Un fonds d'investissement communal de 1 milliard 900 millions

La dernière réunion du conseil municipal a été une occasion, pour le Maire de Dakar, de faire un bilan de l'année 2015.Une année de "consolidation", de liquidations" des programmes et projets en cours. Une année avec des "incertitudes" sur les ressources, souligne Kalifa Ababacar Sall. C'est ainsi que 2016 sera "une année de travail" " de consolidation". Avec un budget ambitieux. C'est dans cette lancée que l'édile de la capitale sénégalaise a annoncéun programme d'investissement. Un fonds de 1 milliard 900 millions. Aussi appelé fonds d'investissement communal. Une intiative qui va permettre une levée de fonds de 5 à 8 milliards.Lors de cette rencontre avec les conseillers, le Maire de Dakar a rappelé que les projets gelés comme le pavage, la voierie, l'éclairage vont être relancés. Ainsi que le parking souterrain de 200 à 400 véhicules. Si l'on y inclue le projet de Kermel. 

Ainsi, Khalifa Sall a annoncé le lancement prochain de l'éclairage avec 5000 points lumineux et la pose des gazons synthétiques sur les 19 terrains que comptent la capitale sénégalaise. Toujours très soucieux de'un mieux être des populations et d'une vision futuriste, le Maire projette de faire de Dakar, une Ville attractive. La vendre et en faire une bonne promotion.

sur un autre registre, actualité oblige, l"édile de Dakar compte dorénavant faire de Dakar, une Ville propre. Parce que lorsqu'une vile est sale, on se demande toujours où est le Maire. En effet, les ordures ménagères viennent d'être retirées, à la Cadak Car. Une décision que Khalifa Sall récuse, en introduisant, devant la Cour Suprême une requête pour un "sursis en éxécution"Cra "ce qui est inaccepatble, c'est que l'on s'est basés sur des textes qui ont violé la loi. La Ville compte prendre en charge le problème des ordures ménagères, des gravats et des déchets verts.Se référant sur le loi qui "donne les ordures ménagères aux collectivités locales". Il a aussi rappelé que les filles et garçons qui travaillent dans le secteur sont dans des conditions de travail excellentes. Avec une couverture sanitaire, une coopérative d'habitat. Le noeud de discorde entre l'Entente et les concessionnaires concerne le volet juridique. Car ne voulant pas gérer "de manière informelle" ce secteur dans lequel la Ville de Dakar injecte 2 milliards. 

 

rama DIAW