DAF

Khalifa Sall, Maire : « La ville de Dakar n’a plus de dettes à court terme »

Hier, le Conseil municipal de la ville de Dakar s’est réuni sous la présidence du maire Khalifa A. Sall qui s’est dit satisfait de la maîtrise des dépenses.

Le Conseil municipal de la ville de Dakar était en séance plénière dans la salle des délibérations de la mairie. Les conseillers municipaux ont examiné l’ordre du jour portant sur le compte administratif, l’autorisation de programme pour le renouvellement des équipements médicaux et la délibération portant autorisation spéciale de recettes et de dépenses.

Lors de cette rencontre, le vote de la réaffectation de l’excédent budgétaire a été effectif. «Cette année nous n’avons pas beaucoup souffert, parce que nous avons mieux maîtrisé nos dépenses, malgré une baisse des recettes d’environ 400 millions de francs Cfa; ce qui est inquiétant », a déclaré l’édile de la capitale Khalifa Ababacar Sall. Il dira que ces recettes ont été améliorées de façon conséquente grâce au concours spécial des 12 milliards apportés par l’Etat du Sénégal. Il a  remercié,  sur ce point, le président  de la République Macky Sall et son gouvernement qui ont accompagné les autorités municipales dans l’obtention de ressources. « L’année 2012 a été éprouvante », a-t-il fait comprendre. Selon M. Sall, 55% du budget de la mairie de Dakar ont été alloués aux investissements. «Nous avons investi dans les grandes infrastructures », a-t-il avancé.

GESTION BUDGÉTAIRE 2012: La ville de Dakar Un excédent de recettes de plus de 6 milliards

Le conseil municipal a voté le compte administratif 2012 et le programme triennal d'investissement en matière de santé, d’équipements sanitaires. C’était hier à l’occasion d’une plénière de la mairie. Selon, le maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall  confirme, malgré une baisse des recettes, elles ont été assez conséquentes en 2012 du fait du concours spécial apporté par l’État''. Dans son exposé, le DAF avait relevé que la gestion 2012 est clôturée avec un excédent de 6.554.936.396 F CFA, dont 36.582.684.12 F CFA de recettes de fonctionnement et 6.972.252.284 F CFA  de recette d'investissement.

Selon le DAF, cette augmentation des recettes est due essentiellement au fonds de concours spécial accordé par l’État d'un montant de plus de 12 milliards F CFA.

La non prise en compte de ce fonds de concours qui est une recette exceptionnelle, permet de constater une légère baisse des recettes.

Il a aussi noté la baisse non justifiée des impôts locaux de 2012 par rapport  à l'année 2011. Aussi, a t-il rappelé l'impérieuse nécessité d'une implication des services de la ville de Dakar dans le circuit de définition de l'assiette et du recouvrement des impôts locaux.

L’essentiel des dépenses d'investissement porte sur la voirie : les pavages, l'aménagement des réseaux électriques, l’installation des feux tricolores et l'acquisition de terrains.

Il a enfin fait remarquer la faiblesse du fonds de dotation à la décentralisation par rapport aux compétences transférées. A ce niveau, on peut constater que le transfert concomitant des compétences et des moyens n'est pas encore effectif.

La ville de Dakar décroche la mention «Très Bien» de l’Armp

«La ville de Dakar a une excellente progression depuis les audits de 2008, car toutes les recommandations de 2009 et 2010 ont été apurées, selon le consultant Baye Ibrahima Diagne, membre de l’ARMP. Une très bonne progression a été notée pour certaines structures comme ‘’l’Agence de développement municipal (Adm), le Comité national de lutte contre le Vih/sida (Cnls), Agence nationale de la promotion de l’investissement et des grands travaux (Apix), l’Agence des travaux et de gestion des routes (Ageroute) et l’Hôpital principal de Dakar», a-t-il déclaré. 

La ville de Dakar citée en exemple par l’ARMP, plusieurs structures épinglées

LERAL.NET: L’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) a cité jeudi en exemple la Ville de Dakar pour son excellente progression avec l’apurement de ‘’toutes les recommandations de 2009 et 2010’’, tout en épinglant certaines structures accusées de continuer à recourir à l'entente directe et d'autres qui violeraient le Code des marchés publics. 

