Centre-ville de Dakar : Un incendie ravage le marché Sandaga

Un violent incendie a ravagé le marché Sandaga, hier soir. Les feux ont entraîné d’importants dégâts matériels. L’origine du sinistre est inconnue. Une enquêt sera ouverte pour en déterminer les circonstances.

C’est au moment où Sandaga baissait, petit à petit, ses rideaux qu’un incendie s’est déclanché dans le mythique bâtiment du marché. Il était 21 heures 04 mn, informe le colonel Sengane Diagne, responsable de la Communication de la Brigade nationale des Sapeurs pompiers. Ce grand bâtiment, fermé récemment par le préfet de Dakar, ainsi les cantines qui le ceinturent sur les rues Emile Badiane et Sandéniéry et même sur l’avenue Lamine Guèye ont pris feu. 8 minutes plus tard, les éléments des sapeurs-pompiers sont arrivés sur les lieux. Alors que ceux de la police nationale, sous la supervision de la directrice, Mme Anna Sémou Faye, étaient déjà sur les lieux pour contrecarrer tout débordement. D’ailleurs, il leur a fallu des renforts parce que les propriétaires des cantines continuaient de rallier les lieux pour s’enquérir de la situation.  

Pendant ce temps, les sapeurs-pompiers qui ont mobilisé de gros moyens, étaient à pied d’œuvre. Plus de 10 engins de pompe et une soixantaine d’éléments des casernes de Dakar de même que le général de Brigade étaient sur le lieu du sinistre. Mais à cause de leurs moyens limités, l’absence de bouches d’incendie et de l’inaccessibilité du marché par les engins d’incendie, ils ont mis du temps pour circonscrire le feu. «Ce qui retarde toujours nos interventions, c’est l’absence de bouches d’incendie. Il en faut pour les marchés et les édifices publics. C’est un cri de cœur que je lance. On pourrait se ravitailler en eau sur place et gagner du temps», assène le Colonel Diagne.  

Centre-ville de Dakar : Un incendie ravage le marché Sandaga

Un violent incendie a ravagé le marché Sandaga, hier soir. Les feux ont entraîné d’importants dégâts matériels. L’origine du sinistre est inconnue. Une enquêt sera ouverte pour en déterminer les circonstances.

C’est au moment où Sandaga baissait, petit à petit, ses rideaux qu’un incendie s’est déclanché dans le mythique bâtiment du marché. Il était 21 heures 04 mn, informe le colonel Sengane Diagne, responsable de la Communication de la Brigade nationale des Sapeurs pompiers. Ce grand bâtiment, fermé récemment par le préfet de Dakar, ainsi les cantines qui le ceinturent sur les rues Emile Badiane et Sandéniéry et même sur l’avenue Lamine Guèye ont pris feu. 8 minutes plus tard, les éléments des sapeurs-pompiers sont arrivés sur les lieux. Alors que ceux de la police nationale, sous la supervision de la directrice, Mme Anna Sémou Faye, étaient déjà sur les lieux pour contrecarrer tout débordement. D’ailleurs, il leur a fallu des renforts parce que les propriétaires des cantines continuaient de rallier les lieux pour s’enquérir de la situation.  

Pendant ce temps, les sapeurs-pompiers qui ont mobilisé de gros moyens, étaient à pied d’œuvre. Plus de 10 engins de pompe et une soixantaine d’éléments des casernes de Dakar de même que le général de Brigade étaient sur le lieu du sinistre. Mais à cause de leurs moyens limités, l’absence de bouches d’incendie et de l’inaccessibilité du marché par les engins d’incendie, ils ont mis du temps pour circonscrire le feu. «Ce qui retarde toujours nos interventions, c’est l’absence de bouches d’incendie. Il en faut pour les marchés et les édifices publics. C’est un cri de cœur que je lance. On pourrait se ravitailler en eau sur place et gagner du temps», assène le Colonel Diagne.  

