La Mairie

Khalifa Sall menace : « Cette situation est gênante pour tout le monde, et si cette situation devait perdurer, nous sommes aussi un pays de droit… »

Le maire de Dakar est très remonté par les arguments du Premier ministre Mohamed Dionne, hier face aux députés qui faisait état d’une dette de la ville de Dakar pour justifier la suspension de l’emprunt obligataire. « On nous parle d’endettement de la ville et de compte spéciaux, mais la seule chose qu’ils ne veulent pas dire, c’est qu’il y a deux types d’endettement : un long terme qui sera payé par l’argent de la ville et un endettement de treize ans que nous paierons jusqu’en 2023. Ce sont les seuls prêts que la trésorerie  va payer » dira-t-il. 

Khalifa Sall qui subodore une volonté du Gouvernement de lui nuire, a noté qu’il ne s’aviserait jamais par des endettements à mettre en danger une collectivité locale qu’il dirige. « Ils savent qu'entre l’encours de la dette et le service, c’est au niveau du service qu’on apprécie la soutenabilité d'un endettement. D’ici 2023, chaque année le maximum que la ville va payer c’est 1,7 milliard. Et cela, ils le savent mieux que moi, donc quand ils viennent à donner un chiffre, sans dire quel est l’encours et quel est le service de la dette, il y une volonté qu’on n’ose pas qualifier » précisera-t-il. 

Khalifa Sall : « La mairie n’a pas besoin d’une garantie du gouvernement»

Ferloo.com: Khalifa Sall, le maire de Dakar n’a pas mis du temps pour répondre au gouvernement qui a bloqué l’opération de l’emprunt obligataire que la mairie voulait lancer.

«Nous n’avons pas besoin de garantie du gouvernement. La mairie a travaillé sur le projet depuis quatre (04) ans. Elle a obtenu tout ce qu’il faut pour lancer l’emprunt obligataire. Jusque-là personne n’était contre», précise le maire de Dakar Khalifa Sall, regrette-t-il avant de marteler dans la foulée, «cette affaire dépasse le cadre politique».

Il a fait savoir que la mairie doit payer 9,7 milliards de dette pour l’investissement devant rapporter des bénéfices à la ville de Dakar. Cet emprunt de la BAD a un différé de 3 ans et le prêt de l’AFD de 6,2 milliards avec un différé de 7 ans.

Khalifa Sall : « La mairie n’a pas besoin d’une garantie du gouvernement»

Ferloo.com: Khalifa Sall, le maire de Dakar n’a pas mis du temps pour répondre au gouvernement qui a bloqué l’opération de l’emprunt obligataire que la mairie voulait lancer.

«Nous n’avons pas besoin de garantie du gouvernement. La mairie a travaillé sur le projet depuis quatre (04) ans. Elle a obtenu tout ce qu’il faut pour lancer l’emprunt obligataire. Jusque-là personne n’était contre», précise le maire de Dakar Khalifa Sall, regrette-t-il avant de marteler dans la foulée, «cette affaire dépasse le cadre politique».

Il a fait savoir que la mairie doit payer 9,7 milliards de dette pour l’investissement devant rapporter des bénéfices à la ville de Dakar. Cet emprunt de la BAD a un différé de 3 ans et le prêt de l’AFD de 6,2 milliards avec un différé de 7 ans.

L’ancien ministre et Maire de Dakar, Amadou Clédor Sall n’est plus

Amadou Clédor Sall n’est plus.

L’ancien ministre de l’Intérieur, de la justice et des Forces armées, sous le magistère du président Léopold sédar Senghor, par ailleurs 18 em Maire de Dakar de 1979 à 1984 s’est éteint la nuit du dimanche 29 au lundi 30 mars au centre hospitalier universitaire de Dakar. Il y est interné depuis quelques jours.

