budget

BUDGET 2013 de la ville de Dakar

VDRAPPORT DE PRESENTATION

Le projet de budget 2013 de la Ville de Dakar s’inscrit dans une dynamique d’assainissement des finances, de renforcement des investissements structurants et de consolidation des programmes sociaux. 

L’examen du compte administratif de l’exercice 2011 a révélé les prémisses d’une situation financière assez tendue, engendrée par une compression des ressources budgétaires provenant des impôts et taxes et un relèvement du niveau des dépenses du fait de la mise en œuvre effective des différents programmes et projets initiés par la Ville. 

Cette situation a été aggravée par les prélèvements opérés par l’Etat sur les ressources financières de la Ville en vue de couvrir les paiements effectués dans le cadre des investissements réalisés par la Ville lors de la préparation du sommet de l’organisation de la Conférence Islamique (OCI). Face à cette situation, la Ville a développé, au courant de l’exercice budgétaire 2012, une stratégie de mobilisation des recettes et a initié les démarches nécessaires pour le reversement des sommes initialement prélevées par l’Etat. 

L’aboutissement de cette initiative s’est matérialisé par le vote du conseil municipal, en session extraordinaire du 13 décembre 2012, d’une délibération portant sur une autorisation spéciale de recettes et de dépenses pour un montant de 12.378.196.399 FCFA,  permettant ainsi à la Ville de clôturer la gestion 2012 dans les meilleures conditions. 

COMMUNIQUE DE PRESSE: Suite à l'article du journal « L’As »,du mercredi 11 janvier 2017, a publié à sa Une « Le trésor de guerre de Khalifa Sall : 500 millions pour la communication et 1,8 milliard de divers »

En relatant la session budgétaire du Conseil municipal du mardi 10 janvier 2017, le quotidien « L’As », dans sa livraison du mercredi 11 janvier 2017, a publié à sa Une « Le trésor de guerre de Khalifa Sall : 500 millions pour la communication et 1,8 milliard de divers »

 Pour la clarté des débats que le budget 2017 peut susciter, la Ville de Dakar tient à apporter les précisions suivantes.

 D’abord, une précision de nature à évacuer toute polémique sur le budget de communication. En l’état actuel du droit des collectivités locales de notre pays, il n’existe pas de chapitre budgétaire consacré à la communication dans la nomenclature budgétaire des collectivités locales (Cf : l’arrêté interministériel n° 10830/MEFP/MINT/ du 1er décembre 1993 fixant la nomenclature du Budget des Collectivités locales). 

 Ni le Maire, ni la Ville de Dakar ne dispose d’un budget de communication. En vérité, les Cinq Cent Millions (500.000.000) de Francs CFA, inscrits sur le budget 2017, concernent la prise en charge des factures de la SONATEL pour les prestations suivantes : la consommation téléphonique, le programme « Internet à l’école » et la connexion des feux de signalisation tricolores.

Session ordinaire du Conseil municipal de la Ville de Dakar ce jeudi 05 janvier 2017

Le conseil municipal de la Ville de Dakar est convoqué en session ordinaire le jeudi 05 janvier 2017 à seize (16) heures dans la salle de délibérations de l’Hôtel de Ville à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant: 

1. Examen budget 2017;

Un fonds d'investissement communal de 1 milliard 900 millions

La dernière réunion du conseil municipal a été une occasion, pour le Maire de Dakar, de faire un bilan de l'année 2015.Une année de "consolidation", de liquidations" des programmes et projets en cours. Une année avec des "incertitudes" sur les ressources, souligne Kalifa Ababacar Sall. C'est ainsi que 2016 sera "une année de travail" " de consolidation". Avec un budget ambitieux.

Bilan de l’an 1 de l’Acte 3 de la Décentralisation – Les élus locaux mettent à nues les nombreuses incongruités

XALIMA NEWS – Les élus locaux des dix-neuf communes de Dakar ont dressé hier, lundi 15 juin, un bilan négatif de l’an un de l’acte 3 de la décentralisation. Lors d’une assemblée générale tenue sur l’esplanade de l’hôtel de la ville de Dakar, les camarades de Khalifa Sall, après avoir soulevé plusieurs incongruités de cette réforme, ont adopté une résolution dans laquelle, ils invitent l’État à accélérer la cadence dans sa mise en œuvre.

A l’exception de Khalifa Sall (Ndlr : en voyage) et des maires des communes de Ouakam, de Yoff, qui ont envoyé leurs représentants, tous les maires des communes de Dakar ont pris part à cette première rencontre, depuis l’entrée en vigueur de l’acte 3 de la décentralisation. Prenant la parole, en premier lieu, pour expliquer les raisons de cette rencontre et faire en même temps l’état des lieux de cet acte 3, après un an d’exercice, le maire de la commune de Dieuppeul-Derklé, Cheikh Guèye, a dénoncé les incongruités constatées dans la mise en œuvre de cette réforme.

