Finances

  • Session extraordinaire du conseil municipal de la Ville de Dakar, orientations budgétaires ce vendredi 27 octobre 2017

    Le conseil municipal de la Ville de Dakar est convoqué en session ordinaire le vendredi 27 octobre 2017 à seize (16) heures dans la salle de délibérations de l’hôtel de Ville à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :

    1. Compte administratif 2016

    2. Orientations budgétaires 2018 

     

  • COMMUNIQUE DE PRESSE: Suite à l'article du journal « L’As »,du mercredi 11 janvier 2017, a publié à sa Une « Le trésor de guerre de Khalifa Sall : 500 millions pour la communication et 1,8 milliard de divers »

    En relatant la session budgétaire du Conseil municipal du mardi 10 janvier 2017, le quotidien « L’As », dans sa livraison du mercredi 11 janvier 2017, a publié à sa Une « Le trésor de guerre de Khalifa Sall : 500 millions pour la communication et 1,8 milliard de divers »

     Pour la clarté des débats que le budget 2017 peut susciter, la Ville de Dakar tient à apporter les précisions suivantes.

     D’abord, une précision de nature à évacuer toute polémique sur le budget de communication. En l’état actuel du droit des collectivités locales de notre pays, il n’existe pas de chapitre budgétaire consacré à la communication dans la nomenclature budgétaire des collectivités locales (Cf : l’arrêté interministériel n° 10830/MEFP/MINT/ du 1er décembre 1993 fixant la nomenclature du Budget des Collectivités locales). 

     Ni le Maire, ni la Ville de Dakar ne dispose d’un budget de communication. En vérité, les Cinq Cent Millions (500.000.000) de Francs CFA, inscrits sur le budget 2017, concernent la prise en charge des factures de la SONATEL pour les prestations suivantes : la consommation téléphonique, le programme « Internet à l’école » et la connexion des feux de signalisation tricolores.

  • Session ordinaire du Conseil municipal de la Ville de Dakar ce jeudi 05 janvier 2017

    Le conseil municipal de la Ville de Dakar est convoqué en session ordinaire le jeudi 05 janvier 2017 à seize (16) heures dans la salle de délibérations de l’Hôtel de Ville à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant: 

    1. Examen budget 2017;

  • Un fonds d'investissement communal de 1 milliard 900 millions

    La dernière réunion du conseil municipal a été une occasion, pour le Maire de Dakar, de faire un bilan de l'année 2015.Une année de "consolidation", de liquidations" des programmes et projets en cours. Une année avec des "incertitudes" sur les ressources, souligne Kalifa Ababacar Sall. C'est ainsi que 2016 sera "une année de travail" " de consolidation". Avec un budget ambitieux.

  • FORUM DE L’OBLIGATION MUNICIPALE EN AFRIQUE: Aucune raison de restreindre l’accès des Collectivités territoriales d’Afrique au marché financier

    « Faire de ce forum un premier pas vers des dynamiques innovantes qui appuient nos collectivités locales dans la conduite du changement pour améliorer la gouvernance urbaine et optimiser le rendement du service public local au profit de nos populations », tel est le souhait du Président de CGLU Afrique. M.

  • FINANCEMENT DES COLLECTIVITÉS LOCALES : KHALIFA SALL PRÉCONISE L’EMPRUNT OBLIGATAIRE

    APS: L’emprunt obligataire constitue une voie révolutionnaire dans laquelle les collectivités locales africaines doivent ‘’s’engouffrer’’, afin de régler les problèmes financiers auxquelles elles font face dans la réalisation de leurs objectifs, a affirmé, lundi, le maire de la ville de Dakar, Khalifa Ababacar Sall.

  • FORUM SUR LES OBLIGATIONS MUNICIPALES AFRICAINES : Promouvoir le développement d’un marché des obligations municipales africaines.

    La Ville de Dakar va accueillir le Forum sur les Obligations Municipales Africaines les 25 et 26 avril 2016 à partir de 9 heures à l’hôtel Terrou-bi (corniche ouest). Organisé par Markets of Africa, en partenariat avec la Ville de Dakar, ce forum va réunir des émetteurs potentiels des municipalités africaines et des acheteurs potentiels comprenant des fonds spéculatifs, des banques d'investissement et des sociétés de capital-investissement, et permettra aux leaders des marchés de nouer des partenariats stratégiques et productifs.