CGLUA réunit à Tanger (MAROC) : Mise en place d'un Fonds de développement des villes africaines

Le comité exécutif de cités et gouvernements locaux unis d'Afrique (CGLUA) a clôturé les travaux de sa 12e réunion, lundi soir à Tanger, avec une ferme détermination pour la mise en place du Fonds de développement des villes africaines.

Intervenant lors de la cérémonie de clôture, le président de CGLU Afrique, Khalifa Ababascar Sall, a affirmé que les membres du CGLU se sont accordés à mettre en place ce Fonds qui va permettre aux villes d'Afrique de relever les défis liés à la décentralisation et à l'amélioration de la performance et de la gouvernance des collectivités locales (CL), en particulier dans le domaine de la gestion et de leur autonomisation financière.

Le responsable a salué les efforts déployés par le Maroc en matière de gouvernance et de développement local et le chantier de régionalisation avancée dans lequel il s'est engagé, notant avec grande satisfaction les dispositions mises en œuvre par le Royaume pour réussir l'organisation de cette grand-messe et permettre au CGLUA de jouer le rôle qui lui échoit et de renforcer ses capacités pour la promotion du développement des pays africains. 

«Les CL africaines devraient être des entités complémentaires afin de renforcer le développement local des pays du Continent africain et de promouvoir leur rayonnement à l'échelle internationale», a-t-il souligné.

La Ville de Dakar, de Cape Town et d'Accra sont les trois finalistes du Trophée des Maires Africains

Les noms des villes sélectionnées dans deux des trois catégories en compétition pour les trophées des maires africains ont été annoncés le 20 avril 2015. Les deux catégories en question sont la catégorie des « grandes villes » et celle des « petites villes » avec chaque catégorie comprenant trois villes. 

Dans la catégorie « grandes villes », les villes sélectionnées sont : 

•Accra, Ghana

•Cape Town, Afrique du Sud

•Dakar, Sénégal

Concernant la catégorie des « petites villes », les finalistes sont : 

•Bangangte, Cameroun

•Asunafo North, Ghana

• Praia, Cape Verde 

 

Le Maire de la Ville de Dakar Khalifa Sall citoyen d'honneur de la Ville de Brazzaville

Senactuweb.com: Le maire de Dakar, Khalifa Sall a été fait, à titre exceptionnel, citoyen d'honneur de la ville de Congo Brazzaville. Cette distinction entre dans le cadre de la coopération décentralisée. Outre Khalifa Sall, maire de Dakar, André Kimbuta de Kinshasa et Nicéphore Dieudonné Soglo de Cotonou sont concernés.

"À travers la signature des accords de jumelage, ces trois villes africaines ont formalisé les liens osmotiques immémoriaux entre les populations de Brazzaville et les ressortissants du Benin, de la République démocratique du Congo et ceux du Sénégal.

Le Maire de la Ville de Dakar Khalifa Sall citoyen d'honneur de la Ville de Kinshasa après Brazzaville

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Galerie Photo ici

Le Maire de la Ville de Dakar a été fait citoyen d'honneur de la ville de Kinshasa ce mercredi 27 mai par le Gouverneur de la ville M. André Kimbuta. Cette distinction à été remise à l’occasion de la signature d’un protocole de Jumelage tripartite entre les villes de Dakar, Kinshasa et Brazaville.

Les trois villes se rapprochent en créant un axe triangulaire pour les échanges multiformes dans les domaines de la culture, du sport, du commerce…

Moussa Sy décrète à l’état d’urgence la mutualisation des communes de Dakar

SENENEWS.COM – L’union fait la force. Cela semble le mot d’ordre que ce sont fait passer les communes de la capitale. En effet selon l’APS, le conseil municipal de la ville de Dakar a adopté, vendredi, à l’unanimité les huit points inscrits à son ordre du jour dont la construction d’un hôpital aux Parcelles Assainies et la mutualisation de ses 19 communes d’arrondissements.

«Les conseillers municipaux ont délibéré sur leurs projets de mutualisation entre la ville et les communes de plein exercice pour pouvoir mettre en œuvre les différents services que nous voulons partager avec les communes à savoir le lait à l’école, les uniformes, etc. », a indiqué le maire des Parcelles Assainies, Moussa Sy qui présidait la séance.

