pour l’examen du budget 2015. C’est le cinéma El Mansour de Grand-Dakar qui oppose la Ville et l’homme d’affaires. «Il faut mettre en place dans une semaine une commission de litiges pour vider le plus rapidement le contentieux avec Cheikh Tall Dioum. Il aurait dit qu’on lui a vendu le local du cinéma et qu’il disposerait du titre foncier, alors que la mairie a tous les documents», a indiqué Khalifa Sall..

Notation financiere de l’emission obligataire de la ville de DAKAR par Bloomfield Investment Corporation

Bloomfield Investment Corporation a effectué la notation financière de l’emprunt obligataire de 20 milliards de francs CFA que compte émettre la ville de Dakar sur le marché financier de l’UEMOA (BRVM).

La levée de fonds doit permettre le financement de la construction et la mise en service (pendant le délai de grâce de deux ans de l’emprunt) d’un centre commercial dont la finalité est de renforcer le dynamisme économique de la Ville de Dakar, d’améliorer son niveau de recettes propres et de contribuer à l’amélioration du cadre de vie de ses habitants.

Ce projet doit permettre d’honorer les engagements financiers né de l’emprunt qui sera aussi adossé à divers mécanismes institutionnels et opérationnels de sécurisation et à une garantie partielle de 50% par un organisme gouvernemental américain de développement (USAID).

A l’issue de l’exercice de notation de l’emprunt, Bloomfield Investment Corporation lui assigne, à long terme, la note A (note d’investissement) et à court terme, la note A1 (note d’investissement), avec, toutes les deux, une perspective stable.

'' Agir local revient à agir efficacement pour le développement'', selon le maire de Dakar

Tous les pays du monde ont aujourd’hui compris qu'’’il faut agir local’’ pour agir efficacement pour le développement, a affirmé samedi, le maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall.

"Le monde entier a compris que pour agir efficacement pour le développement, il faut agir local", a notamment dit M. Sall, à l'ouverture de l'Assemblée générale de l'association des maires du Sénégal (AMS).

Cette rencontre s'achèvera dimanche par le renouvellement du bureau de l'AMS élu en 2009 et l'adoption de nouveaux statuts. Avec l'acte 3 de la décentralisation qui a consacré la communalisation universelle et supprimé les conseils communautaires et régionaux, l'AMS est passée de 150 à environ 600 membres.

"Cet acte 3 de la décentralisation est une étape importante de la gouvernance locale au Sénégal. Le défi qui nous attend avec cet acte 3 porte essentiellement sur le financement des collectivités locales, la consolidation du dialogue politique et la définition du statut de l'élu local", a affirmé Khalifa Sall.

Dakar, Ville créative de l'Unesco : une couveuse et un incubateur de Start up financés

La ville de Dakar, à travers sa nomination par l'Unesco en tant que Ville créative, va créer des industries numériques. Un premier financement est acquis pour la création d'une couveuse à Dakar, tandis que le deuxième, en cours de finalisation, concerne la mise en place d'un incubateur Start up. Selon Khalifa Sall, le maire de Dakar qui était en conférence de presse hier, lundi 5 janvier, l'objectif de ce mandat est de faire de Dakar une ville d'entreprise.

« Le prochain mandat consiste à faire en sorte que Dakar soit une ville d'entreprise, une ville qui investit. Nous avons pensé que le premier mandat était l'occasion de créer les conditions d'amélioration du cadre de vie », a déclaré Khalifa Sall, maire de Dakar. Face à la presse hier, lundi 5 janvier, après le vote du budget de la commune de Dakar, l'Edile de la ville a soutenu que les 5 premières années de son magistère étaient orientées vers le social, et qu'à partir de maintenant, il est temps que Dakar « s'inscrive pour ce 3ième millénaire dans les industries numériques ».

Pour développer la ville de Dakar : Khalifa Sall innove

startupLors de l’examen du budget du Conseil municipal de Dakar hier, le maire Khalifa Sall a annoncé les nouveaux défis de cette institution. Galvanisé par l’érection de la capitale comme «ville créative de l’Unesco», l’édile a affirmé son ambition de faire de Dakar un hub de l’industrie numérique. Pour cela, il annonce la dotation aux élèves de l’élémentaire de tablettes numériques, entre autres projets.

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