    Au cours de ce forum, plusieurs intervenants, émetteurs, investisseurs, courtiers, juristes, agence de notation et législateurs, partageront leur analyse sur la situation du marché financier, sur son avenir et sur les stratégies à mettre en place pour répondre aux défis du marché financier.

    Ce forum sera un cadre d’échange entre les émetteurs et les investisseurs et sera marqué par la création d’une plateforme destinée à promouvoir le développement d'un marché des obligations municipales africaines. 

  • LE MAIRE DE MAIRE: «LA VILLE DE DAKAR VA S’OCCUPER DE SES ORDURES»

    Le maire de Dakar, Khalifa Sall a déclaré hier, mercredi 25 novembre, que la ville de Dakar ne laissera personne s’occuper de ses ordures. Le maire Khalifa Sall a fait cette déclaration lors d’un conseil municipal tenu sous sa présidence. Khalifa Sall a également réfuté toutes les raisons avancées par les autorités pour justifier le retrait de la gestion des ordures à l’entente Cadak Car. Il a ainsi annoncé la saisie de la Cours suprême pour faire casser le décret confiant la gestion des ordures dans Dakar à l’Unité de coordination et de gestion des ordures (Ucg).  

    En déclarant clos le débat sur le retrait des ordures à l’entente de la Cadak Car au profit de l’Ucg, le ministre de la Gouvernance Locale, de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du Territoire, Abdoulaye Diouf Sarr était-il aller trop vite en besogne. Tout porte à le croire en tout cas. En effet, lors de la session du conseil de la ville de Dakar sous sa présidence hier, mercredi 25 novembre, le maire Khalifa Sall semble dire le contraire. Face aux membres du conseil municipal présents à cette séance, le secrétaire national à la vie politique du Parti socialiste est même allé plus loin en tapant du poing sur la table et déclaré à qui veut l’entendre que la ville de Dakar ne laissera personne s’occuper de ses ordures.

    Selon lui, la gestion des ordures est une compétence naturelle des collectivités locales et la ville de Dakar ira au bout de cette bataille pour le respect de la loi. «L’autorité naturelle, compétente pour s’occuper d’ordures, ce sont les collectivités locales. La ville de Dakar va s’occuper de ses ordures. Parce que, quand c’est sale, quand ce n’est pas propre, on ne demande pas le ministère, on ne demande pas les autorités gouvernementales, on dit ou est le maire. «Deuk bi saleté na, ana maire bi» (la ville est salle où est le maire ?», a déclaré l’édile de la capitale sénégalaise tout en demandant à l’inter commission aménagement urbain de la ville d’anticiper déjà la réflexion pour la prise en charge de la gestion des ordures dans la ville de Dakar. 

    «Nous ne laisserons personne s’occuper de nos ordures. Nous déferons ce texte au niveau de la Cour suprême parce qu’il viole la loi et nous ne pouvons pas l’accepter», prévient le maire socialiste de Dakar tout en poursuivant : «ce qui me gêne dans cette histoire, c’est qu’on s’est basé sur des décisions qui ont violé les textes et la loi pour prendre des décisions. Quand j’ai lu le rapport de présentation, j’ai été meurtri. Parce que moi, pour la petite expérience que j’ai de l’État, je n’ai jamais soumis un pareil rapport de présentation à mon chef. Surtout dans le fond, ce qui est écrit est contestable».

  • Bilan de l’an 1 de l’Acte 3 de la Décentralisation – Les élus locaux mettent à nues les nombreuses incongruités

    XALIMA NEWS – Les élus locaux des dix-neuf communes de Dakar ont dressé hier, lundi 15 juin, un bilan négatif de l’an un de l’acte 3 de la décentralisation. Lors d’une assemblée générale tenue sur l’esplanade de l’hôtel de la ville de Dakar, les camarades de Khalifa Sall, après avoir soulevé plusieurs incongruités de cette réforme, ont adopté une résolution dans laquelle, ils invitent l’État à accélérer la cadence dans sa mise en œuvre.

    A l’exception de Khalifa Sall (Ndlr : en voyage) et des maires des communes de Ouakam, de Yoff, qui ont envoyé leurs représentants, tous les maires des communes de Dakar ont pris part à cette première rencontre, depuis l’entrée en vigueur de l’acte 3 de la décentralisation. Prenant la parole, en premier lieu, pour expliquer les raisons de cette rencontre et faire en même temps l’état des lieux de cet acte 3, après un an d’exercice, le maire de la commune de Dieuppeul-Derklé, Cheikh Guèye, a dénoncé les incongruités constatées dans la mise en œuvre de cette réforme.