COMMUNIQUE DE PRESSE: Séance plénière du conseil municipal de la Ville de Dakar ce jeudi 21 novembre 2013 à 16H

Le Conseil Municipal de Dakar se réunit en séance plénière ce Jeudi 21 novembre 2013 à 16 heures dans la salle de délibération de l’hôtel de Ville. La séance sera présidée par Mr le Maire Khalifa Ababacar SALL. Les conseillers vont délibérer sur  l’ordre du jour suivant :

1.        Communication du Maire.

2.       Orientation budgétaire pour l’année 2014

3.       Virement de crédits gestion 2013.

4.      Accord de partenariat pour une assistance technique avec PPIAF pour l’amélioration des recettes de la Ville de Dakar.

5.       Additif au Programme Triennal Santé pour la réalisation de l’Hôpital des parcelles Assainies.

6.      Garantie d’un emprunt de la SPID S.A auprès de la banque UBA pour un montant de 1 245 000 000 CFA (centre commercial Felix Eboué) et pour un montant de 500 000 000 FCFA (Hôpital des Parcelles Assainies).

7.       Acquisition du centre commercial situé à Dakar, 9 avenus Emile Badiane pour le recasement des commerçants du marché SANDAGA.

8.      Acquisition de biens immobiliers situés à Dakar, îlot Petersen et Felix Eboué pour la réalisation d’un quartier de commerces et d’artisanat.

9.      Réglementation des travaux de pose ou dépose de conduites diverses et de l’occupation de l’emprise des routes et voies du réseau routier communal.

10.    Réglementation de la pose d’affiches, de banderoles, de graffiti et autres publicités sur les murs, les bâtiments et les édifices publics.

Ville de Dakar: l’UNACOIS-JAPPO salue la "réaffectation" de fonds au profit de sinistrés de Sandaga

feuDakar, 25 nov (APS) - Une organisation d'opérateurs économiques sénégalais a salué l'annonce, par les autorités municipales de Dakar, de la "réaffectation" des fonds initialement destinés aux festivités de fin d’année, en vue de faciliter l'acquisition de sites de rétablissement des anciens commerçants de Sandaga.

‘’Le Bureau national de l’UNACOIS-JAPPO se félicite de la décision du conseil municipal de la ville de Dakar, sous l’égide de Monsieur Khalifa Ababacar Sall, président dudit conseil, portant réaffectation de la part budgétaire des festivités de fin d’année 2013, aux sinistrés du marché de Sandaga’’, indique un communiqué reçu à l'APS, lundi.

Jeudi dernier, lors d’une séance plénière du conseil municipal de la ville de Dakar, M. Sall rappelait que le rétablissement des commerces de Sandaga et de tous ceux qui vont être déguerpis était devenu une priorité pour la municipalité de Dakar.

‘’Je voudrais annuler toutes les festivités de fin d’année car nous ne devons pas mettre 300 millions dans les décorations et dans les feux d’artifices alors que nous devons acheter un marché à 1,5 milliard et que nous devons payer 150 à 200 millions pour recaser les marchands de Sandaga au champs de course’’, déclarait l'édile.

‘’L’UNACOIS-JAPPO, tout entière, se réjouit de cette initiative, fort responsable, patriotique et humaniste’’, rapporte le communiqué signé par son 2e vice-président, Youssoupha Cissé, qui dirige aussi sa section régionale de Dakar.

Tournoi de la Ligue de Dakar : Pikine rejoint l'US Ouakam en finale

Dakar, 29 nov (APS) - L'AS Pikine rejoint l'US Ouakam en finale du tournoi de football de la Ligue de Dakar, après sa victoire (2-0) sur le Jaraaf, vendredi au stade Demba Diop.

En première heure, l'US Ouakam a battu Niary Tally (2-1).

 

SD/AD

Les maires de Dakar et de Tombouctou en visite à Marrakech

kasmMarrakech - Khalifa Ababacar Sall maire de Dakar et Hallé Ousmane maire de Tombouctou, ont effectué le week-end dernier, une visite de deux jours à Marrakech, dans le cadre des accords de coopération et d'amitié liant ces trois villes africaines.

Les deux maires ont pris part vendredi, en compagnie du maire de la ville de Marrakech, Fatima Zahra Mansouri, à la cérémonie d'ouverture de la 13è édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM). 