"La ville de Dakar a une excellente progression depuis les audits de 2008, car toutes les recommandations de 2009 et 2010 ont été apurées’’, a indiqué le consultant Baye Ibrahima Diagne, membre de l’ARMP, dans une communication exposée lors de la cérémonie de présentation du rapport 2011 de l’ARMP.

Une très bonne progression a été notée pour certaines structures comme ‘’l’Agence de développement municipal (ADM), le Comité national de lutte contre le Vih/sida (CNLS), Agence nationale de la promotion de l’investissement et des grands travaux (APIX), l’Agence des travaux et de gestion des routes (AGEROUTE) et l’Hôpital principal de Dakar’’, a-t-il déclaré. 

Dans son exposé, M. Diagne a aussi relevé d’autres faits marquants. ‘’Certains marchés ont été fractionnés en DRP [demande de renseignement de prix] afin de contourner les seuils de passation par AOO [appel d’offres ouvert]. C’est le cas du ministère de la Santé, du ministère du Tourisme, de la commune de Linguère’’, a-t-il relevé. 

"Au cours de l’audit, a-t-il poursuivi, il a été noté que des Autorités contractantes (AC) ont eu à passer des marchés non-inscrits à la procédure de passage de marchés (PPM). Ce constat est inquiétant puisqu’une telle pratique non conforme aux exigences de l’article 6 du Code des marchés publics (CMP) est un motif de nullité d’un marché.’’ 

Recettes de la mairie de DAKAR : La Banque mondiale soutient la politique d’optimisation

La Banque mondiale veut lever le frein lié au recouvrement des recettes de la mairie de Dakar. Un atelier de deux jours a été organisé sur le thème de l’optimisation des ressources.

La cérémonie de clôture de l'atelier sur le projet de mise en place de la stratégie d'optimisation des recettes de la ville de Dakar s’est tenue hier à Dakar. Selon le représentant du maire Abdoulaye Agne, le partenaire financier que constitue la Banque mondiale est venu pour améliorer les recettes de l’hôtel de ville. L’atelier qui a démarré depuis avant-hier, est organisé avec la présence de structures telles que la Direction des affaires financières de la ville de Dakar, la Direction générale des impôts et domaines (Dgid), la Direction du Trésor, la Perception municipale, l’Agence française de développement (Afd), l’Adm, la Confédération des employeurs du Sénégal (Cnes), le Forum civil et la Chambre de commerce de Dakar.

Cette rencontre de deux jours vise à faire un diagnostic profond des problèmes existants et constituant un frein au recouvrement des recettes de ladite municipalité. D’après M. Agne, un plan d’action et de suivi est mis en place pour optimiser ces recettes. Par ailleurs, il reconnaît les difficultés rencontrées avec le Trésor et la Direction des impôts. Membre de la commission des finances de la mairie de Dakar, il révèle que la municipalité de la capitale est à 40 milliards de francs de revenus alors qu’il est possible de récolter plus. «Dans le domaine du foncier, nous sommes à moins de 3% de recouvrement, alors que ce montant est extrêmement faible. Il faut que nous travaillions en synergie et que nous ayons un comportement citoyen pour le paiement des impôts », a indiqué M. Agne.

IMPÔTS ET TAXES

COMMENT S’ACQUITTER DE  LA TAXE PUBLICITAIRE ?

  •  La taxe de publicité est due pour les dispositifs de publicité implantés ou visibles sur la voie publique.
  •  La taxe sur la publicité s’applique:
  • aux plaques ou enseignes lumineuses
  •  aux auvents
  •  aux véhicules publicitaires
  • aux panneaux avec lumière obligatoire
  • à la publicité sonore
  • aux façades vitrées
  • ou à toute forme de publicité sur la voie publique.

 Le paiement est annuel. Cependant une publicité dite occasionnelle s’appliquant sur les réclames sonores, les objets gonflables, les panneaux lumineux, doit être payée d’avance.

HALLES ET MARCHES

La demande de cantines, tables et étals est sollicitée par  tout commerçant ou marchand ambulant qui désire exercer son activité à  l’intérieur des équipements marchands (marchés, gares routières...)

  NB: le coût de la cantine ou de l'emplacement varie selon les équipements marchands et selon les promoteurs.

Pièces à fournir?

  • Une demande manuscrite adressée au Maire
  • Une copie certifiée conforme de la carte nationale d'identité
  •  Une copie certifiée conforme de la carte de commerçant ou du registre de commerce 

Pages

S'abonner à RSS - DAF