Le Maire

[VIDÉO] Retombées médiatiques de la 1ère rencontre régionale de CGLU Afrique

INTERVIEW AVEC M. KHALIFA ABABACAR SALL, Président de CGLU Afrique- Vice-président région Afrique de l’ouest,  

« Faire en sorte que les élus locaux soient des vrais acteurs et des vrais vecteurs de développement»

Le président de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique), M. Khalifa Ababacar Sall, aborde dans cet entretien les enjeux de la réunion régionale Afrique de l’Ouest CGLU Afrique. En tant que vice-président de cette région, il espère qu’elle serve de locomotive au développement local depuis la base. 

M. Sall, la ville de Dakar dont vous êtes maire, abrite le séminaire de la région Afrique de l’ouest de CGLU Afrique du 3 au 5 août. Quelles sont vos principales attentes au cours de ces travaux ?

Cette réunion s’inscrit dans le cadre d’activité normale et prépare le sommet «Africités 7, Johannesburg 2015 ». La réunion régionale de Dakar aura donc à préparer la participation de la région ouest africaine à ces assises. Mais la particularité de cette année c’est que nous avons mis un séminaire de mise à niveau de toutes les associations nationales et collectivités locales d’Afrique de l’ouest sur les enjeux et les évènements mondiaux. C’est la raison pour laquelle le séminaire qui précède la réunion statutaire va aborder toutes les questions qui sont actuellement en discussions à travers le monde. Elles concernent le développement de nos pays, les relations internationales mais surtout interpellent les collectivités locales dans leur capacité à s’insérer dans cette dynamique qui est en cours. C’est ainsi que cela permettra à tous nos collègues d’être armés pour que dans leurs pays d’abord et ensuite dans leurs localités, ils puissent mobiliser les populations et les orienter pour le développement. 

Khalifa Sall rappelle aux Européens leur passé de migrants

Le maire de Dakar a bien fait de rappeler que la migration n’est pas l’apanage des peuples africains. 

A entendre les Occidentaux, on a l’impression que la migration est l’apanage de l’Afrique or, le continent africain a fait l’objet de pillage pendant plusieurs siècle. Khalifa Sall ne l’a pas dit de cette façon mais le maire de Dakar a quand même rappelé que l’Occident est le premier à assaillir l’Afrique.

L’édile de Dakar qui prenait part au séminaire régional de Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique s’indignait ainsi de la stigmatisation dont sont victimes les migrants africains. “Nous avons subi le premier flux migratoire. Les premiers à être venus chez nous, c’est les Européens”, rappelle le maire de la ville de Dakar.

En effet, pendant au moins quatre siècles, de 1441 à 1848 l’Afrique a été la terre promise des Européens. La traite négrière abolie, la colonisation prend le témoin et ainsi les territoires africains qui sont balkanisés par la Conférence de Berlin sont mis sous administration étrangère. Ce, pendant presque deux siècles. Selon Khalifa Sall, si des africains prennent d’assaut l’Europe, c’est pour avoir des lendemains meilleurs. Il prône un monde d’ouverture où les uns et les autres s’accepteront malgré leurs différences.

Énergie - Khalifa Sall : "La mise en œuvre sera toujours locale"

INTERVIEW. Dans la perspective de la Conférence sur le climat à Paris en novembre, Khalifa Sall, le maire de Dakar, s'est confié au Point Afrique.

Khalifa Sall est le premier magistrat de la capitale sénégalaise mais aussi secrétaire général de l'Association internationale des maires francophones (AIMF) et président de Cités et Gouvernements locaux unis-Afrique (CGLU-Afrique). Il a répondu aux questions du site Le Point Afrique à Luanda, en Angola, en marge du second forum consacré à l'investissement dans les infrastructures urbaines qui s'est déroulé en avril 2015. 

 

Le Point Afrique : Vous étiez à Paris il y a quelques semaines, invité par la maire de Paris et par l'ancien ministre Jean-Louis Borloo. Pouvez-vous nous expliquer comment vous liez ce projet de Jean-Louis Borloo à celui de Barack Obama sur l'électrification de l'Afrique ?

Khalifa Sall : Il faut tout d'abord s'en réjouir. Les Africains, par eux-mêmes, ont conçu un programme sur les questions énergétiques, qui avait été soumis à Copenhague, mais dont la mise en œuvre a posé problème. Aujourd'hui, ce sont les autres qui viennent vers nous pour nous accompagner, pour régler cette question essentielle de l'énergie. Que ce soient les Américains, avec le programme de l'électrification d'Obama "Powering Africa", que ce soit Jean-Louis Borloo, avec le programme de l'électrification de l'Afrique, c'est une question essentielle pour laquelle l'Afrique a des prédispositions. Nous avons l'eau, nous avons la nature, nous avons les ressources, et pourquoi ne recourt-on pas à l'expertise extérieure ? C'était ça, notre question à Paris. Nous l'avons dit à Jean-Louis Borloo.

