La Mairie

Les 300 cantines du nouveau marché Kermel de Dakar bientôt réceptionnées (maire)

Lignedirecte.sn-Les autorités de la ville de Dakar vont bientôt procéder à la réception du nouveau marché Kermel dont le coût est estimé à 4 milliards de f cfa, a affirmé mercredi à Dakar, Moussa Sy, adjoint au maire de Dakar.

« Le nouveau marché Kermel sera bientôt réceptionné. L’infrastructure a coûté 4 milliards de francs cfa. Sa réception peut même être faite courant août », a notamment dit Moussa Sy.

Il s’exprimait au terme d’une visite de chantiers de la ville de Dakar, en présence de la presse.

Le nouveau marché Kermel est composé de 300 cantines réparties entre trois niveaux, d’un espace commercial de 700 mètres carrés, d’une cafétéria, d’un établissement bancaire, d’une salle de prière, d’un parking sous-sol avec deux rampes d’entrée et de sortie, des caméras de surveillance et beaucoup d’autres équipements.

Les 300 cantines du nouveau marché Kermel de Dakar bientôt réceptionnées (maire)

Lignedirecte.sn-Les autorités de la ville de Dakar vont bientôt procéder à la réception du nouveau marché Kermel dont le coût est estimé à 4 milliards de f cfa, a affirmé mercredi à Dakar, Moussa Sy, adjoint au maire de Dakar.

« Le nouveau marché Kermel sera bientôt réceptionné. L’infrastructure a coûté 4 milliards de francs cfa. Sa réception peut même être faite courant août », a notamment dit Moussa Sy.

Il s’exprimait au terme d’une visite de chantiers de la ville de Dakar, en présence de la presse.

Le nouveau marché Kermel est composé de 300 cantines réparties entre trois niveaux, d’un espace commercial de 700 mètres carrés, d’une cafétéria, d’un établissement bancaire, d’une salle de prière, d’un parking sous-sol avec deux rampes d’entrée et de sortie, des caméras de surveillance et beaucoup d’autres équipements.

RECASEMENT DES MARCHANDS : La ville de Dakar va livrer 3 chantiers à hauteur de 9 milliards

Le nouveau bâtiment qui doit abriter le marché Kermel de Dakar et le centre commercial dédié aux marchands tabliers situé à la rue Félix Eboué seront réceptionnés ‘’peut-être au courant du mois d’août’’, tandis que les travaux dans le bâtiment qui abrite le marché Sandaga sont toujours en cours, a révélé mercredi Moussa Sy qui conduisait une mission de visite de terrain dans ces sites pour le compte de la municipalité de Dakar. 

Accompagné de plusieurs conseillers municipaux, des maires de communes d’arrondissement de Dakar, des promoteurs et d’autres partenaires, le maire des Parcelles Assainies a visité d’abord le nouveau bâtiment qui abrite le marché Kermel. 

Sur place, les ouvriers sont à pied d’œuvre pour finaliser l’ouvrage et le livrer ‘’au plus tard dans trois semaines’’, assure Mamadou Berthé, délégué du conseil municipal de Dakar et par ailleurs architecte. 

D’un coût de près de 4 milliards de francs CFA, le nouveau marché Kermel est composé de plus de 300 cantines réparties entre trois niveaux, d’un espace commercial de 700 mètres carrés, d’une cafétéria, d’un établissement bancaire, d’une salle de prières, d’un parking sous-sol avec deux rampes d’entrée et de sortie, des caméras de surveillance et beaucoup d’autres équipements. 

‘’Ce bâtiment va servir de site de recasement pour les marchands de Kermel qui avaient été victimes d’un incendie, il y a plus de 20 années (en 1993). C’est un site moderne dont la gestion et la procédure d’attribution des cantines seront discutées entre les acteurs concernés’’, a promis M. Berthé. 