Les maires de Dakar et de Tombouctou en visite à Marrakech

kasmMarrakech - Khalifa Ababacar Sall maire de Dakar et Hallé Ousmane maire de Tombouctou, ont effectué le week-end dernier, une visite de deux jours à Marrakech, dans le cadre des accords de coopération et d'amitié liant ces trois villes africaines.

Les deux maires ont pris part vendredi, en compagnie du maire de la ville de Marrakech, Fatima Zahra Mansouri, à la cérémonie d'ouverture de la 13è édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM). 

INSALUBRITE A DAKAR : le seul coupable est l’Etat du Sénégal

orduresLa gestion des ordures au Sénégal était une compétence dévolue aux collectivités locales. Cela allait changer avec le régime de Wade. En effet, avec les libéraux, seules les communes de la région de Dakar sont compétentes pour la gestion des ordures dans leur localité. Pour faute de moyens, les autres collectivités locales ont vu cette compétence leur être retirée. Des dispositions particulières sont prises par décret pour le transfert du programme de gestion des déchets solides à l’Entente CADAK/CAR, le transfert du programme de gestion des déchets solides urbains au Ministère de l’Environnement et de la Protection de la Nature. 

Ainsi, l’entente CADAK-CAR et le ministère de l’environnement s’occupent de la gestion des ordures solides dans la région de Dakar. Le Ministère chargé de l’environnement a pour mission l’élaboration et l’application de la politique environnementale dont la gestion implique plusieurs autres acteurs, notamment les collectivités locales. Seulement, contrairement aux autres régions qui ont vu cette compétence de la gestion des ordures leur être retirée, la région de Dakar gère par elle-même ses ordures par le biais de l’entente CADAK-CAR. Chaque trimestre, le ministère des finances procède à un virement pour permettre à l’entente CADAK-CAR de payer les concessionnaires qui sont les propriétaires des camions qui ramassent les ordures et les techniciens de surface. 

GREVE DES EBOUEURS ET INSALUBRITE DE LA CAPITALE: KHALIFA SALL, le maire de Dakar clarifie l’entière responsabilité de l’Etat

DAKARACTU.COM Sur un budget de 12 milliards FCFA prévu pour Dakar, l’Etat du Sénégal n’a remis à la mairie que la somme de 7 milliards FCFA, les 5,5 autres milliards de nos francs ayant servi à liquider des arriérés et autres dépenses. Somme très en-deçà des besoins. 

Ces éclaircissements sont ceux de Khalifa Sall le maire de Dakar, une capitale noyée par les ordures, suite à la grève des éboueurs. 

Mieux, il a indiqué avoir d’abord averti les autorités que cette somme est loin d’être suffisante, sans réaction étatique. Alors que cet avertissement a été adressé toutes autorités concernées, a-t-il souligné. 

Seneweb.com désigne M. Khalifa Sall, homme de l’année 2013

HOMME DE L’ANNEE 2013 : Khalifa Sall " Dakar a son Haussmann"


Khalifa Sall n’a pas lésiné sur les moyens pour rendre Dakar plus attractive. Néanmoins, même si des résultats spectaculaires ont été obtenus, quelques progrès restent à faire pour faire de Dakar une métropole moderne du 21ème siècle.


Khalifa Sall, 57 ans, maire de Dakar et candidat à sa propre succession aux prochaines élections locales en 2014, a le vent en poupe. Sa cote de popularité n’a jamais été aussi forte. A tel point qu'il est devenu aujourd'hui l’une des personnalités les plus emblématiques de la vie publique. L'ancien ministre et député allie toutes les qualités d'un homme d'Etat: un caractère bien trempé, un esprit visionnaire, un goût affiché du débat et de l’innovation en sus d’une conception assez forte des combats collectifs. Sa différence, il la cultive sur le plan des idées et de la méthode. De lui, on retiendra surtout ses travaux herculéens destinés à l’amélioration du cadre de vie.

Khalifa Sall, maire de Dakar, homme de l’année xalima 2013

xalima.com: L’homme de l’année Xalima est… Khalifa Sall !!! Après Amadou Mactar Mbow, Latif Coulibaly, Oustaze Alioune Sall, Y’en A Marre et Mimi Touré, le Maire de Dakar nous semble être la personne qui aura le plus marqué l’année 2013..