    S’adressant à l’assistance, fortement mobilisée, au point qu’il n’y’ait plus de places libres sur des centaines de chaises installées sous les huit bâches dressées pour l’occasion, l’édile dakarois a notamment déploré la politique de « deux poids, deux mesures » des autorités en place dans la mise en œuvre de l’acte 3. S’exprimant en langue wolof, Cheikh Guèye a indiqué à l’auditoire fortement dominée par la gent féminine que l’État cherche, à travers certains ministres, à faire payer à la population de Dakar son vote au bénéficie des élus de l’opposition. «En 2012, lors de la campagne électorale, nous avions tenu beaucoup de promesses allant dans le sens de construire Dakar. Mais, forces est de constater, qu’il ne sera pas du tout facile de respecter ces engagements. Si l’État n’apporte des corrections à la réforme de l’acte 3, les maires ne pourront tenir leurs promesses. Pour cause, un an, après la mise en œuvre de cette réforme, nous avons tous fait le même constat : beaucoup d’incompatibilités», déclare le maire de Dieuppeul-Derklé.

  • Les maires de Dakar en ordre de bataille : acte 3 de la décentralisation

     

    L’Acte 3 de la décentralisation n’a pas fini de faire couler de la salive. Hier, les édiles du département de Dakar se sont réunis à l’hôtel de ville pour dénoncer la volonté des autorités de vider les 20 communes de Dakar de leur substance en les dépossédant de leurs ressources financières.

    Si des mesures ne sont pas prises, l’on s’achemine vers une destruction programmée des collectivités locales. L’alerte émane des maires des communes du département de Dakar. Réunis hier en Assemblée générale à l’hôtel de ville, ces édiles souhaitent alerter sur les conséquences financières de la réforme du Code des collectivités.

    «Nous avons fait des constats, nous avons relevé des incongruités, selon nous, qui consistent à prendre les ressources principales des collectivités locales pour les vider et les mettre dans des fonds globaux que nous devons partager avec toutes les collectivités locales», dénonce Alioune Ndoye, maire du Plateau.

    Le courroux des édiles trouve sa source dans le projet de modification de la répartition de la patente «pour la distribuer aux collectivités locales sans tenir compte du critère territorial à la base de cet impôt». Moussa Sy donne également l’exemple de la taxe sur l’électricité consommée, perçue par chaque collectivité locale sur la base de la consommation d’électricité dans son territoire.

    Dans les nouvelles dispositions, cette taxe est destinée à alimenter un fonds d’entretien de l’éclairage public pour toutes les collectivités locales du pays. Selon M. Sy, elle représente près 30% du budget des communes.

  • Le Ministre des finances Amadou Ba pose le débat sur la fiscalité des communes dans le cadre de l’acte 3 de la décentralisation

    Il n’y a aucun doute pour le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba. Avec l’Acte 3 de la décentralisation, il faut fondamentalement revoir la question des recettes pour aider véritablement les communes qui sont dans des difficultés, du fait des compétences transférées. Le ministre Ba pointe même l’échec futur de l’Acte 3. 

    S’exprimant, hier, lors de l’examen du projet de loi N°27-2014 relatif au Waqf, Amadou Ba, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, a déclaré : «Aujourd’hui, c’est clair, la fiscalité actuelle ne permet pas à plusieurs communes de pouvoir faire face aux dépenses transférées. C’est impossible. On me dira qu'il faut élargir l’assiette, mais c’est la chose la plus difficile à faire. Ici, on préfère régler tout avant de payer les impôts, tandis que dans les grandes démocraties on préfère payer les impôts avant de faire autre chose», a expliqué le ministre pour qui, même si les crédits nécessaires pour les communes ont connu une hausse, il y a une réflexion dont on ne peut pas faire l’économie. Cela, étant donné qu’il y a un nombre de communes beaucoup plus important. 

  • COMMUNIQUE DE PRESSE: Amélioration des ressources de la Ville de Dakar; la Banque Mondiale présente ses conclusions

    Dans le cadre de l’appui de la Banque Mondiale au secteur fiscal de la Ville de Dakar, le  projet de mise en place de la stratégie d'amélioration des recettes de la Ville a été lancé dans sa première phase en Septembre 2013, avec l’ensemble des acteurs de la chaine fiscale sénégalaise.