RECASEMENT DES MARCHANDS : La ville de Dakar va livrer 3 chantiers à hauteur de 9 milliards

Le nouveau bâtiment qui doit abriter le marché Kermel de Dakar et le centre commercial dédié aux marchands tabliers situé à la rue Félix Eboué seront réceptionnés ‘’peut-être au courant du mois d’août’’, tandis que les travaux dans le bâtiment qui abrite le marché Sandaga sont toujours en cours, a révélé mercredi Moussa Sy qui conduisait une mission de visite de terrain dans ces sites pour le compte de la municipalité de Dakar. 

Accompagné de plusieurs conseillers municipaux, des maires de communes d’arrondissement de Dakar, des promoteurs et d’autres partenaires, le maire des Parcelles Assainies a visité d’abord le nouveau bâtiment qui abrite le marché Kermel. 

Sur place, les ouvriers sont à pied d’œuvre pour finaliser l’ouvrage et le livrer ‘’au plus tard dans trois semaines’’, assure Mamadou Berthé, délégué du conseil municipal de Dakar et par ailleurs architecte. 

D’un coût de près de 4 milliards de francs CFA, le nouveau marché Kermel est composé de plus de 300 cantines réparties entre trois niveaux, d’un espace commercial de 700 mètres carrés, d’une cafétéria, d’un établissement bancaire, d’une salle de prières, d’un parking sous-sol avec deux rampes d’entrée et de sortie, des caméras de surveillance et beaucoup d’autres équipements. 

‘’Ce bâtiment va servir de site de recasement pour les marchands de Kermel qui avaient été victimes d’un incendie, il y a plus de 20 années (en 1993). C’est un site moderne dont la gestion et la procédure d’attribution des cantines seront discutées entre les acteurs concernés’’, a promis M. Berthé. 

La Mairie de ville installe de nouveaux poteaux électriques à Dakar

Depuis un certain temps, la mairie de Dakar est en chantiers dans les différentes artères de la capitale. Des ouvriers s’activent quotidiennement à l’installation de nouveaux poteaux électriques.

De sources proches du cabinet du maire, «il s’est agi d’enlever les poteaux solaires pour les remplacer par d’autres, pour une bonne alimentation en électricité de la capitale».

Scandale d’Etat-Emprunt obligataire: la réplique de la Ville de Dakar

Aprés les arguments brandis par l’Etat, la réplique de Khalifa Sall ne s’est pas fait attendre. A travers une lettre datée du 4 Mars 2015, il recadre le débat sur tous les points soulevés par l’argentier de l’Etat. Premièrement, il lui rappelle que la nouvelle ville de Dakar dont il parle n’existe pas ex-nihilo, mais a été créée sur les cendres de l’ancienne ville de Dakar. Autrement dit, il n’y a aucune discontinuité. Et c’est le décret N° 2014 du 23 juillet 2014 qui règle la question de la continuité institutionnelle en transférant à la nouvelle ville l’actif et le passif de l’ancienne ville. 

Sur la déliration du 06 Mars, le maire de Dakar fait comprendre au ministre que, dès lors que cette délibération porte sur un objet entrant dans les compétences de la ville, qu’elle a été soumise au contrôle de légalité du préfet et qu’elle a créé des droits au profit de la ville, la ville de Dakar est fondée à s’en prévaloir pour effectuer un emprunt obligataire. Surtout qu’aucun texte ne confère au ministre le pouvoir de déclarer caduque une décision prise par une collectivité locale. Au passage, le premier magistrat de la ville de Dakar apprend au ministre des Finances que la rétraction ne figure dans aucune des catégories du droit administratif qui prévoit le retrait d’un acte administratif. 

Scandale d’Etat-Emprunt obligataire: la réplique de la Ville de Dakar

Aprés les arguments brandis par l’Etat, la réplique de Khalifa Sall ne s’est pas fait attendre. A travers une lettre datée du 4 Mars 2015, il recadre le débat sur tous les points soulevés par l’argentier de l’Etat. Premièrement, il lui rappelle que la nouvelle ville de Dakar dont il parle n’existe pas ex-nihilo, mais a été créée sur les cendres de l’ancienne ville de Dakar. Autrement dit, il n’y a aucune discontinuité. Et c’est le décret N° 2014 du 23 juillet 2014 qui règle la question de la continuité institutionnelle en transférant à la nouvelle ville l’actif et le passif de l’ancienne ville. 