Seulement, il est important de rappeler ceci : dans un souci permanent d’innover, nous avions voulu accompagner cette édition d’une interview du lauréat. Dans cette perspective, depuis plusieurs jours maintenant nous sommes entres en contact avec le cabinet du maire pour lui signifier notre choix et fixer un rendez-vous pour un entretien. Les démarches se poursuivent et le maire  a été mis au parfum mais comme au Sénégal tout va lentement… Notre idée a sans doute filtré ….

Initié depuis 2008, cet exercice de la rédaction de Xalima vise à mettre en évidence un Personnage dont l’activité aura eu durant l’année  un impact considérable sur le Sénégal d’aujourd’hui et de demain.

Le lauréat peut être un politique, un musicien, un écrivain, un marabout ou tout juste un citoyen que les circonstances de la vie ont amené à marquer  considérablement l’esprit des sénégalais et la marche du pays.

Certains diront  « mais Dakar ce n’est pas le pays » ! A priori oui. Mais Khalifa Sall a été choisi par Xalima parce qu’il a révolutionné l’offre politique. Jamais un dirigeant n’a dit avec autant de clarté « je m’en fou d’un second mandat. J’irai au bout de  mon programme et je ferai ce pourquoi les sénégalais m’ont élu ». C’est historique !  Au moment où  le Chef de l’Etat Macky Sall, un an à peine après son élection, déclare sa candidature  à la prochaine  présidentielle, le maire de Dakar rappelle de fort belle manière  un principe qui devait être une banalité : «  UN mandat c’est d’abord pour travailler ».

Khalifa Sall invite les maires à finaliser les travaux dans les délais

kasDakar, 7 jan (APS) - Le maire de la ville de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, a invité, mardi, les maires des communes d’arrondissement à s’organiser davantage, afin de finaliser les travaux entamés dans les volets de la voirie, de l’éclairage et du pavage.

‘’Les travaux vont reprendre à partir du 15 janvier prochain. Et nous ne laisserons aucune commune nous retarder. Elles (communes d’arrondissements) seront couvertes de travaux en plein temps. J’insiste pour qu’ils aillent vite et bien’’, a-t-il indiqué, lors d'une séance plénière du conseil municipal consacrée au budget de la ville de Dakar.

''Ce budget qui s’élève à plus de 58 milliards de francs CFA est un budget de consolidation'', a précisé Khalifa Sall, ajoutant que près de 17 milliards destinés au pavage et à la voie doivent être consommés dans un délai de 6 à 7 mois.

‘’Il reste deux à trois communes qui doivent finaliser le pavage, alors qu’on a mis de l’ordre dans le financement. Nous devons dire aux populations comment on utilise le milliard’’, a estimé le maire de la Ville.

Mairie de Dakar Khalifa Sall n’est pas encore décidé à présenter sa candidature

kasDAKARACTU.COM Le maire de la capitale qui présidait la dernière session budgétaire de la ville avant les élections, a fait savoir que, pour le moment, il n’était pas à mesure de dire si oui ou non il sera candidat aux prochaines locales. Il a aussi a apporté des précisions sur l’organisation du grand festival Ribidion. Pour ceux qui n’ont pas vu de grande différence entre le feu d’artifice annulé et l’organisation de ce festival, Khalifa Sall a rétorqué qu’il n’y a pas photo entre dépenser 80 millions FCFA et 300 millions FCFA. Selon lui, le Ribidion 2013 n’a coûté à la mairie de Ndaakaaru que 80 millions FCFA, dont seulement 50 déposés en liquide.

Rue Mass Diokhané : la justice désigne un expert pour mesurer l'impact du recasement des ambulants

La chambre administrative de la Cour suprême du Sénégal a désigné l'expert Amara Touré pour situer "les contours et l'impact" du projet du maire Khalifa Ababacar Sall d'installer les commerçants sur la rue El Hadj Mass Diokhané de Dakar, a appris l'APS, vendredi, de source judiciaire.