S’adressant à l’assistance, fortement mobilisée, au point qu’il n’y’ait plus de places libres sur des centaines de chaises installées sous les huit bâches dressées pour l’occasion, l’édile dakarois a notamment déploré la politique de « deux poids, deux mesures » des autorités en place dans la mise en œuvre de l’acte 3. S’exprimant en langue wolof, Cheikh Guèye a indiqué à l’auditoire fortement dominée par la gent féminine que l’État cherche, à travers certains ministres, à faire payer à la population de Dakar son vote au bénéficie des élus de l’opposition. «En 2012, lors de la campagne électorale, nous avions tenu beaucoup de promesses allant dans le sens de construire Dakar. Mais, forces est de constater, qu’il ne sera pas du tout facile de respecter ces engagements. Si l’État n’apporte des corrections à la réforme de l’acte 3, les maires ne pourront tenir leurs promesses. Pour cause, un an, après la mise en œuvre de cette réforme, nous avons tous fait le même constat : beaucoup d’incompatibilités», déclare le maire de Dieuppeul-Derklé.

Les maires de Dakar en ordre de bataille : acte 3 de la décentralisation

 

L’Acte 3 de la décentralisation n’a pas fini de faire couler de la salive. Hier, les édiles du département de Dakar se sont réunis à l’hôtel de ville pour dénoncer la volonté des autorités de vider les 20 communes de Dakar de leur substance en les dépossédant de leurs ressources financières.

Si des mesures ne sont pas prises, l’on s’achemine vers une destruction programmée des collectivités locales. L’alerte émane des maires des communes du département de Dakar. Réunis hier en Assemblée générale à l’hôtel de ville, ces édiles souhaitent alerter sur les conséquences financières de la réforme du Code des collectivités.

«Nous avons fait des constats, nous avons relevé des incongruités, selon nous, qui consistent à prendre les ressources principales des collectivités locales pour les vider et les mettre dans des fonds globaux que nous devons partager avec toutes les collectivités locales», dénonce Alioune Ndoye, maire du Plateau.

Le courroux des édiles trouve sa source dans le projet de modification de la répartition de la patente «pour la distribuer aux collectivités locales sans tenir compte du critère territorial à la base de cet impôt». Moussa Sy donne également l’exemple de la taxe sur l’électricité consommée, perçue par chaque collectivité locale sur la base de la consommation d’électricité dans son territoire.

Dans les nouvelles dispositions, cette taxe est destinée à alimenter un fonds d’entretien de l’éclairage public pour toutes les collectivités locales du pays. Selon M. Sy, elle représente près 30% du budget des communes.

Le Ministre des finances Amadou Ba pose le débat sur la fiscalité des communes dans le cadre de l’acte 3 de la décentralisation

Il n’y a aucun doute pour le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba. Avec l’Acte 3 de la décentralisation, il faut fondamentalement revoir la question des recettes pour aider véritablement les communes qui sont dans des difficultés, du fait des compétences transférées. Le ministre Ba pointe même l’échec futur de l’Acte 3. 

S’exprimant, hier, lors de l’examen du projet de loi N°27-2014 relatif au Waqf, Amadou Ba, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, a déclaré : «Aujourd’hui, c’est clair, la fiscalité actuelle ne permet pas à plusieurs communes de pouvoir faire face aux dépenses transférées. C’est impossible. On me dira qu'il faut élargir l’assiette, mais c’est la chose la plus difficile à faire. Ici, on préfère régler tout avant de payer les impôts, tandis que dans les grandes démocraties on préfère payer les impôts avant de faire autre chose», a expliqué le ministre pour qui, même si les crédits nécessaires pour les communes ont connu une hausse, il y a une réflexion dont on ne peut pas faire l’économie. Cela, étant donné qu’il y a un nombre de communes beaucoup plus important. 

La Mairie veut faire de Dakar une ville lumière

« Nous avons de grands projets structurants », a déclaré le maire de Dakar, Khalifa Sall. Il annonce que la voirie, estimée à 13 milliards, se poursuivra, en plus de l’éclairage public qui se termine. Au terme de ces deux projets, le maire de Dakar prévoit 5000 autres points lumineux en 2015. 

« Les standards internationaux en matière d’éclairage correspondant à la sécurité des agglomérations veulent que Dakar ait au moins 40 000 points lumineux. Nous sommes aujourd’hui à 32 000 points lumineux donc nous avons un gap de 8000 points. Les 5000 seront mis en 2015 et le reste en 2016 ».

Khalifa SALL: « Le budget de la Ville de Dakar ne peut que baisser du fait de l’Acte 3 »

A l’occasion de l’examen du budget de la mairie de la ville de Dakar, Khalifa Sall maire de ladite ville estime que le budget ne peut que baisser du fait de l’acte 3 de la décentralisation. Avec les changements majeurs engendrés, « 8 milliards de recettes ont quitté la ville pour aller dans les communes, sans compter les 4 milliards de dépenses qui y sont aussi allées ». Ce qui entraine une baisse des recettes ordinaires de la Ville. « Les recettes de la Ville baisse parce que les compétences liées à la Ville sont maintenant exercées par les communes. Rien qu’au niveau de nos moyens d’action, il y a eu compensation. Nous avons compensé par des ressources ou des moyens fiscaux ». 

Mairie de Dakar : Le budget de l’année 2015 adopté à près de 47 milliards

46 869 287 564 Fcfa. C’est le montant du budget de l’exercice 2015 de la ville de Dakar en recettes et dépenses. Ceci est un grand pas en avant, selon le maire de Dakar Khalifa Sall, qui considère que ce budget a été retravaillé « parce qu’avant cette réunion, il était de 41 milliards ». 

En effets, les conseillers ont été dans l’obligation de prendre en compte certains investissements, donc de les intégrer. Khalifa Sall a tenu tout de même à rappeler que ce budget est « un budget de consolidation dédié à l’investissement unique ». 

Pages

S'abonner à RSS - budget