Sur la déliration du 06 Mars, le maire de Dakar fait comprendre au ministre que, dès lors que cette délibération porte sur un objet entrant dans les compétences de la ville, qu’elle a été soumise au contrôle de légalité du préfet et qu’elle a créé des droits au profit de la ville, la ville de Dakar est fondée à s’en prévaloir pour effectuer un emprunt obligataire. Surtout qu’aucun texte ne confère au ministre le pouvoir de déclarer caduque une décision prise par une collectivité locale. Au passage, le premier magistrat de la ville de Dakar apprend au ministre des Finances que la rétraction ne figure dans aucune des catégories du droit administratif qui prévoit le retrait d’un acte administratif. 

Emprunt obligataire de la mairie de Dakar : les arguments brandis par l’Etat sur le blocage

Les documents dont nous avons copie en attestent. Au sujet de l’emprunt obligataire de la Ville de Dakar, il y a eu manifestement de la part du Gouvernement une volonté de règlement de compte politique contre le Maire Khalifa Sall, considéré à tort ou à raison comme un potentiel adversaire du Président Macky Sall à la prochaine présidentielle. Le ministre Amadou Ba et ses services n’ont pas dit toute la vérité. 

Même s'il n’a été rendu public que récemment, l’emprunt obligataire de 20 milliards de la Ville de Dakar a été initié en réalité depuis quatre (4) ans, c’est-à-dire en 2011. Déjà, avant même de soumettre la requête de financement auprès de la Fondation Gates, Khalifa Sall et ses services avaient saisi l’Etat qui formulera un avis de non objection en 2012. Puis, au moment de soumettre le dossier à l’autorité sous régionale comme le stipule la réglementation de l’UEMOA, l’institution municipale a une nouvelle fois sollicité et obtenu l’avis de non objection de l’Etat en Avril 2014. C’est à la suite de ça que le dossier a été finalement déposé auprès du Conseil Régional de l’Epargne Public et du Marché Financier (CREPMF), trois jours plus tard, le 17 avril 2014. 

Par la suite, au cours de l’instruction du dossier, le CREPMF a demandé à ce que l’avis de non objection soit repris avec les caractéristiques de l’emprunt. Il s’agit en fait de la structuration précisant le montant, la durée, le taux d’intérêt et la portion garantie. C’est ainsi que la Mairie de Dakar introduira, et cette fois-ci de manière conjointe, auprès du ministère de l’Economie et des Finances et du ministère en charge des Collectivités locales, des demandes de non objection. Sans aucune hésitation, les deux ministères donnent alors leur aval à travers des correspondances adressées au maire de Dakar. (Voir Fac simulé 1 et Fac simulé 2) Mieux, lorsqu’il s’est agi d’instruire le dossier de la part du CREPMF, ce fut en présence de l’Etat du Sénégal qui était alors représenté par le Directeur de la Dette publique. Le dossier avait alors obtenu son approbation en novembre 2014 avant que son numéro de visa n’y soit apposé en janvier 2015. C’est à la suite de tout cela que le quitus de validation des supports de communication a été obtenu le 16 février 2015 et le lancement approuvé pour le 19 février 2015. Et ce n’est que deux jours avant, c’est-à-dire le 17 février 2015, que le ministre de l’Economie et des Finances fera un revirement spectaculaire digne d’un tourbillon. 

«le Péril Lié Au Climat Constitue Une Ombre Sur La Croissance économique Mondiale», Selon Khalifa Sall

Seneweb.com: Khalifa Sall, secrétaire général de l’Association international des maires francophones (Aimf) prend très au sérieux les effets du changement climatique. Ces effets qui, depuis plus d’une décennie ont commencé à se faire sentir, l’ont d’ailleurs poussé à peindre un tableau sombre de la situation, surtout en terre africaine. D’avis que l’Afrique est confrontée à de nombreux défis dont le changement climatique n’est pas le moindre, le maire de Dakar a souligné qu’«au moment où le continent, par sa jeunesse, son dynamisme et les multiples opportunités qu’il offre, tire la croissance économique mondiale vers le haut, le péril lié au climat constitue une ombre sur ce tableau plein de belles promesses».

