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Le président de CGLU-AFRIQUE invite les Etats africains invités à ratifier la charte africaine sur la décentralisation

APA NEWS : Le Président de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLUA), Khalifa Sall, a invité les Etats africains à ratifier la Charte africaine sur les valeurs et les principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local.

Il s'exprimait ce dimanche lors de l'ouverture officielle de la 7 eme édition de Africités qui se tient à Johannesbourg (Afrique du Sud). 

« Cités et Gouvernements Locaux Unis d'Afrique (CGLUA), s'inspire largement de la vision de l'Union africaine de bâtir une Afrique intégrée, prospère et en paix, dirigée par ses citoyens et constituant une force dynamique sur la scène mondiale. Nous sommes engagés et résolus à promouvoir les valeurs et les principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local en Afrique comme préalable à l'amélioration des conditions de vie de l'ensemble des peuples du continent », a-t-il souligné, après avoir fait le constat de la réticence de nombreux Etats africains à « joindre l'acte à la parole».

Inspirée de la Déclaration de Yaoundé adoptée par les ministres africains en charge de la décentralisation et du développement local le 29 octobre 2005, la Charte de la Décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local engage les Etats africains à laisser les Collectivités locales « assurer librement leur administration par des assemblées délibératives et des organes exécutifs démocratiquement élus, conformément aux dispositions de la loi». 

SOMMET AFRICITÉS : KHALIFA SALL APPELLE LES POPULATIONS AFRICAINES À ÊTRE LES MAÎTRESSES DE LEUR DESTIN

Johannesburg (Afrique du Sud), 30 nov (APS) – Le maire de Dakar et président de l’organisationn "Cités et Gouvernements locaux d’Afrique" (CGLU-A), Khalifa Sall, a invité, dimanche à Johannesburg (Afrique du Sud), les populations africaines à être les maîtresses de leur destin, afin de ne plus "tendre la main tout le temps".

’’Les populations africaines doivent concevoir, conduire et réaliser les actions afin d’être maîtresses de leur destin, et non plus tendre tout le temps la main", a souligné le président de CGLU Afrique, qui intervenait à l’ouverture, à Johannesburg, de la 7e édition du Sommet Africités, présidée par le ministre sud-africain du Plan, Jeff Radebe.

"Le CGLU-Afrique doit être forte, rassemblée et unie autour des mêmes objectifs de développement de la gouvernance locale dans la mesure où les populations en ont assez des divisions", a relevé le maire de Dakar, qui a invité à "penser global et agir local".

Pour sa part, le ministre sud-africain du Plan, Jeff Radebe, a invité les gouvernants, les élus locaux, la société civile et les populations africaines à une prise de conscience collective sur les enjeux liés à la démographie, à la disponibilité des infrastructures et la demande sociale.

Le 7 eme Sommet Africités s’ouvre le 29 novembre à Johannesbourg

APA NEWS: La ville de Johannesburg (Afrique du Sud) abrite du 29 novembre au 03 décembre 2015, la 7 ème édition du Sommet Africités sur le thème « façonner l’avenir de l’Afrique avec les populations, la contribution des autorités locales à l’agenda 2063 de l’Afrique ».

Plus de 5000 élus locaux, acteurs de la vie locale africaine, organisations de la société civile, opérateurs économiques, chercheurs et universitaires sont attendus à cet évènement devenu au fil des années, un grand rendez-vous mondial de l’élite politique locale africiane et mondiale.

L’ouverture de la cérémonie officielle est prévue le 29 novembre à 10 heures avec une conférence inaugurale sur l’approche prospective des « futurs possibles » pour les Collectivités locales africaines, suivie de l’allocution officiellle du Maire de Dakar (Sénégal), Khalifa Sall, Président de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLUA) depuis le dernier Sommet Africités qui s’est tenu dans la capitale sénégalaise en décembre 2012.

Plusieurs autres activités sont également prévues au programme dont l’Assemblée générale élective de CGLUA, la réunion des ministres de la Fonction Publique et des Collectivités Locales, la réunion des ministres des Finances et la réunion des anciens chefs d’Etat africains membres honoraires de CGLUA.