La présidente de ladite chambre, Fatou Habibatou Diallo, a rendu jeudi dernier une décision sur la requête introduite, un mois plus tôt, par des habitants et riverains de la rue El Hadj Mass Diokhané, dans la commune d'arrondissement de Dakar-Plateau. 

Dans sa décision, signale la même source, elle a ordonné "une expertise aux frais des requérants à l'effet de déterminer les contours et l'impact du projet initié par le maire de la ville de Dakar portant recasement de commerçants sur la rue Elhadj Mass Diokhané". 

La chambre administrative a en outre désigné "Amara Touré, expert, à l'effet d'y procéder", tout en décidant également de signifier "la présente ordonnance au maire de la ville de Dakar", ajoute la même source. 

"Nous saluons cette décision historique et courageuse", a déclaré Me Bara Diokhané, qui défend les intérêts des plaignants dans cette affaire mettant en cause le projet de recasement des marchands ambulants sur cette rue de Dakar. "Une jurisprudence est née au Sénégal le 9 janvier 2014", a souligné l'avocat. 

Après le bras de fer remporté sur les commerçants récalcitrants du centre-ville de Dakar, la décision de l'autorité municipale de la ville se heurte, à nouveau, à d'autres formes de résistances dans le centre-ville de la capitale sénégalaise, notamment celle du collectif appelé Renaissance Dakar-Plateau. 

Rue Mass Diokhané : la justice désigne un expert pour mesurer l'impact du recasement des ambulants

La chambre administrative de la Cour suprême du Sénégal a désigné l'expert Amara Touré pour situer "les contours et l'impact" du projet du maire Khalifa Ababacar Sall d'installer les commerçants sur la rue El Hadj Mass Diokhané de Dakar, a appris l'APS, vendredi, de source judiciaire.

La présidente de ladite chambre, Fatou Habibatou Diallo, a rendu jeudi dernier une décision sur la requête introduite, un mois plus tôt, par des habitants et riverains de la rue El Hadj Mass Diokhané, dans la commune d'arrondissement de Dakar-Plateau. 

Dans sa décision, signale la même source, elle a ordonné "une expertise aux frais des requérants à l'effet de déterminer les contours et l'impact du projet initié par le maire de la ville de Dakar portant recasement de commerçants sur la rue Elhadj Mass Diokhané". 

La chambre administrative a en outre désigné "Amara Touré, expert, à l'effet d'y procéder", tout en décidant également de signifier "la présente ordonnance au maire de la ville de Dakar", ajoute la même source. 

"Nous saluons cette décision historique et courageuse", a déclaré Me Bara Diokhané, qui défend les intérêts des plaignants dans cette affaire mettant en cause le projet de recasement des marchands ambulants sur cette rue de Dakar. "Une jurisprudence est née au Sénégal le 9 janvier 2014", a souligné l'avocat. 

Après le bras de fer remporté sur les commerçants récalcitrants du centre-ville de Dakar, la décision de l'autorité municipale de la ville se heurte, à nouveau, à d'autres formes de résistances dans le centre-ville de la capitale sénégalaise, notamment celle du collectif appelé Renaissance Dakar-Plateau. 

[Audio] Pour sa dernière mandature, Khalifa Sall injecte 58 milliards pour la consolidation des projets 2013

 Leral.net: Pour la dernière année de son mandat à la tête de la ville de Dakar avant les Locales, Khalifa Sall va gérer un budget de 58 milliards de francs Cfa.

Un budget que le maire de Dakar considère comme un budget de consolidation des différents projets entamés depuis l'année dernière. Ce dernier budget avant les élections locales prévues en juin, selon le maire, va permettre aussi le gazonnement de 19 stades. Toutefois, il rappelle que, pour la concrétisation de ce projet, chaque maire d'arrondissement est tenu de réaliser la clôture de son terrain, faute de quoi "on zappe son terrain".

[Audio] Pour sa dernière mandature, Khalifa Sall injecte 58 milliards pour la consolidation des projets 2013

 Leral.net: Pour la dernière année de son mandat à la tête de la ville de Dakar avant les Locales, Khalifa Sall va gérer un budget de 58 milliards de francs Cfa.