 S’appuyant ainsi sur des rapports publiés par le Programme des nations unies pour l’environnement (Pnue), il a rappelé les prévisions relatives à la température moyenne au sol qui pourrait connaitre une augmentation  située entre 1,5° C et 6°C sur l’ensemble de la planète, d’ici la fin du 21e siècle. Dans le même temps, le niveau des mers devrait s’élever entre 15 et 95 centimètres avec tout ce que cela comporte comme risque d’inondations et de ravages sur les populations, surtout les plus vulnérables, indique Khalifa Sall. 

La Ville de Dakar accueille un Séminaire sur le Dérèglement climatique du 05 au 09 au CEFOPPPEM

Dans le cadre de l'accord signé entre Dakar, Évry, Kayes Bamako et Nouakchott, la ville de Dakar va abriter un séminaire sur le changement climatique du 05 au 09 octobre 2015, au CEFOPPPEM, pour DIFFUSER ET CONSOLIDER UNE CULTURE CLIMATAUPRES DES COLLECTIVITES PARTENAIRES.

Pour cette année 2015,nous proposons que la thématique énergie-climat soit privilégiée étant donné l’enjeu qu’elle représente pour l’ensemble des territoires partenaires et la grande échéance internationale à savoir la COP 21

En effet les collectivités territoriales sont des acteurs essentiels dans l’atténuation et l’adaptation au changement climatique par les équipements qu’elles construisent et gèrent et par les activités qu’elles mènent. Elles sont aussi les mieux placées pour mobiliser les multiples acteurs locaux et pour favoriser les évolutions de comportement des citoyens Au-delà des échanges et de la réflexion autour de la question climatique, les séminaristes procéderont à des visites de terrain et à des rencontres avec des acteurs clés du territoire de Dakar.

La Ville de Dakar accueille un Séminaire sur le Dérèglement climatique du 05 au 09 au CEFOPPPEM

Dans le cadre de l'accord signé entre Dakar, Évry, Kayes Bamako et Nouakchott, la ville de Dakar va abriter un séminaire sur le changement climatique du 05 au 09 octobre 2015, au CEFOPPPEM, pour DIFFUSER ET CONSOLIDER UNE CULTURE CLIMATAUPRES DES COLLECTIVITES PARTENAIRES.

Pour cette année 2015,nous proposons que la thématique énergie-climat soit privilégiée étant donné l’enjeu qu’elle représente pour l’ensemble des territoires partenaires et la grande échéance internationale à savoir la COP 21

En effet les collectivités territoriales sont des acteurs essentiels dans l’atténuation et l’adaptation au changement climatique par les équipements qu’elles construisent et gèrent et par les activités qu’elles mènent. Elles sont aussi les mieux placées pour mobiliser les multiples acteurs locaux et pour favoriser les évolutions de comportement des citoyens Au-delà des échanges et de la réflexion autour de la question climatique, les séminaristes procéderont à des visites de terrain et à des rencontres avec des acteurs clés du territoire de Dakar.

APPEL À CRÉATION Aux structures culturelles de la Ville de Dakar Date limite des dépôts le jeudi 20 octobre 2015

Arts vivants et créations numériques

Dans le cadre du Ribidion 2015, semaine de festivités populaires offertes par la Ville de Dakar aux populations dakaroises, mais aussi, plateforme d’expression pour les artistes locaux, le label Dakar Ville Créative Arts Numériques invite les acteurs culturels à présenter un spectacle original d’arts vivants qui mobilise aussi bien le théâtre, le chant et la danse,  que le numérique (photographie, imagerie de synthèse, vidéo, MAO).

Publics visés

Le spectacle aura lieu le vendredi 25 décembre 2015 à la Place de la Nation et sera conçu pour un public populaire, jeune et familial.

La langue usitée dans l’écriture dramaturgique devra être accessible au public visé. 

Indications sur les œuvres attendues

Sont encouragées les propositions qui parviendront à s’inscrire dans le présent et l’environnement dakarois.