Montréal-Emprunt obligataire de la Ville de Dakar : Khalifa exporte le contentieux

kasLe maire de Dakar n’adhère toujours pas aux arguments techniques fournis par Amadou Ba, ministre de l’Economie, des finances et du plan et son équipe pour rejeter le 1er emprunt obligataire par Appel public à l’épargne (Ape) de la ville. Lors d’une conférence tenue la semaine dernière à Montréal, Khalifa Sall est encore largement revenu sur ce contentieux qu’il trouve «drôle». Dans une vidéo postée sur le site xalima.com, le maire de Dakar dénonce une attitude politique de l’Etat.

En marge du Sommet du «vivre ensemble», organisé par la ville de Montréal (Québec),  le maire de Dakar a tenu une conférence publique avec les Sénégalais vivant au Canada. A cette occasion, Khalifa Sall a ouvert une large fenêtre sur le blocage par l’Etat du Sénégal du 1er emprunt obligataire par Appel public à l’épargne (Ape) de la ville de Dakar. Dans une vidéo postée sur le site xalima.com, M. Sall a encore rejeté les arguments fournis par le ministère de l’Economie, des finances et du plan. Pour lui, Amadou Ba et son équipe ne devaient avoir aucun doute pour laisser la ville de Dakar lancer cet emprunt. 

Car, explique le maire, la ville de Dakar n’a ni sollicité ni besoin d’une garantie de l’Etat. «Nous avons été audités par l’Union européenne, la Banque mondiale, et nous avons été notés par Moody’s. Nous avons eu la garantie de l’Usaid à 50%, les 50 autres %, nous avons mis un mécanisme à la ville. C’est-à-dire, nous avons créé un compte séquestre où sera logé l’argent et un fonds de réserve que la ville dote pour pouvoir faire face aux défaillances du projet», argue-t-il. Mieux, ajoute l’édile, «on a eu trois avis de non objection. Le premier c’est Cheikh Bamba Dièye, ministre de la Décentralisation et Amadou Kane (ministre des Finances d’alors), qui nous l’ont donné en décembre 2012. Le deuxième avis, on l’a eu en avril 2014. Le troisième avis de non objection, on l’a eu en juillet 2014, c’est-à-dire après le vote de la loi de l’Acte 3 de la décentralisation, après sa promulgation après les élections, après l’installation du maire. Donc, qu’on vienne nous parler d’Acte 3, c’est un peu drôle. La religion qu’on s’est fait, c’est que c’est une attitude politique, on la prend comme ça». 

EMISSION 7 MILLIARDS DE VOISINS SUR RFI: Urbanisation et développement durable avec la participation du Maire de Dakar

A l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement, 7 milliards de voisins était à Bruxelles lors des Journées du développement de l’Union Européenne. La très forte croissance urbaine, notamment dans les métropoles africaines, peut-elle cohabiter avec la lutte contre le changement climatique ?

- Khalifa Ababacar Sall, maire de Dakar et président de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) en Afrique

- Jean-Pierre Elong-Mbassi, secrétaire général de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) en Afrique

- Philippe Camille Akoa, directeur du Fonds spécial d’équipement et d’intervention intercommunale au Cameroun (FEICOM)

Le Maire de la Ville de Dakar Khalifa Sall citoyen d'honneur de la Ville de Kinshasa après Brazzaville

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Le Maire de la Ville de Dakar a été fait citoyen d'honneur de la ville de Kinshasa ce mercredi 27 mai par le Gouverneur de la ville M. André Kimbuta. Cette distinction à été remise à l’occasion de la signature d’un protocole de Jumelage tripartite entre les villes de Dakar, Kinshasa et Brazaville.

Les trois villes se rapprochent en créant un axe triangulaire pour les échanges multiformes dans les domaines de la culture, du sport, du commerce…

Le Maire de la Ville de Dakar Khalifa Sall citoyen d'honneur de la Ville de Brazzaville

Senactuweb.com: Le maire de Dakar, Khalifa Sall a été fait, à titre exceptionnel, citoyen d'honneur de la ville de Congo Brazzaville. Cette distinction entre dans le cadre de la coopération décentralisée. Outre Khalifa Sall, maire de Dakar, André Kimbuta de Kinshasa et Nicéphore Dieudonné Soglo de Cotonou sont concernés.

"À travers la signature des accords de jumelage, ces trois villes africaines ont formalisé les liens osmotiques immémoriaux entre les populations de Brazzaville et les ressortissants du Benin, de la République démocratique du Congo et ceux du Sénégal.

La Ville de Dakar, de Cape Town et d'Accra sont les trois finalistes du Trophée des Maires Africains

Les noms des villes sélectionnées dans deux des trois catégories en compétition pour les trophées des maires africains ont été annoncés le 20 avril 2015. Les deux catégories en question sont la catégorie des « grandes villes » et celle des « petites villes » avec chaque catégorie comprenant trois villes. 

Dans la catégorie « grandes villes », les villes sélectionnées sont : 

•Accra, Ghana

•Cape Town, Afrique du Sud

•Dakar, Sénégal

Concernant la catégorie des « petites villes », les finalistes sont : 

•Bangangte, Cameroun

•Asunafo North, Ghana

• Praia, Cape Verde 

 

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