     Dans l’optique d’accompagner la Ville à maitriser la gestion de ses ressources, il est prévu un atelier de restitution des conclusions générales des études réalisées par les consultants de la Banque Mondiale, le mardi 03 mars 2015 à 10h précises à l’hôtel Terrou Bi.

     Cette rencontre inclusive qui réunira tous les acteurs de la chaine fiscale, sera l’occasion de présenter  et de partager  les études réalisées sur : les recettes de marché, les recettes de stationnement, les recettes sur la taxe sur la publicité, le cadastre et l’adressage, l’informatique et le recouvrement.

  • La Mairie veut faire de Dakar une ville lumière

    « Nous avons de grands projets structurants », a déclaré le maire de Dakar, Khalifa Sall. Il annonce que la voirie, estimée à 13 milliards, se poursuivra, en plus de l’éclairage public qui se termine. Au terme de ces deux projets, le maire de Dakar prévoit 5000 autres points lumineux en 2015. 

    « Les standards internationaux en matière d’éclairage correspondant à la sécurité des agglomérations veulent que Dakar ait au moins 40 000 points lumineux. Nous sommes aujourd’hui à 32 000 points lumineux donc nous avons un gap de 8000 points. Les 5000 seront mis en 2015 et le reste en 2016 ».

  • Khalifa SALL: « Le budget de la Ville de Dakar ne peut que baisser du fait de l’Acte 3 »

    A l’occasion de l’examen du budget de la mairie de la ville de Dakar, Khalifa Sall maire de ladite ville estime que le budget ne peut que baisser du fait de l’acte 3 de la décentralisation. Avec les changements majeurs engendrés, « 8 milliards de recettes ont quitté la ville pour aller dans les communes, sans compter les 4 milliards de dépenses qui y sont aussi allées ». Ce qui entraine une baisse des recettes ordinaires de la Ville. « Les recettes de la Ville baisse parce que les compétences liées à la Ville sont maintenant exercées par les communes. Rien qu’au niveau de nos moyens d’action, il y a eu compensation. Nous avons compensé par des ressources ou des moyens fiscaux ». 

  • Mairie de Dakar : Le budget de l’année 2015 adopté à près de 47 milliards

    46 869 287 564 Fcfa. C’est le montant du budget de l’exercice 2015 de la ville de Dakar en recettes et dépenses. Ceci est un grand pas en avant, selon le maire de Dakar Khalifa Sall, qui considère que ce budget a été retravaillé « parce qu’avant cette réunion, il était de 41 milliards ». 

    En effets, les conseillers ont été dans l’obligation de prendre en compte certains investissements, donc de les intégrer. Khalifa Sall a tenu tout de même à rappeler que ce budget est « un budget de consolidation dédié à l’investissement unique ». 

  • Notation financiere de l’emission obligataire de la ville de DAKAR par Bloomfield Investment Corporation

    Bloomfield Investment Corporation a effectué la notation financière de l’emprunt obligataire de 20 milliards de francs CFA que compte émettre la ville de Dakar sur le marché financier de l’UEMOA (BRVM).

    La levée de fonds doit permettre le financement de la construction et la mise en service (pendant le délai de grâce de deux ans de l’emprunt) d’un centre commercial dont la finalité est de renforcer le dynamisme économique de la Ville de Dakar, d’améliorer son niveau de recettes propres et de contribuer à l’amélioration du cadre de vie de ses habitants.

    Ce projet doit permettre d’honorer les engagements financiers né de l’emprunt qui sera aussi adossé à divers mécanismes institutionnels et opérationnels de sécurisation et à une garantie partielle de 50% par un organisme gouvernemental américain de développement (USAID).

    A l’issue de l’exercice de notation de l’emprunt, Bloomfield Investment Corporation lui assigne, à long terme, la note A (note d’investissement) et à court terme, la note A1 (note d’investissement), avec, toutes les deux, une perspective stable.

  • Ville de Dakar: 41 milliards pour les travaux et projets en 2015

    Le budget 2015 de la Ville de Dakar arrêté à 41 milliards de franc CFA sera consacré à la finition des travaux et projets entamés lors de la dernière mandature de la municipalité, a indiqué son Maire, Khalifa Ababacar Sall.