Bénéficieront d’un accueil favorable les spectacles qui, tout en conservant leur caractère divertissant, s’attacheront à traiter des problématiques relatives au vivre ensemble et aux défis qui se posent à notre société

COMMUNIQUE DE PRESSE: Coopération Genève-Dakar, le Maire de Genève hôte du Maire de Dakar

Cérémonie de remise d’attestations à la M.C.U. de Ouakam.

A l’occasion de sa visite au Sénégal, prévue du 21 au 23 octobre 2015, le Maire de la ville de Genève sera l’hôte du Maire de la ville de Dakar.  Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une coopération conclue entre les deux villes en mai 2011  dans la capitale suisse.

         Au cours de cette visite de trois jours, le Maire de Genève,  son prédécesseur qui est également du voyage,  et le Maire de Dakar, se rendront le jeudi 22 octobre à 15h30 à la Maison des Cultures Urbaines de Ouakam* où, ils seront reçus par le Maire de Ouakam. Les deux délégations procéderont à une cérémonie de remise d’attestations aux pensionnaires de la C.M.U. Pour rappel, le protocole d’accord liant les villes de Genève et de Dakar couvre plusieurs domaines : Culture, éducation et francophonie, Jeunesse, sports, tourisme et loisirs , Démocratie et citoyenneté, Aménagement urbain, planification territoriale et environnement, Développement économique,  Echanges institutionnels,  partage d’expériences et formation.    

Projet WAVE 2015: Dakar, capitale africaine de l’ingéniosité collective

En partenariat avec le groupe BNP Paribas, la Ville de Dakar sera une étape et pas des moindres (l’étape africaine) de l’exposition itinérante du Projet WAVE. L’évènement se tiendra, du 7 au 15 novembre 2015, au musée Théodore MONOD d’Art Africain, Place SOWETO, en face de l’Assemblée nationale.

Le projet WAVE parie sur les solutions alternatives accessibles et fait la promotion de l’ingéniosité collective (« penser autrement et tirer avantage des circonstances pour transformer ensemble les contraintes en opportunités »). Et ce, dans l’optique de « faire mieux avec moins ». Il s’articule autour de courants comme l’économie inclusive (tous les individus sont partie prenante, y compris ceux généralement catégorisés « exclus » comme les personnes âgées, les handicapés et les démunis,), la co-création (tous les acteurs ; individus, entreprises et institutions, coopèrent pour trouver des solutions que personne n’aurait pu créer seul), le Mouvement des Makers (qui prétend et reste convaincu que tout le monde a la capacité et les moyens de créer), l’économie du partage (autour d’une logique de partage fondée sur « l’accès » plutôt que sur « la propriété ») et l’économie circulaire (invitant à produire et consommer de façon durable, en évitant le gaspillage et en réutilisant les ressources autant que possible).

Sur la route du monde, l’exposition va s’arrêter dans des villes de France (Paris, Marseille, Lille, Nantes et Grenoble), d’Italie (Milan), des Etats-Unis d’Amérique (San Francisco), d’Inde (Mumbai) et du Sénégal (Dakar) ; seule ville africaine présentement retenue. L’initiative présente vingt (20) projets permanents à travers le monde et soutient localement, à chacune de ses étapes, trois (3) projets. 

COMMUNIQUEE DE PRESSE : Le conseil municipal de la ville de Dakar à l'ère du numérique

Après avoir équipé l’administration de la ville de Dakar avec plus de 200 ordinateurs de bureau et 100 ordinateurs portables.

Le maire de Dakar sur la gestion des ordures ménagères: « Un document politique ne peut pas dissoudre un décret »

Le maire de Dakar, Khalifa Sall a haussé le ton hier. Il a mis à profit la réunion du Conseil municipal de la Ville de Dakar pour asséner ses vérités au gouvernement. Il s’est aussi montré déterminé à défendre ses droits suite au décret présidentiel qui confère la gestion des ordures de la ville de Dakar à l’Unité de coordination de la gestion (Ucg) des déchets solides au détriment de l’Entente Cadak-Car. 