Les communes de Dakar veulent mutualiser leurs moyens

Le conseil municipal de la ville de Dakar a adopté, vendredi, à l’unanimité les huit points inscrits à son ordre du jour dont la construction d’un hôpital aux Parcelles Assainies et la mutualisation de ses 19 communes d’arrondissements.

’’Les conseillers municipaux ont délibéré sur leurs projets de mutualisation entre la ville et les communes de plein exercice pour pouvoir mettre en œuvre les différents services que nous voulons partager avec les communes à savoir le lait à l’école, les uniformes, etc.’’, a indiqué le maire des Parcelles Assainies, Moussa Sy qui présidait la séance.

Il a indiqué que ’’l’urgence aujourd’hui est de mutualiser et contractualiser avec les différentes communes qui le désirent’’.

Selon M. Sy, les projets le lait à l’école qui coûte prés d’un milliard de francs et la santé à l’école qui représente à lui seul 80 millions de FCFA, ne peuvent être pris en charge par une commune.

‘’Les communes n’ont pas de ressources humaines pour prendre en charge la gestion et les procédures. Elles peinent à payer leurs salaires. Alors nous pensons que mutualiser peut nous aider en nous en sortir’’, a expliqué Moussa Sy.

Montréal-Emprunt obligataire de la Ville de Dakar : Khalifa exporte le contentieux

kasLe maire de Dakar n’adhère toujours pas aux arguments techniques fournis par Amadou Ba, ministre de l’Economie, des finances et du plan et son équipe pour rejeter le 1er emprunt obligataire par Appel public à l’épargne (Ape) de la ville. Lors d’une conférence tenue la semaine dernière à Montréal, Khalifa Sall est encore largement revenu sur ce contentieux qu’il trouve «drôle». Dans une vidéo postée sur le site xalima.com, le maire de Dakar dénonce une attitude politique de l’Etat.

En marge du Sommet du «vivre ensemble», organisé par la ville de Montréal (Québec),  le maire de Dakar a tenu une conférence publique avec les Sénégalais vivant au Canada. A cette occasion, Khalifa Sall a ouvert une large fenêtre sur le blocage par l’Etat du Sénégal du 1er emprunt obligataire par Appel public à l’épargne (Ape) de la ville de Dakar. Dans une vidéo postée sur le site xalima.com, M. Sall a encore rejeté les arguments fournis par le ministère de l’Economie, des finances et du plan. Pour lui, Amadou Ba et son équipe ne devaient avoir aucun doute pour laisser la ville de Dakar lancer cet emprunt. 

Car, explique le maire, la ville de Dakar n’a ni sollicité ni besoin d’une garantie de l’Etat. «Nous avons été audités par l’Union européenne, la Banque mondiale, et nous avons été notés par Moody’s. Nous avons eu la garantie de l’Usaid à 50%, les 50 autres %, nous avons mis un mécanisme à la ville. C’est-à-dire, nous avons créé un compte séquestre où sera logé l’argent et un fonds de réserve que la ville dote pour pouvoir faire face aux défaillances du projet», argue-t-il. Mieux, ajoute l’édile, «on a eu trois avis de non objection. Le premier c’est Cheikh Bamba Dièye, ministre de la Décentralisation et Amadou Kane (ministre des Finances d’alors), qui nous l’ont donné en décembre 2012. Le deuxième avis, on l’a eu en avril 2014. Le troisième avis de non objection, on l’a eu en juillet 2014, c’est-à-dire après le vote de la loi de l’Acte 3 de la décentralisation, après sa promulgation après les élections, après l’installation du maire. Donc, qu’on vienne nous parler d’Acte 3, c’est un peu drôle. La religion qu’on s’est fait, c’est que c’est une attitude politique, on la prend comme ça». 