Un budget que le maire de Dakar considère comme un budget de consolidation des différents projets entamés depuis l'année dernière. Ce dernier budget avant les élections locales prévues en juin, selon le maire, va permettre aussi le gazonnement de 19 stades. Toutefois, il rappelle que, pour la concrétisation de ce projet, chaque maire d'arrondissement est tenu de réaliser la clôture de son terrain, faute de quoi "on zappe son terrain".

Oumar Ndao, un brillant esprit au service des arts et des hommes

Le Directeur de la culture et du tourisme de la Ville de Dakar, Oumar Ndao, dramaturge, scénariste et metteur en scène, décédé lundi soir à l’âge de 56 ans, a été un brillant et infatigable militant de la culture, qui n'a jamais perdu le sens du partage.La preuve, c'est l'onde de choc provoquée par l'annonce de son décès dans le monde des arts, qui perd ainsi un esprit curieux et brillant, un personnage généreux et plein d’humour. Son activité, faite de partage, a fait se converger vers lui les compétences les plus diverses. 

 Dans les discussions et échanges dont il était acteur, Oumar Ndao faisait, avec l’humilité qui le caractérisait, étalage d’une vaste culture générale, d’une connaissance profonde de la société sénégalaise, de son pays qu’il a parcouru en suivant son père, un administrateur civil, sur les lieux de son affectation. Titulaire d'une maîtrise de lettres modernes, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (1985), il décroche ensuite un diplôme d’études approfondies et un diplôme d’études spécialisées en littérature comparée, à l’Université Mohamed V de Rabat (Maroc), respectivement en 1987 et 1991. Dramaturge et metteur en scène, Oumar Ndao devient assistant en littératures d'Afrique, au département de lettres modernes de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, en même temps qu'il est intervenant théâtre à l’Institut supérieur des arts et de la culture de Dakar. 

Heureux qui comme Oumar par Moussa TAYE

« Je suis en train de faire ma scolarisation administrative ». C’est par cette formule amusante mais fort éloquente qui résonne encore dans l’écho de la salle de réunion que j’eus l’occasion, pour la première fois de te rencontrer. Le Maire avait, en effet, décidé de te confier la direction de la culture de la Ville. Très rapidement, une sympathie mutuelle se développa entre nous. A plusieurs reprises, je suis venu prendre le café dans ton bureau. Mais comme tu as pu le deviner, ce moment de café était plutôt un prétexte pour apprendre et recueillir auprès de l’homme de l’art les multiples facettes de la culture dont je m’évertuai à comprendre le sens comme tout homme politique, curieux par définition. Je n’oublie pas nos discussions sur la littérature notamment celle sur le chef d’œuvre de Dumas (Le Comte de Monte Cristo). Ton passage à la Ville de Dakar est marqué d’une empreinte indélébile. Ceux qui ont eu l’agréable plaisir de travailler avec toi ont vite adopté cet homme à la fière allure. Tout chez toi était précis et modeste. Le port vestimentaire incrusté dans la tradition qui rappelait ton ancrage à cette Africanité que la culture-ta culture- professait. Le verbe, empreint de solennité mais juste et convaincant. Tu étais le maître, le professeur par ton sens de la mesure, mais aussi ta conviction. Dakar te doit beaucoup. Tu as su donner corps à la vision d’un homme dont l’une des marques de fabrique est certainement un détecteur de talents. 

TÉMOIGNAGE : « Omar Ndao était le meilleur de sa génération », selon Massamba Guèye DG de Sorano

Le Directeur Général du Théâtre National Daniel Sorano a fait partie des nombreux acteurs culturels interrogés par la TFM ce mardi, pour apporter un témoignage sur le Pr Omar Ndao après sa mise sous terre. 

L’éminent enseignant et homme de théâtre « était le meilleur de sa génération », a laissé entendre Massamba. Avant de révéler que le défunt l’avait aidé pour son mémoire de maitrise avant de faire partie du jury lors de la soutenance. Le défunt s’acquittait aussi toujours des engagements pris avec des gens dans le cadre de son travail.

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