« La gestion des ordures est une compétence naturelle des collectivités locales. Dans tous les pays au monde, ce sont elles qui ont en charge la gestion jusqu’à la valorisation des déchets. Si on prend les ordures d’une intercommunalité, on les donne aux communes. Si l’État veut gérer les ordures, alors qu’il modifie le Code des collectivités locales comme le régime précédent l’avait fait », a martelé le maire socialiste. 

Le maire de Dakar sur la gestion des ordures ménagères: « Un document politique ne peut pas dissoudre un décret »

Le maire de Dakar, Khalifa Sall a haussé le ton hier. Il a mis à profit la réunion du Conseil municipal de la Ville de Dakar pour asséner ses vérités au gouvernement. Il s’est aussi montré déterminé à défendre ses droits suite au décret présidentiel qui confère la gestion des ordures de la ville de Dakar à l’Unité de coordination de la gestion (Ucg) des déchets solides au détriment de l’Entente Cadak-Car. 

« La gestion des ordures est une compétence naturelle des collectivités locales. Dans tous les pays au monde, ce sont elles qui ont en charge la gestion jusqu’à la valorisation des déchets. Si on prend les ordures d’une intercommunalité, on les donne aux communes. Si l’État veut gérer les ordures, alors qu’il modifie le Code des collectivités locales comme le régime précédent l’avait fait », a martelé le maire socialiste. 

Le maire de Dakar, sur la situation des enfants de la rue : «Le sujet est délicat mais osons poser le problème»

Un séminaire inter-municipalités, sur le thème Agir pour la protection des enfants et jeunes en danger, a réuni hier les acteurs autour de la question. Ils vont se pencher sur les moyens à adopter pour éradiquer ce fléau.

Le débat sur les enfants de la rue est loin d’être épuisé dans ce pays. De la Médina aux Almadies en passant par Grand-Dakar, Grand-Yoff, on est frappé d’apercevoir cette horde de gamins, déguenillés, qui errent dans les rues de la capitale à la recherche du pain quotidien. Cette image interpelle les autorités qui essaient de trouver des solutions à cette situation. Le Samu social international et des maires d’Afrique ont organisé hier un séminaire inter-municipalités sur le thème Agir pour la protection des enfants et jeunes en danger à l’Hôtel de ville de Dakar. Pour Khalifa Sall, maire de Dakar, «la question est devenue très inquiétante, alarmante». Et il poursuit : «Le sujet est délicat parce qu’on nous parle d’enseignement coranique mais osons transgresser, posons le problème, l’enseignement coranique n’est qu’un prétexte, ce qui se passe c’est une exploitation des enfants, un vrai racket.» Devant Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Gouvernance locale, Khalifa Sall a demandé la formation d’une alliance regroupant les parents, les autorités et les maîtres coraniques pour endiguer cette «épineuse question». 

Le maire de Dakar, sur la situation des enfants de la rue : «Le sujet est délicat mais osons poser le problème»

Un séminaire inter-municipalités, sur le thème Agir pour la protection des enfants et jeunes en danger, a réuni hier les acteurs autour de la question. Ils vont se pencher sur les moyens à adopter pour éradiquer ce fléau.

Le débat sur les enfants de la rue est loin d’être épuisé dans ce pays. De la Médina aux Almadies en passant par Grand-Dakar, Grand-Yoff, on est frappé d’apercevoir cette horde de gamins, déguenillés, qui errent dans les rues de la capitale à la recherche du pain quotidien. Cette image interpelle les autorités qui essaient de trouver des solutions à cette situation. Le Samu social international et des maires d’Afrique ont organisé hier un séminaire inter-municipalités sur le thème Agir pour la protection des enfants et jeunes en danger à l’Hôtel de ville de Dakar. Pour Khalifa Sall, maire de Dakar, «la question est devenue très inquiétante, alarmante». Et il poursuit : «Le sujet est délicat parce qu’on nous parle d’enseignement coranique mais osons transgresser, posons le problème, l’enseignement coranique n’est qu’un prétexte, ce qui se passe c’est une exploitation des enfants, un vrai racket.» Devant Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Gouvernance locale, Khalifa Sall a demandé la formation d’une alliance regroupant les parents, les autorités et les maîtres coraniques pour endiguer cette «épineuse question». 

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