Énergie - Khalifa Sall : "La mise en œuvre sera toujours locale"

INTERVIEW. Dans la perspective de la Conférence sur le climat à Paris en novembre, Khalifa Sall, le maire de Dakar, s'est confié au Point Afrique.

Khalifa Sall est le premier magistrat de la capitale sénégalaise mais aussi secrétaire général de l'Association internationale des maires francophones (AIMF) et président de Cités et Gouvernements locaux unis-Afrique (CGLU-Afrique). Il a répondu aux questions du site Le Point Afrique à Luanda, en Angola, en marge du second forum consacré à l'investissement dans les infrastructures urbaines qui s'est déroulé en avril 2015. 

 

Le Point Afrique : Vous étiez à Paris il y a quelques semaines, invité par la maire de Paris et par l'ancien ministre Jean-Louis Borloo. Pouvez-vous nous expliquer comment vous liez ce projet de Jean-Louis Borloo à celui de Barack Obama sur l'électrification de l'Afrique ?

Khalifa Sall : Il faut tout d'abord s'en réjouir. Les Africains, par eux-mêmes, ont conçu un programme sur les questions énergétiques, qui avait été soumis à Copenhague, mais dont la mise en œuvre a posé problème. Aujourd'hui, ce sont les autres qui viennent vers nous pour nous accompagner, pour régler cette question essentielle de l'énergie. Que ce soient les Américains, avec le programme de l'électrification d'Obama "Powering Africa", que ce soit Jean-Louis Borloo, avec le programme de l'électrification de l'Afrique, c'est une question essentielle pour laquelle l'Afrique a des prédispositions. Nous avons l'eau, nous avons la nature, nous avons les ressources, et pourquoi ne recourt-on pas à l'expertise extérieure ? C'était ça, notre question à Paris. Nous l'avons dit à Jean-Louis Borloo.

Les maires de Dakar en ordre de bataille : acte 3 de la décentralisation

 

L’Acte 3 de la décentralisation n’a pas fini de faire couler de la salive. Hier, les édiles du département de Dakar se sont réunis à l’hôtel de ville pour dénoncer la volonté des autorités de vider les 20 communes de Dakar de leur substance en les dépossédant de leurs ressources financières.

Si des mesures ne sont pas prises, l’on s’achemine vers une destruction programmée des collectivités locales. L’alerte émane des maires des communes du département de Dakar. Réunis hier en Assemblée générale à l’hôtel de ville, ces édiles souhaitent alerter sur les conséquences financières de la réforme du Code des collectivités.

«Nous avons fait des constats, nous avons relevé des incongruités, selon nous, qui consistent à prendre les ressources principales des collectivités locales pour les vider et les mettre dans des fonds globaux que nous devons partager avec toutes les collectivités locales», dénonce Alioune Ndoye, maire du Plateau.

Le courroux des édiles trouve sa source dans le projet de modification de la répartition de la patente «pour la distribuer aux collectivités locales sans tenir compte du critère territorial à la base de cet impôt». Moussa Sy donne également l’exemple de la taxe sur l’électricité consommée, perçue par chaque collectivité locale sur la base de la consommation d’électricité dans son territoire.

Dans les nouvelles dispositions, cette taxe est destinée à alimenter un fonds d’entretien de l’éclairage public pour toutes les collectivités locales du pays. Selon M. Sy, elle représente près 30% du budget des communes.

Bilan de l’an 1 de l’Acte 3 de la Décentralisation – Les élus locaux mettent à nues les nombreuses incongruités

XALIMA NEWS – Les élus locaux des dix-neuf communes de Dakar ont dressé hier, lundi 15 juin, un bilan négatif de l’an un de l’acte 3 de la décentralisation. Lors d’une assemblée générale tenue sur l’esplanade de l’hôtel de la ville de Dakar, les camarades de Khalifa Sall, après avoir soulevé plusieurs incongruités de cette réforme, ont adopté une résolution dans laquelle, ils invitent l’État à accélérer la cadence dans sa mise en œuvre.