    ‘’Il n’y aucun projet nouveau dans le budget de l’année 2015. C’est pourquoi, (nous avons) un budget d’ajustement. Il va nous permettre de finir l’ensemble des projets et travaux entrepris depuis l’année dernière’’, a-t-il lors de la séance plénière portant sur l'examen du projet de budget 2015 de la mairie.

    Le budget de la Ville de Dakar est arrêté initialement à 38 milliards de FCFA. Sous proposition des conseillers municipaux, quatre milliards de CFA ont été ajoutés pour la reconstruction du marché Sandaga qui avait pris feu en 2013.

    ‘’Quand on aura fini de tout mettre en place avec les 19 communes d’arrondissement, nous verrons si le budget peut être revu à la hausse. Pour l’instant on termine, le projet d’amélioration du cadre de vie des Dakarois’’, a expliqué Khalifa Ababacar Sall.

  • La ville de Dakar autorisée à émettre un emprunt obligataire de 20 milliards FCFA

    brvmAPS: Le conseil municipal de Dakar a autorisé jeudi la ville de Dakar à émettre un emprunt obligataire de 20 milliards de francs CFA sur le marché de l’espace de l’Union monétaire économique ouest-africaine (UMOA) pour le financement d’infrastructures urbaines au profit des couches urbaines les plus démunies, a constaté l’APS.

    L’emprunt permettra à la capitale sénégalaise, qui compte 1,1 million d’habitants et concentre 75% du chiffre d’affaires des entreprises du pays, de financer la modernisation de ses espaces commerciaux.

    Réunis en session extraordinaire, les élus de Dakar ont évacué ce seul point de leur ordre du jour.

    Les autres points sont soumis en commission pour mardi. Il s’agit de l'acceptation de la subvention d’un million de dollars de la Fondation Rockefeller pour développer la stratégie de résilience de la ville de Dakar, l'adhésion au réseau des "100 villes résilientes" créé par la Fondation Rockefeller, mais aussi l'adhésion au réseau des "Villes de l’Aéropostale".

    De même, la commission de prononcera sur l'autorisation de signer une convention de prêt avec la Société générale de banque au Sénégal (SGBS) pour un montant de quatre milliards de francs CFA.

  • Avis d’Appel d’Offres (AAO) n° : 002/13/DST/VD Travaux d’entretien du réseau des feux de signalisation tricolore dans la Ville de Dakar

           1   -  Cet Avis d’appel d’offres fait suite à l’Avis Général de Passation des Marchés paru   dans le Journal Sud Quotidien n°5924 du mardi 29 Janvier 2013.

    2- La Ville de Dakar a prévu dans le cadre de son budget des fonds, afin de financer son programme de sécurité urbaine et à l’intention d’utiliser une partie de ces fonds pour effectuer des paiements au titre  du Marché de travaux d’entretien du réseau des feux de signalisation tricolore dans la Ville de Dakar (Marché de clientèle).

    3- La Ville de Dakar sollicite des offres sous pli fermé de la part de candidats éligibles et répondant aux qualifications requises pour réaliser des travaux d’entretien du réseau des feux de signalisation tricolore dans la Ville de Dakar (Marché de clientèle) répartis en un seul lot  au niveau de 66 Carrefours dans la Ville de Dakar (Voir liste des carrefours à la Clause IC 1.1 des DPAO) .

     

  • Dakar, 1ère ville de l’UEMOA à être notée : Khalifa Sall heureux…

    La ville de Dakar a reçu une note de l’agence de notation financière Bloomfield Investment Corporation. Une première pour une collectivité locale en Afrique de l’Ouest. Et le maire de la ville Khalifa doit s’en rejouir. 

    Abidjan, vient de finaliser la première notation financière publique de la ville de Dakar. La Capitale du Sénégal devient ainsi la première métropole de l’UEMOA et de la zone FCFA à se voir attribuer une note. Dakar obtient la note de “BBB+”, qui indique un risque d’investissement modéré, sur le long terme, avec une perspective positive. Sur le court terme, Dakar reçoit la note de AAA qui correspond à un “risque d’investissement extrêmement faible”, avec une perspective positive. Selon les informations reçues par Jeune Afrique, l’attribution de cette notation est un préalable à l’émission d’obligations de la capitale sénégalaise à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) d’Abidjan en 2014 

    Dakar concentre 75% du chiffre d’affaires des entreprises du Sénégal 

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