LE MAIRE DE MAIRE: «LA VILLE DE DAKAR VA S’OCCUPER DE SES ORDURES»

Le maire de Dakar, Khalifa Sall a déclaré hier, mercredi 25 novembre, que la ville de Dakar ne laissera personne s’occuper de ses ordures. Le maire Khalifa Sall a fait cette déclaration lors d’un conseil municipal tenu sous sa présidence. Khalifa Sall a également réfuté toutes les raisons avancées par les autorités pour justifier le retrait de la gestion des ordures à l’entente Cadak Car. Il a ainsi annoncé la saisie de la Cours suprême pour faire casser le décret confiant la gestion des ordures dans Dakar à l’Unité de coordination et de gestion des ordures (Ucg).  

En déclarant clos le débat sur le retrait des ordures à l’entente de la Cadak Car au profit de l’Ucg, le ministre de la Gouvernance Locale, de la Gouvernance locale, du Développement et de l’Aménagement du Territoire, Abdoulaye Diouf Sarr était-il aller trop vite en besogne. Tout porte à le croire en tout cas. En effet, lors de la session du conseil de la ville de Dakar sous sa présidence hier, mercredi 25 novembre, le maire Khalifa Sall semble dire le contraire. Face aux membres du conseil municipal présents à cette séance, le secrétaire national à la vie politique du Parti socialiste est même allé plus loin en tapant du poing sur la table et déclaré à qui veut l’entendre que la ville de Dakar ne laissera personne s’occuper de ses ordures.

Selon lui, la gestion des ordures est une compétence naturelle des collectivités locales et la ville de Dakar ira au bout de cette bataille pour le respect de la loi. «L’autorité naturelle, compétente pour s’occuper d’ordures, ce sont les collectivités locales. La ville de Dakar va s’occuper de ses ordures. Parce que, quand c’est sale, quand ce n’est pas propre, on ne demande pas le ministère, on ne demande pas les autorités gouvernementales, on dit ou est le maire. «Deuk bi saleté na, ana maire bi» (la ville est salle où est le maire ?», a déclaré l’édile de la capitale sénégalaise tout en demandant à l’inter commission aménagement urbain de la ville d’anticiper déjà la réflexion pour la prise en charge de la gestion des ordures dans la ville de Dakar. 

«Nous ne laisserons personne s’occuper de nos ordures. Nous déferons ce texte au niveau de la Cour suprême parce qu’il viole la loi et nous ne pouvons pas l’accepter», prévient le maire socialiste de Dakar tout en poursuivant : «ce qui me gêne dans cette histoire, c’est qu’on s’est basé sur des décisions qui ont violé les textes et la loi pour prendre des décisions. Quand j’ai lu le rapport de présentation, j’ai été meurtri. Parce que moi, pour la petite expérience que j’ai de l’État, je n’ai jamais soumis un pareil rapport de présentation à mon chef. Surtout dans le fond, ce qui est écrit est contestable».

Le maire de Dakar, sur la situation des enfants de la rue : «Le sujet est délicat mais osons poser le problème»

Un séminaire inter-municipalités, sur le thème Agir pour la protection des enfants et jeunes en danger, a réuni hier les acteurs autour de la question. Ils vont se pencher sur les moyens à adopter pour éradiquer ce fléau.

Le débat sur les enfants de la rue est loin d’être épuisé dans ce pays. De la Médina aux Almadies en passant par Grand-Dakar, Grand-Yoff, on est frappé d’apercevoir cette horde de gamins, déguenillés, qui errent dans les rues de la capitale à la recherche du pain quotidien. Cette image interpelle les autorités qui essaient de trouver des solutions à cette situation. Le Samu social international et des maires d’Afrique ont organisé hier un séminaire inter-municipalités sur le thème Agir pour la protection des enfants et jeunes en danger à l’Hôtel de ville de Dakar. Pour Khalifa Sall, maire de Dakar, «la question est devenue très inquiétante, alarmante». Et il poursuit : «Le sujet est délicat parce qu’on nous parle d’enseignement coranique mais osons transgresser, posons le problème, l’enseignement coranique n’est qu’un prétexte, ce qui se passe c’est une exploitation des enfants, un vrai racket.» Devant Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Gouvernance locale, Khalifa Sall a demandé la formation d’une alliance regroupant les parents, les autorités et les maîtres coraniques pour endiguer cette «épineuse question». 