A l’exception de Khalifa Sall (Ndlr : en voyage) et des maires des communes de Ouakam, de Yoff, qui ont envoyé leurs représentants, tous les maires des communes de Dakar ont pris part à cette première rencontre, depuis l’entrée en vigueur de l’acte 3 de la décentralisation. Prenant la parole, en premier lieu, pour expliquer les raisons de cette rencontre et faire en même temps l’état des lieux de cet acte 3, après un an d’exercice, le maire de la commune de Dieuppeul-Derklé, Cheikh Guèye, a dénoncé les incongruités constatées dans la mise en œuvre de cette réforme.

S’adressant à l’assistance, fortement mobilisée, au point qu’il n’y’ait plus de places libres sur des centaines de chaises installées sous les huit bâches dressées pour l’occasion, l’édile dakarois a notamment déploré la politique de « deux poids, deux mesures » des autorités en place dans la mise en œuvre de l’acte 3. S’exprimant en langue wolof, Cheikh Guèye a indiqué à l’auditoire fortement dominée par la gent féminine que l’État cherche, à travers certains ministres, à faire payer à la population de Dakar son vote au bénéficie des élus de l’opposition. «En 2012, lors de la campagne électorale, nous avions tenu beaucoup de promesses allant dans le sens de construire Dakar. Mais, forces est de constater, qu’il ne sera pas du tout facile de respecter ces engagements. Si l’État n’apporte des corrections à la réforme de l’acte 3, les maires ne pourront tenir leurs promesses. Pour cause, un an, après la mise en œuvre de cette réforme, nous avons tous fait le même constat : beaucoup d’incompatibilités», déclare le maire de Dieuppeul-Derklé.

Gouvernance en Afrique : Khalifa Sall invite les collectivités locales à prendre leur place

Le Vice-Président de la région ouest-africaine et Président de Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (CGLU-A), Khalifa Sall, a indiqué ce matin à Dakar, à l’ouverture officielle du séminaire régional de CGLU-A que les collectivités locales africaines doivent "prendre (leur) place" et "s’impliquer dans la formation des politiques" de gouvernement dans le continent. 

Selon le maire de Dakar, "la gouvernance locale est devenue incontournable dans la gestion des affaires" de la cité et que le développement ne peut se faire qu’à "la base et par la base". "La gouvernance locale est même la voie du développement", assure-t-il. 

Débuté hier dimanche 2 Août , avec l'arrivée des délégations, le séminaire de Dakar prendra fin le 6 août prochain. La cérémonie d'ouverture a été présidée le ministre de la gouvernance locale, du développement et de l’aménagement du territoire Abdoulaye Diouf Sarr. 

Khalifa Sall rappelle aux Européens leur passé de migrants

Le maire de Dakar a bien fait de rappeler que la migration n’est pas l’apanage des peuples africains. 

A entendre les Occidentaux, on a l’impression que la migration est l’apanage de l’Afrique or, le continent africain a fait l’objet de pillage pendant plusieurs siècle. Khalifa Sall ne l’a pas dit de cette façon mais le maire de Dakar a quand même rappelé que l’Occident est le premier à assaillir l’Afrique.

L’édile de Dakar qui prenait part au séminaire régional de Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique s’indignait ainsi de la stigmatisation dont sont victimes les migrants africains. “Nous avons subi le premier flux migratoire. Les premiers à être venus chez nous, c’est les Européens”, rappelle le maire de la ville de Dakar.

En effet, pendant au moins quatre siècles, de 1441 à 1848 l’Afrique a été la terre promise des Européens. La traite négrière abolie, la colonisation prend le témoin et ainsi les territoires africains qui sont balkanisés par la Conférence de Berlin sont mis sous administration étrangère. Ce, pendant presque deux siècles. Selon Khalifa Sall, si des africains prennent d’assaut l’Europe, c’est pour avoir des lendemains meilleurs. Il prône un monde d’ouverture où les uns et les autres s’accepteront malgré leurs différences.

Khalifa Sall rappelle aux Européens leur passé de migrants

Le maire de Dakar a bien fait de rappeler que la migration n’est pas l’apanage des peuples africains. 

A entendre les Occidentaux, on a l’impression que la migration est l’apanage de l’Afrique or, le continent africain a fait l’objet de pillage pendant plusieurs siècle. Khalifa Sall ne l’a pas dit de cette façon mais le maire de Dakar a quand même rappelé que l’Occident est le premier à assaillir l’Afrique.

L’édile de Dakar qui prenait part au séminaire régional de Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique s’indignait ainsi de la stigmatisation dont sont victimes les migrants africains. “Nous avons subi le premier flux migratoire. Les premiers à être venus chez nous, c’est les Européens”, rappelle le maire de la ville de Dakar.

En effet, pendant au moins quatre siècles, de 1441 à 1848 l’Afrique a été la terre promise des Européens. La traite négrière abolie, la colonisation prend le témoin et ainsi les territoires africains qui sont balkanisés par la Conférence de Berlin sont mis sous administration étrangère. Ce, pendant presque deux siècles. Selon Khalifa Sall, si des africains prennent d’assaut l’Europe, c’est pour avoir des lendemains meilleurs. Il prône un monde d’ouverture où les uns et les autres s’accepteront malgré leurs différences.

Recasement des marchands ambulants: La Ville de Dakar case les déguerpis de Sandaga et de Petersen à Kermel

L'équipe du conseil municipal de la ville de Dakar a effectué une visite de sites de commerce, ce mercredi 12 août. Il s’agit des centres commerciaux de Kermel et de  Félix Eboué, pour recaser principalement les marchands ambulants et tabliers qui ont été déguerpis de Sandaga, du Boulevard du Centenaire et de Petersen. Ces deux bâtiments de R+3 chacun ont été réalisés avec la dernière technologie.  

A l’issu de la visite, Moussa Sy, maire des Parcelles assainies, par ailleurs, chef de la délégation, a déclaré que ces deux espaces commerciaux et celui de Sandaga qui n’a pas été visité, ont été financés et réalisés par la Ville de Dakar et ses partenaires, pour un coût global de près de 9 milliards de francs Cfa, y compris l’achat des sites et la réalisation des travaux.  

Selon l’édile des Parcelles assainies, tous les travaux sont finis, il ne reste que quelques réaménagements supplémentaires à faire au niveau du centre commercial de Félix Eboué. Ce, pour faciliter l’écoulement des eaux pluviales et usées. La réception était prévue pour le 15 août prochain mais elle sera un peu retardée par ces quelques travaux qui sont en cours de finalisation.

Recasement des marchands ambulants: La Ville de Dakar case les déguerpis de Sandaga et de Petersen à Kermel

L'équipe du conseil municipal de la ville de Dakar a effectué une visite de sites de commerce, ce mercredi 12 août. Il s’agit des centres commerciaux de Kermel et de  Félix Eboué, pour recaser principalement les marchands ambulants et tabliers qui ont été déguerpis de Sandaga, du Boulevard du Centenaire et de Petersen. Ces deux bâtiments de R+3 chacun ont été réalisés avec la dernière technologie.  

A l’issu de la visite, Moussa Sy, maire des Parcelles assainies, par ailleurs, chef de la délégation, a déclaré que ces deux espaces commerciaux et celui de Sandaga qui n’a pas été visité, ont été financés et réalisés par la Ville de Dakar et ses partenaires, pour un coût global de près de 9 milliards de francs Cfa, y compris l’achat des sites et la réalisation des travaux.  

Selon l’édile des Parcelles assainies, tous les travaux sont finis, il ne reste que quelques réaménagements supplémentaires à faire au niveau du centre commercial de Félix Eboué. Ce, pour faciliter l’écoulement des eaux pluviales et usées. La réception était prévue pour le 15 août prochain mais elle sera un peu retardée par ces quelques travaux qui sont en cours de finalisation.

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