Le maire de Dakar sur la gestion des ordures ménagères: « Un document politique ne peut pas dissoudre un décret »

Le maire de Dakar, Khalifa Sall a haussé le ton hier. Il a mis à profit la réunion du Conseil municipal de la Ville de Dakar pour asséner ses vérités au gouvernement. Il s’est aussi montré déterminé à défendre ses droits suite au décret présidentiel qui confère la gestion des ordures de la ville de Dakar à l’Unité de coordination de la gestion (Ucg) des déchets solides au détriment de l’Entente Cadak-Car. 

« La gestion des ordures est une compétence naturelle des collectivités locales. Dans tous les pays au monde, ce sont elles qui ont en charge la gestion jusqu’à la valorisation des déchets. Si on prend les ordures d’une intercommunalité, on les donne aux communes. Si l’État veut gérer les ordures, alors qu’il modifie le Code des collectivités locales comme le régime précédent l’avait fait », a martelé le maire socialiste. 

COMMUNIQUE DE PRESSE : Deuxième Séminaire Inter-municipalités «Agir pour la protection des enfants et des jeunes en danger»

Deuxième Séminaire Inter-municipalités. DAKAR 2015 « Agir pour la protection des enfants et des jeunes en danger ».

L’exclusion sociale d’innombrables enfants et de jeunes atteint des proportions inquiétantes, surtout en milieu urbain, c’est pourquoi,  le Samu social International et la Ville de Dakar se mobilisent contre les exclusions multiformes. C’est dans ce cadre que s’ouvre à Dakar, le deuxième séminaire d’échanges en collaboration avec les Municipalités des grandes métropoles d’Afrique francophone, jeudi 19 novembre 2015 à 9 heures à L’hôtel de Ville de Dakar.

Plus d’un Africain sur deux résidera en ville à l’horizon 2030 (Source : ONU). Alors que le continent africain abrite la plus grande proportion de jeunes, on ne peut que se préoccuper de cette génération sacrifiée qui se forme selon les codes et usages de la rue avec une absence de repères dans le temps, dans l’espace, une défiance envers les adultes et les institutions, et une confrontation quotidienne à la violence, la discrimination et l’exploitation. Qui sont-ils ? Pourquoi n’accèdent-ils pas aux services de base de santé, d’éducation, de travail décent… ?

COMMUNIQUEE DE PRESSE : Le conseil municipal de la ville de Dakar à l'ère du numérique

Après avoir équipé l’administration de la ville de Dakar avec plus de 200 ordinateurs de bureau et 100 ordinateurs portables.

Projet WAVE 2015: Dakar, capitale africaine de l’ingéniosité collective

En partenariat avec le groupe BNP Paribas, la Ville de Dakar sera une étape et pas des moindres (l’étape africaine) de l’exposition itinérante du Projet WAVE. L’évènement se tiendra, du 7 au 15 novembre 2015, au musée Théodore MONOD d’Art Africain, Place SOWETO, en face de l’Assemblée nationale.

Le projet WAVE parie sur les solutions alternatives accessibles et fait la promotion de l’ingéniosité collective (« penser autrement et tirer avantage des circonstances pour transformer ensemble les contraintes en opportunités »). Et ce, dans l’optique de « faire mieux avec moins ». Il s’articule autour de courants comme l’économie inclusive (tous les individus sont partie prenante, y compris ceux généralement catégorisés « exclus » comme les personnes âgées, les handicapés et les démunis,), la co-création (tous les acteurs ; individus, entreprises et institutions, coopèrent pour trouver des solutions que personne n’aurait pu créer seul), le Mouvement des Makers (qui prétend et reste convaincu que tout le monde a la capacité et les moyens de créer), l’économie du partage (autour d’une logique de partage fondée sur « l’accès » plutôt que sur « la propriété ») et l’économie circulaire (invitant à produire et consommer de façon durable, en évitant le gaspillage et en réutilisant les ressources autant que possible).

Sur la route du monde, l’exposition va s’arrêter dans des villes de France (Paris, Marseille, Lille, Nantes et Grenoble), d’Italie (Milan), des Etats-Unis d’Amérique (San Francisco), d’Inde (Mumbai) et du Sénégal (Dakar) ; seule ville africaine présentement retenue. L’initiative présente vingt (20) projets permanents à travers le monde et soutient localement, à chacune de ses étapes, trois (3) projets. 

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